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Cornus rex-populi

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4 février 2023

Fin 2022 - début 2023 (3)

Suite et fin des photos prises au Musée des beaux-arts et d’archéologie de Besançon.

D’après Rubens. Vénus implorant Jupiter. Huile sur papier marouflé sur toile.

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Suiveur de Simon Vouet (Paris, 1590 – 1649). L’Archange saint Michel terrassant le dragon. Huile sur toile.

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Pieter Claesz (Steinfurt, 1597 – Haarlem, 1661). Nature morte à la tourte entamée. Huile sur bois.

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Aelbert Cuyp (Dordrecht [Pays-Bas], 1620 – 1691). Vaches et moutons dans un paysage. 1639. Huile sur bois.

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École française (début du XVIIIe s.). La Chasse à la chouette. Huile sur toile.

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Joseph Benoît Suvée (Bruges [Belgique], 1743 – Rome, 1807). Portrait de l’architecte Louis Alexandre Trouard (1760-1802). 1774. Huile sur toile.

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Attribué à Francesco Righetti (Rome, 1749 – 1819), d’après Giambologna (Douai, 1529 – Florence, 1608). Mercure volant. Bronze.

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Just Becquet (Besançon, 1829 – Paris, 1907). Bonne femme de Franche-Comté. Salon de 1865. Marbre.

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Antonin Fanart (Besançon, 1831 – 1903). Le Puits Noir. Huile sur toile.

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Just Becquet (Besançon, 1829 – Paris, 1907). Joseph en Égypte. V. 1878, repris en 1904. Marbre.

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Just Becquet (Besançon, 1829 – Paris, 1907). La Vouivre du Puits-Noir. Salon de 1899. Terre cuite.

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Léon Auguste Perrey (Paris, 1841 –1900). Jézabel. 1889. Marbre.

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Gustave Courbet (Ornans, 1819 – La Tour-de-Peilz [Suisse], 1877). L’Hallali du cerf. 1867. Huile sur toile. Ce tableau grand format (base de plus de 5 m) fit scandale dans un salon deux ans après l’Exposition universelle de 1867 parce que les grands formats étaient réservés jusque-là à la peinture d’histoire et parce que les personnages représentés étaient des provinciaux qui n’appartenaient pas aux notables locaux, mais étaient des connaissances du peintre.

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Atelier de Sebastiano Conca (Gaète, Italie, 1680 – Naples, 1764). Saint Sébastien soigné par sainte Irène. V. 1740. Huile sur toile.

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Johann Melchior Wyrsch (Buechs [Suisse], 1752 – 1798). Le Christ mort. 1779. Huile sur toile.

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Auguste Renoir (Limoges, 1841 – Cagnes-sur-Mer, 1919). Roses. 1915. Huile sur toile.

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Auguste Renoir (Limoges, 1841 – Cagnes-sur-Mer, 1919). Portrait d’Adèle Besson. 1918. Huile sur toile.

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Paul Signac (Paris, 1863 – 1935). Venise, la voile jaune. 1904. Huile sur toile.

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Auguste Rodin (Paris, 1840 – Meudon, 1917). L’Éternel printemps. V. 1884. Bronze patiné.

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Agnolo Bronzino (Monticelli, 1503 – Florence, 1572). Déploration sur le Christ mort. 1543-1545. Huile sur bois.

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Tiziano Vecellio, dit Le Titien (Pieve di Cadore [Italie], v. 1488 – Venise, 1576). Portrait d’homme. v. 1515-1520. Huile sur toile.

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3 février 2023

Fin 2022 - début 2023 (2)

Toujours à Besançon, après le musée du temps, on s’arrange pour manger assez rapidement dans un restaurant et l’après-midi, nous voilà partis au Musée des beaux-arts et d’archéologie. J’ai pris plus de photos que ce que je vais montrer mais d’une part, leur post-traitement reste chronophage et d’autre part plusieurs œuvres présentent des défauts d’éclairage (les toiles brillent ou ont des ombres portées trop importantes, ce qui est tout de même assez dommage). Voici une première fournée.

Statuette de lutteur. Ier s. av. J.-C. Importation italique probable, Besançon. Alliage cuivreux.

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Statuette d’Hercule/Héraklès. Fin du Ier s. av. J.-C. Besançon. Alliage cuivreux.

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Statuette de Mercure. Provenance inconnue. Alliage cuivreux, argent.

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Statuette de Mercure. Mathay (Doubs), rive gauche du Doubs. Alliage cuivreux.

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Bernard van Orley (Bruxelles, v. 1488 – 1541). Triptyque de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs. Entre 1520 et 1535. Huile sur bois.

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Maître au perroquet [Cornelis Bazelaëre ?] (Actif à Anvers dans le premier tiers du XVe s.). La Vierge à l’Enfant endormi. Huile sur bois.

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Jacopo Robusti, di Le Tintoret (Venise, 1519 – 1594). Portrait d’homme à la fenêtre. V. 1548. Huile sur toile.

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Entourage de Gérard David (Oudewater [Pays-Bas], v. 1455 – Bruges, 1523). Ecclésiastique en prière. Huile sur bois.

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François Clouet (Tours, v. 1516 – Paris, 1572). Portrait de François de Scepeaux, seigneur de Vieilleville (1510-1572). V 1566. Huile sur bois.

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Lucas Cranach Le Jeune (Wittenberg [Allemagne], 1515 – Weimar [Allemagne], 1586). Lucrèce se donnant la mort. V. 1540. Huile sur bois. On ne peut pas dire que son bras gauche est bien proportionné !

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Lucas Cranach (Kronach [Allemagne], 1472 – Weimar [Allemagne], 1553). Adam et Ève [panneau avec Adam]. V. 1508-1510. Huile sur bois.

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Lucas Cranach (Kronach [Allemagne], 1472 – Weimar [Allemagne], 1553). Adam et Ève [panneau avec Ève]. V. 1508-1510. Huile sur bois.

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École espagnole du XVIe ou XVIIe s. Vargueño [sorte de coffre]. Noyer doré, albâtre, os.

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Melchisédech. Franche-Comté entre 1221 et 1281. Calcaire avec traces de polychromie. Provient d’une ancienne église.

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21 janvier 2023

Brèves cornusiennes du samedi 21 janvier 2023

Le début d’année est consacré aux entretiens professionnels annuels d’évaluation… J’en ai un en moins cette année. Du fait de l’inflation et de la convention collective, les hausses de salaires sont substantielles alors que les financements n’ont pas évolué, eux, depuis dix-quinze ans bien souvent. C’est donc très difficile. L’année dernière, sans tenir compte de l’accélération de l’inflation depuis l’invasion de l’Ukraine, nous avions calculé qu’une somme donnée il y a quinze ans nous permettait de financer à présent deux fois moins de jours de personnel scientifique. Un de mes subordonnés, un peu hors sol et nombriliste sur les bords aurait voulu que je l’augmente davantage alors qu’il est déjà mieux rémunéré que d’autres plus méritants. Et il n’est pas mal partagé car il a quand même des augmentations automatiques. Et c’est déjà énorme que nous arrivions à maintenir le cap.


J’a appris hier le décès d’une personne qui a pris sa retraite il y a quatre ou cinq ans. Il travaillait à l’Eau-Aine-Effe et avait 66 ans. Il faisait partie de notre conseil scientifique, mais avait voulu le quitter en prenant sa retraite. J’avais insisté pour qu’il n’en soit rien, mais je n’y étais pas parvenu. Je le connaissais depuis 2002 (peu après mon arrivée dans le Nord) et nous avions rapidement sympathisé. C’était une personne très agréable, d’une grande bienveillance et très gentille et bien sûr compétente dans son domaine. Je pense que d’autres personnes arrogantes et incompétentes devaient régulièrement l’emmerder au sein de son organisme. En prenant sa retraite, je l’avais senti « éteint », triste. Il avait hâte d’être en retraite compte tenu de l’ambiance de merde qui régnait (règne encore) dans son établissement. Et il n’a presque plus donné de nouvelles sauf peut-être auprès de ses proches. Je pense qu’il se sentait malade et je soupçonne un cancer que le faire part de décès laisse penser sans le dire. Cela a été un coup de poing hier. C’est injuste car les mauvaises personnes, elles, ne sont jamais pressées pour lever les pinceaux.


En parlant de retraite, je ne supporte pas que les politiques et les journalistes, lorsqu’il s’agit de parler de l’âge de départ à la retraite, disent en parlant d’une personne « a commencé à travailler » pour les raisons suivantes :

  • quand on est étudiant et que l’on fait tout pour réussir, on ne se tourne pas les pouces, on n’est pas oisif, on travaille (en tout cas, pour ce qui me concerne, c’était ainsi et je n’avais pas beaucoup de loisirs, du fait d’abord de beaucoup d’heures d’enseignement) ;
  • quand on débute ou pour d’autres étudiants, on peut exercer des emplois précaires et mal payés et pourtant on travaille et en plus on cotise et pourtant bien souvent, ce n’est pris en compte ;
  • on confond systématiquement « cotiser » et « travailler », même si comme vu ci-dessus, on peut travailler et cotiser sans avoir de droits.

Je ne vous donne pas la totalité des raisons pour lesquelles je suis contre la réforme de la retraite, alors que la situation est déjà très injuste pour certains. Je ne parle pas de mon cas personnel, de toute manière, ce ne sera pas avant 67 ans, si j’arrive jusque-là.


J’ai appris hier soir que mon père allait enfin recevoir le paiement de « MaPrimRénov ». Enfin, je n’y croyais plus. Les travaux de façade avaient été achevés fin juin 2021, je me suis occupé de faire la demande de paiement sur le site internet dédié début juillet 2021 et après moultes échanges de courriels (une vingtaine facilement), d’appels téléphoniques (4-5 par Fromfom), l’ensemble en pure perte de temps car ce qu’ils nous demandaient de faire ne fonctionnait jamais, j’avais réussi , huit mois après, soit en février 2022, à valider le paiement. J’avais réussi via un dysfonctionnement dans le dysfonctionnement (imaginez le truc, sinon je n’y serais pas parvenu), le problème ayant généré dans un second temps (un mois après) un courriel de leur part en me demandant une pièce (qu’il ne m’autorisaient pas à fournir directement autrement). Et dix mois plus tard, le paiement (ne pas encore crier victoire, l’argent n’est pas sur le compte). Donc presque 19 mois en tout. Ne parlons pas de ceux qui ne peuvent pas avancer l’argent, cherchez l’erreur.

15 janvier 2023

Du 2 au 3 janvier 2007

A midi, nous avions mangé du tourteau chez la duchesse mère et je ne sais pas si c’est cela qui m’avait été néfaste, mais j’avais mangé un peu plus que la chair (je ne parle pas de la carapace !). En tout état de cause, peu après notre départ de la « Lande à genêt » pour une balade, le mal de ventre se fit sentir et ne me lâcha plus pendant au moins 24 heures. Nous nous rendîmes à Penmarc’h pour voir l’église paroissiale Saint-Nonna du XVIe s. Elle comporte une caravelle sculptée en bas-relief à l’extérieur. Précision : toutes les photos ont été retravaillées un peu.

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Puis ce fut au tour du phare d’Eckmülh et son prédécesseur (voir ici pour les détails).

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De là, nous nous rendîmes à Saint-Guénolé (même commune) pour y voir la chapelle Notre-Dame-de-la-Joie.

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Enfin avant de nous rendre un peu plus au nord, ce fut au tour de Saint-Jean-Trolimon, (chapelle Notre-Dame de Tronoën) présentée plus en détail ici.

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Enfin, arrivés à Douarnenez/Tréboul, nous trouvâmes une pharmacie pour trouver un remède pour soulager les intestins avant que Plume viennent nous chercher. Je ne suis pas certain de la chronologie des faits, mais il me semble que Karagar et Vladimir étaient déjà sur place. Plume s’était mise au fourneau, mais je n’en avais guère profité. Passé minuit, Fromfrom fit quelques photos (visiblement Plume également).

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Nous dormîmes sur place à un autre étage.

8 janvier 2023

Fin 2022 - début 2023 (1)

Je connais l’existence d’un musée de l’horlogerie à Besançon depuis ma jeune adolescence. Depuis très longtemps, j’avais envie de m’y rendre, d’autant qu’il a pas mal évolué et s’est beaucoup enrichi depuis. Mais je me vois pas forcément aller visiter ce musée depuis les terres éduennes (cela se discute néanmoins amplement). L’occasion du voyage descendant dans les terres ligériennes nous a offert cette possibilité puisque nous étions arrivés sur place la veille au soir. Nous entrons donc au musée du Temps peu de temps après l’ouverture matinale. Le musée est installé dans le Palais Granvelle (XVIe s.) du nom de Nicolas Perrenot de Granvelle, garde des sceaux, premier conseiller et homme de confiance proche de Charles Quint (eh oui, le comté de Bourgogne était devenu espagnol via le Saint-Empire romain germanique).

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Anonyme flamand d’après Titien (1480-1576). Portrait de Charles Quint. Seconde moitié du XV° s. Huile sur bois.

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Adam-François Van der Meulen (1632-1690). Le siège de Besançon en 1674. Vers 1680. Huile sur toile.

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Anthonis Mor[attribué à] (1517-1576). Portrait de Simon Renard. 1553. Huile sur bois. [Simon Renard fut l'ambassadeur de Charles Quint puis de Philippe II].

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Attribué à Hugues Sambin (v. 1520 – 1601). Élément de la fontaine du Pilori. Colonne vers 1580, base XIXe s. Bronze, marbre. En noir et blanc ici.

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Ensemble d’horloges comtoises des XVIII-XIXe siècles, cadran et mécanisme.

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Chronographe à sonnerie « Brossy ». Besançon. Fin du XIX° s. Montre savonnette en or.

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Boite de montre (fin XIX° s. ou début XX° s.).

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Chronographe à retour. Geismar. Deuxième quart du XX° s. Acier, laiton.

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Chronomètre LIP, deuxième quart du XX° s. Argent, laiton, acier, émail, verre.

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Montres LIP des années 1960-70.

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Montre LIP Électronic de démonstration à mouvement électrique R148, après 1962. Acier, laiton, verre, cuir. L’époque où LIP était un leader incontesté sur le marché et offrait des produits de pointe

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Montre LIP Mac 2000 Moon. Design Roger Tallon. 1975. Aluminium, acier, matière plastique, caoutchouc. Là, c’était le design qui était en pointe, mais le beurre de l’entreprise sentait l’huile à cause de la concurrence féroce des montres à quartz et d’autres productions bon marché. Actuellement, cette montre est au catalogue de LIP depuis que cette marque a fait son retour il y a quelques années. Son retour avec une fabrication française pour l’essentiel, car son retour est un petit peu plus ancien, mais son catalogue offrait presque que des fabrications d’importation.

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La Leroy 01. Paris, Besançon (France), Le Brassus (Suisse). 1897-1904. Or, laiton doré, acier, émail, rubis, verre. Cette montre, véritable chef d’œuvre d’horlogerie, a été pendant 85 ans la plus compliquée du monde (24 complications). Elle dispose d'un second cadran sur l'arrière. Elle comporte 975 pièces dans un boitier de 71 mm de diamètres et un poids de 458 g.

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Montre à double boîtier en or repoussé. Angleterre, XVIIIe s.

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Montre à décor d’émail translucide et de perles. France. XVIIIe s.

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Montre plate. France. XVIIIe s. Remarquez les nombres hybrides romains/arabes.

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Montre de forme tambour. Allemagne. XVIe s. Les heures sont en chiffres romains visibles dans des « guichets ».

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Montre en cristal de roche. France. XVIIe s. Le boitier est en cristal de roche taillé.

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1 janvier 2023

Bonne année 2023

A la pointe de Trévignon (Trégunc, Finistère). Bonne année à tous !

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29 décembre 2022

Réponse à la devinette : Besançon

Les photos 1 et 3 venaient du Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon (Doubs).

Salle de la mosaïque de Méduse (deuxième moitié du IIe s. ap. J.-C.).

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Avec un zoom sur la mosaïque du mur du fond à droite.

Le triomphe de Neptune. Partie centrale d'une mosaïque de 200 m². Période romaine (IIe s. ap. J.-C. ?).

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Auguste Rodin (Paris, 1840 - Meudon, 1917). Victor Hugo nu debout, grand modèle. Bronze. Fonderie de Coubertin, fonte de 2022. Cette sculpture n'existait jusqu'à présent que sous forme de moule en plâtre qui avait été donné à l'État français par l’artiste en 1916. Cette photo pour rappeler que Victor Hugo est natif de Besançon.

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Et la photo 2 venait du Musée du Temps. Parce que Besançon est quand même la capitale française de lhorlogerie.

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Dans quelques temps, des éléments de visite bien plus fournis...

26 décembre 2022

Devinette

Où étions-nous (nom de la ville) ?

Trois indices.

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C

25 décembre 2022

Joyeux Noël 2022 à tous

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20 décembre 2022

Le grand Tattegrain (par la taille)

Je me rends compte que je n’ai jamais montré non plus ce fameux tableau monumental de Francis Tattegrain que se trouve au Musée de Flandre à Cassel. Un tableau découvert et admiré dès l’ouverture du musée, mais que je n’ai pu photographier que début 2020 (autrefois les photos étaient interdites dans le musée). Un tableau qui personnellement m’avait énormément impressionné et m’impressionne toujours.

Francis Tattegrain (Péronne, 1852 – Arras, 1915). Les Casselois dans le marais de Saint-Omer se rendant à la merci du duc Philippe le Bon le 4 janvier 1430. 1887 ? Huile sur toile.

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