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Cornus rex-populi

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21 août 2022

Virée juillettiste bretonne (1)

Depuis des années (cela a commencé en 2007 pour loger la famille à l’occasion de notre mariage), nous avions fait connaissance avec plusieurs gîtes ou chambres d’hôtes (jamais deux fois le/la même). Mais nous y allons peu car en « saison », pour les gîtes, les locations se font nécessairement à la semaine du samedi au samedi, ce qui restreint quelque peu nos choix. Cependant, depuis l’été 2020, nous nous sommes livrés à ce genre de choses, car l’hôtel oblige généralement à manger au restaurant ou équivalent, ce qui, à la longue, n’est pas très bon à divers points de vue. Et cette fois, le gîte retenu se trouvait au Trévoux. Bien que situé pas très loin de la route expresse (que nous entendions rarement et de loin), c’était assez isolé et nous avons beaucoup apprécié. C’est peut-être un peu différent en période de mauvais temps ou en hiver, mais là, c’était très agréable. En réalité, c’est probablement un ancien corps de ferme de type longère qui a été aménagé en quatre gîtes de tailles variable et nous avions le plus petit. Le gîte appartient à des paysans bio (élevage, lait de vache) du hameau voisin et commercialise des glaces bio que nous avons bien sûr goûtées.

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Ce qui nous a aussi amusé, c’est que derrière le gîte, il y avait un champ de ciboulettes. Au départ, je pensais qu’il s’agissait d’échalottes, mais je ne comprenais pas pourquoi elles étaient plantées aussi serrées et encore aussi petites et vertes. C’est que j’étais loin d’imaginer qu’il existât de si grands champs de ciboulettes. Le soir de notre arrivée, l’exploitant (pas notre bio, un autre) avait mis en route l’arrosage qui durerait jusqu’au lendemain vers la fin de la matinée. Deux jours plus tard est arrivée une machine (avec deux individus – un chauffeur et un opérateur à l’arrière) qui allait faucher la ciboulette et les mettre en sachets ou en barquettes à l’arrière. Ils ont commencé à travailler à la tombée de la nuit et n’ont arrêté le lendemain vers 9-10 heures. Les zones où il y avait beaucoup de mauvaises herbes n’ont pas été fauchées, j’imagine parce que cela aurait apporter beaucoup de choses indésirables dans la zone de tri. Et la nuit nous n’avons pas été dérangés par le bruit de la machine, malgré les fenêtres ouvertes.

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Devant le gîte, une partie des pâtures de l’élevage bio dont était issue, entre autres, la Noiraude. Et une population de Héron garde-bœuf (présence de deux plans d’eau à proximité).

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Et puis, venant nous visiter plusieurs jours de suite, un lièvre (nous en avons vu un autre plus petit deux fois sur le chemin d’accès. Cela n’est pas évident de photographier ces bêtes-là sans matériel spécifique. Là, j’ai eu de la chance, car nous le voyions depuis l’intérieur du gîte.

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Pour comparaison, un levraut photographié en mai 2021 à A. dans le jardin (lui était à la course, contrairement à celui du Trévoux).

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Et à deux pas du gîte, au sein du même hameau ou village, il y a une chapelle intéressante, hélas pas ouverte au public à ce moment-là, celle de Kerduté, édifice du début du XVIe s., à l’abri des frênes et chênes.

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20 août 2022

Quelle forêt brûle ?

Non, ce blog n’est pas encore mort. Avant de revenir à des choses plus illustrées et plus légères, une petite réflexion qui m’a été inspirée ces derniers jours par mon actualité professionnelle.

J’avais déjà eu l’occasion de le dire à quelques occasions : la gestion forestière et de la filière bois en France sont plutôt mauvaises et se sont même assez largement dégradées ces dernières années et décennies. En forêts publiques, on demande à l’ONF de sortir plus de bois pour assurer l’autofinancement des rémunérations des agents, des prestataires et des retraités (…), sans toujours bien se préoccuper de la santé des écosystèmes forestiers. On demande par ailleurs à la forêt privée de « dynamiser » aussi la production de bois sous de fallacieux et répétés arguments scientifiques qui voudraient que des forêts assez jeunes et productives (phase d’aggradation) soient plus aptes à stocker du carbone, le tout pour lutter contre le réchauffement climatique. Mais il existe de puissants groupes de pression qui empêchent la vérité scientifique d’être véritablement dévoilée au grand public. Et cela se traduit, toujours selon de simplistes et spécieux arguments visant à contrer les changements climatiques, à programmer la plantations d’arbres exotiques, parfois reconnus comme potentiellement envahissants ou susceptibles d’entraîner des désordres écologiques (enrichissement trophique excessif des sols, acidification, banalisation des cortèges despèces...) : cas de certains conifères, du Robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), des eucalyptus… certains très aptes à se consumer très facilement, comme les grands feux de cet été 2022 en France ou au Portugal en 2017, pour ne parler que de ceux-là qui en cache une multitude d’autres. Et de faire la sourde oreille à toute une communauté scientifique indépendante qui s’inquiète et met en garde, parfois depuis des décennies…

En région Hauts-de-France, je suis amené depuis des années, à participer à différentes instances officielles relatives à la forêt et au bois. À l’échelle régionale, l’État demande aussi de prendre en compte ses décisions nationales dans divers plans et programmes et donc nombre d’élucubrations scientifiques. Le ministère de l’Agriculture est tout puissant et celui de l’Écologie ferme sa gueule en général ou n’intervient que de manière assez marginale. Depuis l’automne dernier, quand on n’a pas sciemment oublié de m’inviter, nous en étions à examiner le futur S*ch*éma ré*gio*nal de ge*s*tion s*ylv*ico*le, valable pour l’ensemble des forêts privées. J’ai pu m’exprimer oralement et par écrit pour dire tout ce qui n’allait pas. Je précise immédiatement que je ne suis pas contre l’exploitation sylvicole des forêts, loin s’en faut, mais qu’il faut faire attention, prendre des précautions, ne pas planter n’importe quoi, n’importe où, n’importe quand et qu’il faut prendre en compte la réalité du patrimoine biologique, notamment au « rayon » végétal, mais pas que… Résultat des courses : selon mes estimations, on n’a pas tenu compte de 95 % de mes remarques, et pas que des miennes, mais de tout un tas d’organismes liés à la connaissance de la nature, sa gestion, sa protection. Certes, certaines remarques n’étaient pas faciles à prendre en compte directement (encore que…), mais de nombreuses l’étaient très aisément. Au final, un document officiel qui va être validé tel quel, une belle merdouille. Le côté « amusant » de l’affaire est qu’ayant jeté un œil au même schéma en Bourgogne – Franche-Comté (procédure plus avancée), j’ai constaté que c’était un joli copié/collé, avec les mêmes défauts congénitaux et de non prise en compte de la notion d’écosystème forestier (non, une forêt nest pas une simple collection darbres qui poussent sur un substrat, mais un ensemble dinteractions extrêmement complexes entre différents compartiments biologiques en grande partie méconnus dont la flore prise dans son ensemble nest finalement que la partie émergée de liceberg comparativement à la majeure partie de la biodiversité). Il est assez lamentable qu’en 2021-22, on ne prenne pas encore en compte les réalités scientifiques pourtant acquises depuis des décennies et qu’on en soit encore à raisonner en partie comme en 1950, en arguant que le document doit rester accessible aux propriétaires forestiers et aux gestionnaires forestiers (lesquels ne sont pas toujours brillants en dehors de leurs connaissances strictement sylvicoles, et encore). Et je réfute bien sûr l’idée selon laquelle une argumentation scientifique rigoureuse ne pourrait pas être vulgarisée. Et il est patent de voir que les arguments scientifiques tronqués, trompeurs voire malhonnêtes, passent très bien… Cependant, le préfet de région (ou ses collaborateurs) ayant constaté que ce schéma était loin d’avoir fait l’unanimité, notamment dans la commission à laquelle je participe (20 votes pour, 4 contre, 23 abstentions), il s’est fendu d’une lettre où il dit que quand même, il y a eu beaucoup de remarques qui n’ont pas été prises en compte, que l’Autorité environnementale nationale (instance tenue par des hauts-fonctionnaires du ministère, que je peux qualifier de préretraités) n’a pas donné une très bonne note et que c’est très ennuyeux, même si le document est conforme en tous points aux textes officiels. Et de demander, entre autres, à l’établissement public chargé de la forêt privée, qu’il conviendrait de se rapprocher notamment de nous pour la validation des pla*ns sim*pl*es de g*es*tion, en particulier pour ce qui concerne les plantations d’essences exotiques. Le nouveau directeur adjoint de cet établissement est un con, un manipulateur (j’en ai eu la preuve il y a peu), alors il n’a pas dû apprécier outre mesure cette injonction préfectorale. On verra ce que cela donnera (je ne me fais guère d’illusions), mais c’est quand même bien fait pour sa gueule ! À tous les coups, il va repeindre le tableau en disant que c’est lui qui a été à l’origine de cette initiative constructive, ce qui est bien entendu faux puisque je sais d’où ça vient. J’attends qu’on me sollicite…

23 juillet 2022

Le reste à Lens

Puis, nous sommes allés dans la galerie du temps du musée qui fête déjà ses dix ans d’existence et dans laquelle je n’étais pas retourné depuis 2015 et c’est une petite déception pour ce qui me concerne car je me souviens de la promesse de l’époque qui affirmait que le musée devait se renouveler de 10 % tous les ans donc selon moi, un renouvellement complet tous les dix ans. Même si je sais bien que l’on ne doit pas compter de cette manière, on est quand même très loin du compte car il y a très peu de nouveautés, et cela et sans doute plus encore depuis 2020 avec la crise sanitaire. Bref, à quelques exceptions, on retrouve les mêmes œuvres déjà vues 3-4 fois. Voici quand même quelques nouveautés intéressantes.

La falaise de Bâmiyân est située au centre de l’Afghanistan. Elle abritait notamment deux bouddhas géants de 38 et 55 mètres de haut, sculptés directement dans la roche entre le IIIe et le VIe siècle. Les Talibans les ont détruits en 2001. En 2016, Pascal Convert en fait une photo panoramique issue de milliers d’images à l’aide de technologies de pointe. Il en résulte actuellement un panorama de 15 panneaux exposés à l’entrée de la galerie du temps du Louvre-Lens. https://www.louvrelens.fr/exhibition/pascal-convert/?tab=autour-de-l-exposition#onglet

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Louxor, Égypte. Vers 1279-1213 avant J.-C. Haut-relief du socle d’une obélisque du temple de Louxor : babouins. Granite rose.

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Kaluraz, Iran actuel. Vers 900-600 avant J.-C. Statue-récipient en forme de femme. Terre cuite.

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Nuremberg, Allemagne actuelle. Vers 1400. Récipient destiné au lavage des mains (aquamanile) en forme de griffon ailé. Cuivre.

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Libre traitement de :

Paul Delaroche (Paris, 1797-1856). Napoléon Bonaparte franchissant les Alpes au col du Grand-Saint-Bernard en 1800. 1848. Huile sur toile.

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Jean-Baptiste de Bay dit Debay Fils (Nantes, 1802 – Paris, 1862). Le génie de la chasse triomphant d’un cerf à dix cors dit L’hallali du cerf. Salon de 1836, fondu en 1838. Bronze.

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Maître du feuillage en broderie (Actif à Bruxelles vers 1500). La Vierge et l’Enfant entourés d’anges musiciens. Vers 1500. Huile sur bois.

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Utique, Tunisie. Vers 250 après J.-C. Fragment de mosaïque d’un décor de fontaine : enfants ailés (amours) jouant avec des dauphins. Marbre, calcaire, pâte de verre.

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Inde. Vers 1600-1700. Poignard à tête de cheval et son fourreau. Acier doré, cristal de roche, rubis, émeraudes, or.

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Et puis dans le pavillon de verre (en vrai dans un espace complètement à l’abri de la lumière du Soleil, une œuvre majeure du Louvre, qui va rester là un moment encore, jusqu’à la prochaine exposition temporaire qui sera consacrée à Champolion.

Le Scribe accroupi. IVe dynastie, 4500 ans BP. Calcaire, albâtre, cristal de roche.

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21 juillet 2022

Rome à Lens

Le jour anniversaire du débarquement allié en Normandie, nous sommes allés au Louvre-Lens.

Nous avons emprunté une nouvelle entrée, plus agréable que celle via le stade de football.

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Il s’agissait d’aller voir l’exposition temporaire « Rome, la cité et l’empire ». Cette exposition a lieu alors que plusieurs salles d’exposition au Louvre à Paris consacrée à la Rome antique sont en travaux. Et bien sûr, nous avons naturellement pensé à Calyste…

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Portrait d’Auguste. Rome, Italie (?). 27 avant J.-C. – 14 après J.-C. Marbre.

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Mosaïque figurant une personnification. Antioche (aujourd’hui Antakya), Turquie. 220-225 après J.-C. Marbre, calcaire, pâte de verre.

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Statue de Néron enfant (détail). Italie. 50 après J.-C. Marbre.

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Portrait en buste d’une femme. Provenance inconnue. 40-70 après J.-C. Marbre.

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Portrait de Flamine. Provenance inconnue. 250-265 après J.-C. Marbre.

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Statue d’homme. Terracina, Italie. 130 après J.-C. Marbre.

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Portrait Livie [épouse de l’empereur Auguste]. Rome, Italie, 27 avant - 14 après J.-C. Grauwacke.

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Portrait en buste de Lucius Verus [empereur]. Acquatraversa, villa de Lucius Verus, Italie, 161-169 après J.-C. Marbre.

 

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Portrait d’Auguste. Caere (aujourd’hui Cerveteri), Italie. 27 avant J.-C. – 14 après J.-C. Marbre.

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Statue de jeune homme (Marcus Claudius Marcellus ? [neveu de l’empereur Auguste]). Rome, Italie. 23 avant J.-C. Marbre.

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Portrait de Caracalla enfant. Italie. Vers 198 après J.-C. Marbre.

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Portrait en buste d’Agrippa [ami de jeunesse, bras droit puis gendre de l’empereur Auguste]. Rome, Italie. 10 avant J.-C. Marbre.

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Groupe statuaire, dit « Oreste et Pylade ». Rome, Italie. 1-50 après J.-C. Marbre.

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Tête de Sérapis. Carthage, sanctuaire d’Isis et de Sérapis, Tunisie. 175-225 après J.-C. Marbre.

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Portrait de Commode [empereur]. Markouna, Forum, Algérie. 180-192 après J.-C. Marbre.

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Portrait colossal de Lucille [fille de l’empereur Marc-Aurèle]. Carthage, basilique judiciaire du forum, Tunisie. 161-169 après J.-C. Marbre.

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Groupe statuaire représentant un couple en Vénus et Mars. Rome, Italie. Vers 150 après J.-C. Marbre.

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Statue de Dioscure. Carthage, aux abords du cirque, Tunisie. 100-125 après J.-C. Marbre.

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Sarcophage à décor mythologique : Séléné et Endymion. Saint-Médard-d’Eyrans (Gironde), France. Vers 235 après J.-C. Marbre.

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13 juillet 2022

Soirée à Audierne

Hier soir, après le restaurant, un peu de fraîcheur sur la jetée de Raoulic à Audierne. Il aurait fallu mon trépied et que je me souvienne d’un détail de programme HDR interne à l’appareil (différent de l’ancien). Précision utiles : les photos ont été prises autour de 22 h 30, ce qui est pas mal. Un Lyonnais/Ligérien/Bourguignon (...) pourra considérer quil faisait encore bien jour, mais un Breton sera moins étonné.

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Et quelques autres photos. La dernière montre un semblant de faux-mascaret.

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Au total, une fort belle soirée, comme en famille où lon se quitte à regret, en sachant quon ne se reverra pas de si tôt. Et Plume a bien sûr manqué au tableau traditionnel !

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12 juillet 2022

La Noiraude

J’ai retrouvé la « vraie » Noiraude dont Calyste nous montre de temps en temps les aventures filmées. Finalement, elle est bretonne et fait partie d’un élevage laitier bio.

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9 juillet 2022

Chutes de Brooks

Comme l’an dernier, je ne puis résister à aller voir ce que montre la caméra (en direct ou en différé en remontant un peu le temps) avec les saumons et les ours au niveau des chutes de Brooks dans le Parc national et réserve de Katmai en Alaska. Elles sont localisées sur la rivière Brooks.

https://www.youtube.com/watch?v=mphg2feuAPo

 

3 juillet 2022

Passage mai-juin aux jardins

Photos prises entre le 31 mai et le 6 juin, dans les jardins de la maison et du travail.

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30 juin 2022

Les effets du covidage

La journée de mardi a été consacrée au repos presque intégral, celle de mercredi au télétravail, sans problème, mais aujourd’hui en début d’après-midi, j’ai été frappé par une énorme fatigue comme je n’en avais pas eue depuis longtemps, m’obligeant à une sieste d’une heure. Les effets de la COVID-19 sont donc encore là. Demain, je retourne au travail en présentiel ; je suis redevenu négatif à l’autotest.

Voilà les ravages provoqués par la maladie.

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Mais à choisir, je préférerais quand même ça, d’autant que cela me donne un bon coup de jeune.

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Photos garanties sans trucages en post-traitement !

27 juin 2022

Brèves cornusiennes du lundi 27 juin 2022

Fromfrom a repris aujourd’hui le travail, donc sept jours à peine après les premiers symptômes et cinq jours après avoir été positive. Elle est revenue sur les rotules, sans mauvais jeu de mots. Heureusement qu’elle ne retravaille pas avant vendredi à présent.

De mon côté, j’étais positif à l’autotest samedi, qui a été ma plus mauvaise journée avec la fièvre qui tangentait 39 °C. Aujourd’hui, j’ai fait une demi-journée de travail et demain je ne travaille pas du tout (RTT) parce que suis encore très fatigué. Ce matin, test PCR positif. Je l’ai fait faire pour ensuite m’exempter d’un rappel vaccinal et conserver l’intérêt du passe vaccinal en particulier pour aller dans certains établissements de santé.


 

Ma mère est sur liste d’attente dans deux EHPAD. J’aimerais bien qu’elle puisse y entrer à l’automne, le temps que mon père se fasse à l’idée. Cela le préoccupe énormément. Il y a des hauts et des bas.

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