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Cornus rex-populi

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16 janvier 2022

Jusqu’à la Saint-Sylvestre 2021 (1)

Partis peu après 9 heures de la Loire lyonnaise le lundi matin, nous ne parviendrons à Pont-Aven où se situait notre gîte que le soir après 19 heures, donc de nuit et sous une pluie battante. Nous sommes logés à l’étage d’une maison (deux gîtes d’ailleurs à l’étage) et les propriétaires résident en dessous. Nous sommes accueillis par l’un des propriétaires (un couple masculin ayant la soixantaine). Ce qui a été bien, c’est que l’ayant averti que nous connaissions le coin, il n’a pas cherché à nous expliquer des choses sur ce qui était à voir (on nous fait le coup habituellement même quand on avertit), qui de toute manière connaît moins bien que nous car nous apprendrons qu’ils viennent des Alpes maritimes et qu’ils sont installés ici seulement depuis le mois de mai dernier. Nous fûmes amenés à découcher durant une nuit pour la soirée karagaro-vladimiro-plumo-fromfromo-cornusienne et je n’avais pas cru bon de le signaler. En effet, dans les précédents gîtes, les propriétaires n’habitant pas sur place, n’auraient sans doute rien remarqué. Mais là, si et durant l’après-midi du lendemain, ils s’inquiétèrent de ne pas nous voir via un SMS où l’un d’eux s’excusait de l’intrusion. Et effectivement, nous pûmes constater ensuite que l’inquiétude n’était pas de façade. Plutôt sympa.

Nous pûmes faire quelques repas chez la duchesse mère et Fromfrom put avoir de longues discussions avec elle. C’est toujours un plaisir de l’entendre parler de personnes que je ne connais pas à au moins 90 %.

L’après-midi du mardi, nous décidons d’aller nous balader (presque un rituel) à la pointe de Trévignon (Trégunc). Personnellement, je trouve ça toujours agréable, ce n’est jamais pareil, mais ça je ne l’apprends à personne. En revanche, je suis frustré de ne pas pouvoir décemment faire des photos. J’ai un nouveau smartphone, mais ce dernier n’est pas réputé pour sa fonction photographique, au contraire, même s’il possède plusieurs objectifs avec différentes focales, ce qui est mieux que lancien

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Nous passons aussi près de la pointe et de l’île de Raguenez (Névez).

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Le lendemain, sur le chemin de notre rendez-vous amical dans le cap, nous passons à Pont-Croix pour revoir la fameuse église (collégiale Notre-Dame-de-Roscudon que je ne vais pas décrire à nouveau), découverte seul et totalement par hasard la première fois en juin 2006 et que j’aime beaucoup et j’avais plaisir à la redécouvrir. Là encore, grosse frustration photographique, mais j’ai quand même réussi à faire des choses.

La première photo est un improbable panorama issu d’un assemblage de plusieurs photos (bonjour la déformation induite) sur lequel j’ai redressé les verticales et effacé deux voitures, avant de passer le tout en noir et blanc.

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Ensuite, direction Audierne. Nous nous arrêtons pour photographier un bras de mer, mais dans la grisaille brumeuse de fin d’après-midi, les photos iront toutes à la corbeille. Nous nous dirigeons cependant du côté de l’avant-port où je pus quand même faire quelques prises très vaguement (c’est le cas de le dire) acceptables.

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Nous arrivons à destination du domicile karagaro-vladimirien où nous sommes, comme toujours, accueillis comme des rois et des coqs en pâte. Plume de tardera pas. C’est vraiment un immense plaisir de vous retrouver, on ne sent véritablement pas le temps passé ; c’en est même à peine croyable. Merci pour ces moments les amis. Le lendemain, une bonne visite commentée dans le jardin. Je ne retiens pas tout, loin s’en faut, mais c’est un plaisir. Et quel boulot, d’énergie et même d’investissements de toute nature. C’est hallucinant et génial. Et des floraisons, même en cette période d’étiage.

Le soir même, après les courses des jours suivants, nous passons déposer les éléments du repas du Jour de l’An chez la duchesse mère et pas très loin de la destination, encore deux smartphotos.

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11 janvier 2022

Résolution 2022 : me faire pousser la barbe

Et j’ai trouvé un accélérateur de croissance du système pileux et de la teinture magique : la preuve !

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9 janvier 2022

Les vagues de Concarneau

Le soir du 31 décembre 2021, j’ai eu l’opportunité de filmer deux petites séquences alors que le soleil, revenu pour un dernier salut, tombait dans l’océan au sud-ouest de la ville de Concarneau. Je n’ai aucune compétence en montage vidéo, mais je me suis amusé à faire ceci (tout compris, cela m’a pris plusieurs heures, alors que probablement en dix minutes tout pouvait être plié).

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Bonne année 2022 à tous !

Depuis Concarneau le 31 décembre au coucher...

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28 décembre 2021

Pilat 2021

Passage vite fait sur les sommets du Pilat.

 

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Puis visite chez le producteur maraîcher et fruitier préféré à la ferme en rive gauche du Gier (les monts du Lyonnais débutent là, alors qu’en rive droite, c’est le Pilat). En rentrant à la maison, accident pour mon appareil photo qui tombe de son sac (dans le noir, je n’avais pas vu que le sac était ouvert). Pas de dégâts apparents, mais après avoir cru que l’appareil était totalement foutu, il semblerait qu’il n’accepte que partiellement les objectifs à focale fixe. Je me sens quand même « orphelin ». Les photos de paysage ci-dessus sont donc presque certainement les dernières prises avec cet appareil. Bon, il y a pire dans la vie !

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24 décembre 2021

Joyeux Noël 2021 !

Et une rose de Noël en terres ligériennes.

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22 décembre 2021

LaM (2/2)

Et voici donc une sélection d’œuvres de Paul Klee (Münchenbuchsee [Suisse], 1879 – Locarno [Suisse], 1940) issue de lexposition temporaire sur lartiste au LaM (Lille Métropole – musée d’Art moderne, d’Art contemporain et d’Art brut) à Villeneuve-d’Ascq (Nord).

Sans titre (clown aux larges oreilles). 1925.

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Des animaux se rencontrent. 1938. Huile et couleur à la colle sur carton sur contreplaqué, cadre reconstruit.

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Buste d’un enfant. 1933. Aquarelle sur coton sur contreplaqué, cadre original.

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Vent de feu. 1923. Décalque à l’huile, aquarelle et huile sur papier préparé sur carton.

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Hâte sans égard. 1935. Aquarelle et crayon sur papier sur carton.

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Elle mugit, nous jouons. 1928. Huile sur toile.

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Cette étoile enseigne à s’incliner. 1940. Couleur à la colle sur papier sur carton.

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Dérangement. 1939. Couleur à la colle sur papier sur carton.

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Église. 1940. Craie sur papier sur carton.

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Symbiose artificielle. 1934. Aquarelle et gouache sur papier.

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En deuil. 1934. Aquarelle et gouache sur papier sur carton.

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Les Signes se rencontrent. 1932. Pinceau sur papier sur carton.

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Idole. 1939. Aquarelle, tempera et craie sur papier sur carton.

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Dans le désert. 1921. Décalque à l’huile et aquarelle sur papier sur carton.

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La Sainte de la lumière intérieure. 1921. Lithographie en couleur, troisième état.

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Jeune fille possédée. 1924. Décalque à l’huile et aquarelle sur papier sur carton.

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20 décembre 2021

LaM (1/2)

Le samedi, le lendemain de ma vaccination, nous avions rendez-vous près de Lille en début d’après-midi avec un vigneron bourguignon dont je connais le domaine depuis une trentaine d’années, plus exactement avec son beau-fils associé. En effet, il était venu livrer dans le nord de la France, spécialement à destination de Belges qui avaient passé une très grosse commande, et comme il restait un peu de place, j’ai pris quelques bouteilles pour le boulot, pour une collègue ainsi que pour refaire le niveau à la maison (ce n’est pourtant pas l’étiage, mais…). La commande récupérée et alors que je me sentais suffisamment bien (pas fiévreux, pas courbaturé), je décide d’aller visiter le LaM : Lille Métropole – musée d’Art moderne, d’Art contemporain et d’Art brut à Villeneuve-d’Ascq.

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Ce musée est bien connu dans l’agglomération lilloise, mais je suis en général assez craintif lorsqu’il s’agit d’art moderne/contemporain. Je me souviens de la dernière visite avec Fromfrom du musée d’art moderne de Saint-Étienne que je n’avais pas du tout aimé (la fois précédente, c’était avec le lycée et ça passait). Et là, il y avait :

  • la collection permanente, issue originellement et principalement de généreux donateurs Roger Dutilleul et son neveu Jean Masurel, riches (mais pas richissimes) amateurs d’art qui avaient surtout acheté des tableaux à une époque où des peintres devenus très célèbres étaient encore peu connus et cotés : Pablo Picasso, Fernand Léger, Joan Miró, Amedeo Modigliani, Georges Braque, André Derain…
  • l’exposition temporaire consacrée à Giorgio Griffa, peintre italien né à Turin en 1936 : Fromfrom et moi n’avons pas du tout aimé. Et en plus, prendre autant de place et de pièces pour des choses que nous avons trouvé sans aucun intérêt voire carrément moche, on trouve ça déplaisant ;
  • l’exposition Paul Klee (Münchenbuchsee [Suisse], 1879 – Locarno [Suisse], 1940), elle faisait (fait encore) l’objet d’une communication plus poussée. Je connaissais l’artiste, mais plus de nom qu’autre chose, contrairement à Fromfrom. Cet Allemand a été une des figures tutélaires de l’école Bauhaus à Weimar de 1920 à 1933, année à laquelle il fut chassé, comme bien d’autres, par les nazis. Je dois dire que ce n’est pas forcément mon peintre préféré durant cette période, mais c’est quand même sympa. Je n’aime pas tout, mais je trouve ça assez plaisant.

J’ai donc réalisé quelques prises de vue, mais par la suite, les gros plans ne concernent que des œuvres dont les auteurs sont morts depuis plus de 70 ans.

Dans la première salle de la collection permanente.

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Amedeo Modigliani (Livourne [Italie], 1884 – Paris, 1920). Maternité. 1919. Huile sur toile.

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Entre le tableau précédent et la sculpture du Peuple Baga, Afrique, côte de la Guinée. Masque Nimba. Bois. Non daté.

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Amedeo Modigliani (Livourne [Italie], 1884 – Paris, 1920). Nu assis à la chemise. 1917. Huile sur toile.

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Amedeo Modigliani (Livourne [Italie], 1884 – Paris, 1920). Petit garçon roux. 1919. Huile sur toile.

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Peuple Kota (Gabon). Gardien reliquaire. Bois, laiton, fer. Non daté (fin XIXe – début XXe s. ?).

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A côté de Barry Flanagan (Prestatyn [Royaume-Uni], 1941 – Ibiza [Espagne], 2009). The Boxing Ones (Les Boxeurs). 1985. Bronze.

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Dans les salles consacrées à Giorgio Griffa.

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17 décembre 2021

Brèves cornusiennes en images du vendredi 17 décembre 2021

L’année de boulot s’est encore terminée cette année dans une forme d’apnée. J’avais tellement hâte que cela se termine (pour moi bien sûr, mais aussi pour l’ensemble des équipes). Toujours beaucoup de tension.

Mardi, nous avions quand même organisé un repas dans un restaurant gastronomique dont le chef est bien connu (ex de l’émission de Top chef qui fait la part belle aux origines locales et avec lequel on est en relation vis-à-vis des aspects plantes sauvages et gastronomie). Certaines personnes n’étaient pas là pour des raisons d’éloignement ou pour des raisons sanitaires (ne pas imposer ce qui n’est pas recommandé par les autorités), mais nous étions royalement installés avec des tables de quatre maxi et fort espacées… Cela a été extra.

L’après-midi, je présentais devant l’ensemble des collaborateurs la première ébauche du business plan (cela n’a de business que le nom). C’est notre commissaire aux comptes qui nous a poussé à ça et dans la région, nous sommes la seule association d’importance qui fait ça. Nous y travaillons depuis un an (pas en continu) et je dois dire que c’est important car cela nous (la direction) a poussé à dézoomer, à nous sortir la tête du guidon et cela nous permet de nous projeter à cinq ans, ce que nous étions incapables de faire jusqu’à présent (maxi un an). Je n’ai pas eu beaucoup de questions. Je suis toujours étonné de ne pas en susciter davantage. Je pense que nous sommes suffisamment transparents pour que cela ne suscite pas l’inquiétude ; tout le contraire des premières années où je suis arrivé dans la structure…

Et cet après-midi, j’envoie comme tous les ans, un message pour conclure un peu l’année. Mes prédécesseurs ne faisaient pas ça, mais je pense que cela peut être apprécié, même si je ne mesure pas bien comment cela est ressenti (j’ai toujours peur de passer pour un paternaliste, surtout que souvent, je n’envoie pas que des bonnes nouvelles ou des choses agréables comme des rappels ou le protocole sanitaire qui évolue en moyenne une fois par mois…). Eh bien, à ma grande surprise, je n’avais jamais reçu autant de réponses personnelles sympas que cette fois. La solitude du chef, je m’y suis habitué depuis longtemps, mais cela fait plaisir quand même d’avoir des retours.

 

Et sinon, quelques photos.

Des chrysanthèmes « ping-pong » achetées coupées chez le fleuristes et qui ont tenu un mois en vase !

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Des feuilles de têtes de chat d’après Karagar, autrement dit, de Tulipier de Virginie.

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Du Gingko biloba… avec la diversité morphologique des feuilles sur un seul arbre.

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Un Chevreuil (jeune mâle ayant encore ses bois – les plus vieux les perdent autour de la Toussaint) que je vois presque tous les jours depuis la fenêtre de mon bureau les après-midis.

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Les illuminations à B. (vu aux infos de France 2 jeudi soir d’après Fromfrom). L’Hôtel de ville de B. dont le beffroi date du XVe s. et le reste du XVIe s., même s’il existe un soubassement roman du XIIIe s. encore conservé. Le tout a été largement détruit pendant la Première Guerre mondiale et reconstruit dans un esprit similaire entre 1929 et 1932.

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5 décembre 2021

Toussaint 2021 (4 et fin)

Pour finir, quelques photos prises au Dragon terrassé.

Pour commencer, des feuilles de l’Orme lisse (ou O. pédonculé) issu d’un arbre des bords de Loire. Semé la même année que la récolte (printemps 2000), c’est un arbre qui aujourd’hui se rapproche des 20 m de haut. Je savais que cette espèce avait une croissance plus rapide que les autres, mais je suis néanmoins impressionné.

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Des prairies et des forêts.

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Et l’étang, forcément.

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