Le vendredi matin, nous décidons avec l’un des voisins, d’aller rentrer la barque avec son tracteur et sa remorque, alors que le ciel était promis à la pluie le samedi (date initialement prévue). Le samedi après-midi, nous parton assez tôt pour Dijon et aller visiter le musée des beaux-arts de Dijon, situé dans le palais des ducs de Bourgogne. Il s’agit du grand musée des beaux-arts que je connais depuis le plus longtemps (depuis que je suis adolescent) et je ne sais plus combien de fois j’y suis retourné depuis, mais c’est de loin celui que j’ai visité le plus grand nombre de fois. Depuis une bonne quinzaine d’années, l’entrée est gratuite, sauf peut-être pour certaines expositions temporaires. Et c’est toujours un énorme plaisir d’y retourner car c’est toujours aussi plaisant. Lors de nos visites précédentes, les parties médiévales jusqu’au XVIe s. avaient été restaurées, mais manifestement, cela n’était pas terminé et là, manifestement, ça l’était, ce qui est encore mieux. La visite est à présent très confortable et nombreux sont les tableaux qui sont (toujours) bien éclairés (il y a quelques exceptions, mais cela reste très rare). Nous n’avons pas visité ou nous sommes passés en coup de vent cette fois dans les salles consacrées aux XVIIe au XXIe siècles, sauf pour certaines sculptures. Ces salles ont été restaurées et c’est joliment fait (à certains endroits, cela devenait urgent). Je ne sais pas si c’est entièrement terminé car nous n’avons pas tout vu.
Les précédentes notes consacrées à la visite du musées sont :
Par la suite, on remarquera que je photographie assez souvent les mêmes œuvres, mais grâce à l’évolution du matériel et d’une plus grande expérience et habileté, la qualité du résultat s’améliore. Le meilleur rendu s’obtient avec mon 50 mm à assez grande ouverture, mais cela n’est pas toujours possible car c’est une focale assez longue en format de capteur APS-C et on manque de recul pour les grands formats, ce qui oblige à prendre d’autres objectifs.
C’est parti !
Salle consacrée à la donation Boisecq-Longuet (Simone Boisecq [1922-2012], et Karl-Jean Longuet [1904-1981]), couples de sculpteurs. Les œuvres exposées sont 38 sculptures représentatives de leur carrière, complétées par deux achats.

La salle Pompon.

François Pompon (Saulieu [Côte-d’Or], 1855 – Paris, 1933). Grand cerf. 1929. Plâtre.

François Pompon (Saulieu [Côte-d’Or], 1855 – Paris, 1933). Pélican. 1924. Bronze, patine verte.

François Pompon (Saulieu [Côte-d’Or], 1855 – Paris, 1933). Grue couronnée au repos. 1927. Bronze, patine verte.

François Pompon (Saulieu [Côte-d’Or], 1855 – Paris, 1933). Grand-duc. 1927-1930. Bronze.

La salle des statues.

François Rude (Dijon, 1784 – Paris, 1855). L’Amour dominateur du Monde. 1855-57. Marbre.

Antoine-Henri Bertrand (Langres [Haute-Marne], 1759 – Chatenay-Mâcheron [Haute-Marne], 1834. Bacchus. Avant 1786. Marbre.

Antoine-Henri Bertrand (Langres [Haute-Marne], 1759 – Chatenay-Mâcheron [Haute-Marne], 1834). L’Amour. Avant 1787. Marbre.

Pierre Petitot (Langres, 1760 – Paris, 1840). Gladiateur combattant. D’après une sculpture de la collection Borghèse. 1786-87. Marbre. On remarquera, entre autres, que l’athlète était moderne, il a un smartphone au bras ! 😀

Dans d’autres salles.
François Rude (Dijon, 1784 – Paris, 1855). Petit pêcheur napolitain jouant avec une tortue. Fonte d’après modèle en plâtre du Salon de 1831. Bronze.

François Rude (Dijon, 1784 – Paris, 1855). Aristée déplorant la perte de ses abeilles (seconde version). 1830. Bronze, fonte Delafontaine.

Pierre-Paul Darbois (Dijon, 1785 –1861). Pécheresse pénitente. 1836. Plâtre.

Henri Bouchard (Dijon, 1875 – Paris, 1960). Le faucheur. 1904. Bronze.

A suivre.