Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Cornus rex-populi

Publicité
Archives
30 janvier 2024

De 2023 à 2024 (3)

Deux jours après Noël, nous nous rendons dans le cap karagaro-vladimirien qui était encore sous le vent (pas une forte tempête, mais quand même un joli vent). Hélas, Plume ne put pas nous rejoindre. Nous fûmes accueillis comme des rois, comme d’habitude, avec des innovations culinaires fort réussies. Dans l’après-midi, le vent s’était un peu calmé et on nous emmena sur la commune plus à l’ouest, c’est-à-dire Plogoff, l’extrême occidentale avant l’Île de Sein. Ce fut donc d’abord Pors [Porzh] Loubous. Karagar avait pressenti que les vagues devaient être jolies et puissantes et cela fut effectivement bien le cas. Perdu dans ses pensées, Karagar oublia cependant de prendre son appareil, alors il m’emprunta la mien quelques instants. Je dois dire que j’ai fait énormément de photos, mais beaucoup étaient sans intérêt, mais j’ai assez facilement reconnu celles de Karagar (ce sont les 6e et 7e de cette série) car elles sont plus spécialement dédiées aux rouleaux et je dois dire qu’il a raison, c’est très joli. Notez par ailleurs que ce petit port-abri a sa digue détériorée, en attente de réparations. Nous sommes restés à des distances de sécurité importantes (il y avait d’ailleurs des barrières). En revanche, nous avons bien profité des embruns (l’appareil pas pratiquement pas en dehors du verre antérieur de l’objectif).

CP-5

CP-6

CP-7

CP-8

CP-9

CP-10

CP-11

CP-12

 

Après, ça, nous avançons encore un peu plus à l’ouest en passant par le parking de la pointe du Raz, au Port de Bestrée, encore un port-abri, typique du sud du cap (on ne retrouve pas de tels ports en dehors du cap nous a dit Karagar). Et là, une configuration un peu différente mais très sympa également.

CP-13

CP-14

CP-15

CP-16

 

Retour à la maison pour un café, puis à la nuit tombée, on nous guide au port d’Audierne, illuminé par des phares colorés qui changent de couleur avec le temps. Sur la place où était installé les « boutiques » du marché de Noël, les gaules ont été rangées depuis trois jours et il n’y a avait plus foule, Noël étant passé. Karagar a également dit que les illuminations étaient moins spectaculaires que les années précédentes. Sur les façades, on reconnaît en partie les mêmes étoiles que celles vues à Concarneau.

A-1

A-2

A-3

A-4

A-5

A-6

A-7

 

On se quitte à grand regret une nouvelle fois. Fromfrom est toujours émue de voir la mer, sa mère et les amis ainsi. Personnellement, j’ai moins de souvenirs, mais c’est vrai que l’on ne peut certainement pas rester insensible à ces puissances paysagères maritimes en mouvement, familiales et amicales. Regret clair de ne pas être là plus souvent, mais immense plaisir de revenir. Et merci à Vladimir et Karagar pour cet accueil chaleureux ! Le lendemain matin après un dernier salut à la lande à genêt, nous mettrons le cap sur Bourges, façon de couper un peu la longueur de la diagonale qui devait nous mener dans la Loire à RDG.

Publicité
28 janvier 2024

De 2023 à 2024 (2)

Après le repas de midi de Noël, nous allons faire notre petit tour traditionnel à la pointe de Trévignon (Trégunc). Pas simple globalement de faire des photos car il y a souvent des averses.

N-1

Nous passons par le port de Port Manec’h (en été, nous allons à la plage du même nom) où se trouve un château-hôtel.

N-2

N-3

Le lendemain soir, nous nous rendons à la ville close de Concarneau alors qu’il fait encore jour. Nous espérions y acheter des sardines dans une boutique où nous étions allés plusieurs fois, mais après avoir tourné en rond, nous avons dû nous rendre à l’évidence : elle a fermé ! C’est assez curieux car en général, dans de tels endroits, le commerce fonctionne bien. Cela fait sans doute plusieurs années que cela a fermé, car le plus souvent, nous allons à la boutique de Pont-Aven. Après un instant café, nous rentrons de nuit. Des projections colorées se font sur les remparts, mais celles-ci sont en réalité animée, alors lors d’une pose longue liée au peu de lumière, cela ne fige pas l’image et on ne voit rien. Il faut monter dans les ISO pour voir quelque chose.

CP

CP-2

CP-4

CP-3

21 janvier 2024

Galette 2024

Fromfrom n’avait pas voulu une grande galette, alors elle l’a faite pas trop grande, mais sans festons façon Pithiviers. Elle a tout fait de A à Z et je dois dire que c’était une des meilleures si ce n’est la meilleure. C’était dimanche dernier.

IMG_9045

20 janvier 2024

Éco-anxiété

Depuis quelques années, dans les médias, on parle d’éco-anxiété (voir des précision sur la page Ouiqui ici). Personnellement, je m’interroge sur ce phénomène, non pas qu’il n’existerait pas, mais sur le fait que son importance soit en partie construite par les médias. Ce qui me semble plus intéressant, c’est la crainte qui peut exister sur la destruction ou la dégradation de la nature. Et je vais parler de ma propre expérience, d’autant que mon activité professionnelle est clairement engagée vers un objectif de protection de la nature. Et sans faire des déductions à la petite semaine, il n’y a pas véritablement de hasard.

J’en viens à m’interroger sur un fait qui m’inquiétait très jeune. Jusqu’à l’âge d’environ trois ans et demi, j’habitais le logement de fonction de ma mère, en ville très proche d’une chute d’eau de la rivière Gier qui n’était pas encore recouverte par une route. Cette couverture avait aussi pour vocation de cacher un égout à ciel ouvert pour une des rivières les plus polluées de France. Cela, je ne le savais pas encore, mais à l’époque, il n’y avait aucune forme d’assainissement et les très nombreuses usines en tous genres rejetaient directement leurs effluents à un point que l’on peine à imaginer aujourd’hui : sidérurgie, métallurgie, verreries, galvanoplastie, constructions mécaniques, teintureries en nombre très élevés entre Saint-Chamond et Rive-de-Gier / Châteauneuf, sans compter ce qui venait du Janon, de l’extrémité sud-ouest de Saint-Étienne. Au final une eau extrêmement et perpétuellement contaminée par la pollution d’origine domestique mais surtout par des produits hautement toxiques : ce qu’on appelle communément les métaux lourds (mais pas que des lourds) ou plus correctement « éléments trace métalliques – ETM » qui n’avaient rien de traces à l’époque mais avec de fortes concentrations assez peu concevables aujourd’hui, d’autant que la surveillance de la qualité de l’eau ne se faisait pas bien ou était encore en partie balbutiante, sans compter le fait que les pouvoirs publics, les hommes politiques s’en moquaient royalement. Finalement, une rivière aseptisée, sans aucun poisson sur plusieurs dizaines de kilomètres. Je ne vais pas dire qu’il n’y avait pas de vie, mais cela devait se résumer aux bactéries / cyanobactéries voire à quelques champignons résistants et à quelques larves d’insectes les plus polluorésistants même si j’ai quelques interrogations. Les végétaux qui ne trempaient pas directement dans l’eau devaient encore s’accrocher sur les berges. Pour quoi je parle de cela ? Parce que même si l’enfant que j’étais n’y connaissait rien, la pollution crevait les yeux. Je m’en émouvais alors auprès de mes parents alors que j’étais à l’école (classes élémentaires, très certainement). Pour apaiser mon inquiétude, ma mère m’avait évoqué certes le cycle de l’eau et les phénomènes de filtration et d’évaporation, de sorte qu’on récupérait de l’eau « pure » en haut des montagnes. Cela m’avait à moitié tranquillisé, mais je me demandais quand même comment cette « filtration » pouvait se faire. Ma mère avait en partie raison et aussi tort dans le détail, on le sait, car la pollution ne disparaît pas comme cela. Même l’eau récupérée dans les montagnes peut être polluée, en particulier par la pollution atmosphérique, mais bien sûr infiniment moins que l’épouvantable cloaque qui s’écoulait dans le Gier. Je pense pouvoir dire que ma première préoccupation environnementale a d’abord été liée à l’eau : celle que l’on boit, celle des rivières et plans d’eau aux eaux d’excellente qualité. Mes références à l’époque étaient celles d’un affluent du Gier et plus encore les cours d’eau des environs de l’étang du Dragon terrassé.

Après cela, j’avoue que ma prise de conscience a stagné. Mes études supérieures n’ont pas été guidées au départ par une « conscience écologique », mais sans doute en partie par un attrait pour la nature, ce qui est un peu différent. Mais au cours de la deuxième année postbac, la situation a commencé à changer puisque les enseignements, les choses vues sur le terrain m’ont clairement ouvert les yeux sur la pollution des eaux douces, en particulier dans les rivières, mais pas seulement. La suite de mes études allait clairement m’orienter vers des activités qui tenteraient de mettre en évidence les pollutions pour tenter de les corriger (oui, on peut, quelquefois). En même temps, la sauvegarde de la biodiversité (que l’on ne commençait que timidement à appeler ainsi) faisait clairement partie de ma motivation. La composante végétale de ma motivation n’était pas encore complètement identifiée, mais elle le devint au cours du temps. Mon travail de thèse, même si cela n’apparaît pas forcément au premier regard, comportait clairement cette dimension, cette finalité de préservation de la biodiversité floristique et phytocénotique. Le fait de vouloir travailler (souhait aigu) dans un établissement spécialisé comme celui où je suis depuis bientôt 22 ans résulte de la volonté d’agir et de ne pas être le plus mal armé pour le faire de manière correcte. Cela étant, on est confronté à d’autres réalités, souvent assez difficiles et éloignées des objectifs. Capitaine dans la tourmente ? Oui et non, mais là n’est pas la question.

Pour en revenir à la question initiale, j’ajoute les éléments suivants. Si l’on est éco-anxieux, il faut en sortir, soit en comprenant vraiment ce qu’il en est sur le plan scientifique et technique. Cette compréhension n’est pas forcément accessible à tous, certes, mais on peut avoir des éléments qui ne sont pas que de l’intox. La compréhension peut apaiser ou au contraire déprimer davantage encore. Mais dans un tel cas, on a encore la possibilité de se mobiliser. Certains font le choix du militantisme pacifique ou un plus revendicatif, voire violent (je ne puis approuver cette dernière option). D’autres font le choix du professionnalisme. Ce dernier est parfois vérolé, je l’ai constaté chez plus d’un responsable de bureau d’études en environnement, ce qui m’a d’ailleurs incité à quitter une association qui avait pourtant institué un code de déontologie. En parlant de vérole, il y en a aussi chez les militants prétendument écologistes, j’en connais quelques-uns. Personnellement, en tant que détenteur d’une voix scientifique dans certaines instances, il m’est arrivé à plusieurs reprises de me taire officiellement et d’agir en toute discrétion. On parle parfois des lanceurs d’alerte, je n’en suis pas là, mais clairement, j’ai (eu) des craintes, non pas sur ma vie, mais sur les budgets de ma structure. D’ailleurs, cela n’a pas été que des craintes, mais il y a carrément eu des sanctions, ce qui reste une honte, même à la minuscule échelle où j’ai connu cela. La protection des lanceurs d’alerte (les vrais) est très loin d’être assurée, contrairement à ce que certains ont voulu faire croire, les exemples sont multiples. Et cela ne serait pas aussi un peu ça, l’éco-anxiété ?

6 janvier 2024

Devinettes 2024

Il suffit de dire le nom de l’endroit (commune ou petite région) où cela se situe. Karagar n’a pas le droit de s’exprimer sur la 1) et la 2). Il y a du facile et du plus difficile.

1)

D-1

 

2)

D-2

 

3)

D-3

 

4)

D-4

 

5)

D-5

 

6)

D-6

Publicité
1 janvier 2024

Bonne année 2024

Bonne année à tous et que tout ce qui ne va pas bien aille mieux ou disparaisse ! Pour fêter 2024, je vous propose un zoom pendant la pose de la photo de la verrière occidentale de la cathédrale Saint-Etiennne de Bourges à laquelle nous avons rendu visite en passant vendredi matin.

IMG_8792-Modifier

 

31 décembre 2023

De 2023 à 2024 (1)

Lors de ces quelques jours en Bretagne, nous avions réservé un gîte qui nous avait bien plu au mois de juillet 2022. Depuis, nous ne l’avions pas obtenu faute de réservation suffisamment précoce. Le gîte du mois de juillet 2023 n’était pas génial au niveau literie pour des personnes de notre gabarit. Alors qu’au Trévoux, il y a aucune fausse note. Pas très loin de chez la duchesse mère, à la campagne, pas à côté d’un poulailler industriel (ça, on avait connu à Trégunc avec mes parents). Et des animaux qui se baladent. En juillet 2022, il y avait les vaches laitières de la ferme bio propriétaire des gîtes, mais surtout des lièvres et des oiseaux inféodés à l’étang du coin. En 2022, la dame du gîte m’avait signalé qu’en saison, il y avait une colonie de Héron garde-bœuf. Mais j’étais encore assez loin d’imaginer qu’ils puissent être aussi nombreux, au moins 150 individus qui passent la nuit autour de ce petit étang, principalement dans les arbres. L’ennui est que dès qu’il aurait été envisageable de faire des photos avec une lumière suffisante, ils partaient « en chasse » ailleurs et qu’ils ne revenaient véritablement que lorsque la nuit commençait à tomber. Il arrive qu’une petite partie de la colonie revienne dans la journée, mais de toute manière, ils ne sont pas approchables. Quand la nuit tombe, cela pourrait sans doute aller mieux, mais cela n’est guère utile au photographe pas équipé spécifiquement. Quelques photos cependant.

IMG_8261

IMG_8268-Avec accentuation-Bruit

IMG_8292-Modifier

IMG_8293

24 décembre 2023

Dernières photos 2023 du Nord

Quelques photos prises entre le 15 novembre et le 18 décembre.

Passez les meilleurs moments possibles dans les temps qui viennent… et même tout le temps !

Sur mon lieu de travail.

IMG_8200

IMG_8241

IMG_8243

IMG_8249

Entre Méteren et Bailleul.

IMG_8205

IMG_8214

IMG_8217

A la maison, un petit café...

IMG_8226

... et des fleurs...

IMG_8201

IMG_8240

IMG_8258-Avec accentuation-Bruit

10 décembre 2023

Toussaint 2023 (4-D et fin)

En sortant, il pleut toujours sur le palais des ducs et la tour Philippe le Bon (XVe s.) ne proteste pas.

D-67

 

Quelques vues de l’église Notre-Dame, édifice du XIIIe s. déjà présenté ici.

D-68

D-71

D-72

D-69

D-70

 

Et puis nous sommes rentrés…

5 décembre 2023

Toussaint 2023 (4-C)

Les autres œuvres à peu près dans l’ordre chronologique.

D-61

Égypte, époque romaine, vers 100-150 ap. J.-C. Masque de momie. Plâtre peint.

D-1

 

Paris ou Est de la France, vers 1300-1330. Pyxide. Scène de l’enfance du Christ. Ivoire, rehauts de polychromie probablement restaurés au XIXe s. sur les traces des motifs d’origine. Boîte originaire de l’abbaye de Cîteaux ou de la chartreuse de Champmol (Côte-d’Or).

D-3

 

Jean de Liège, sculpteur actif à Dijon de 1381 à 1403. Dossier de chaire aux armes de Jean sans Peur. 1399-1400. Chêne.

C-1

 

Jacques de Baerze, sculpteur actif à Termonde à la fin du XIVe s. et Melchior Broederlam, peintre actif à Ypres de 181 à 1410. Retable de la Crucifixion. 1390-1399. Bois doré et polychromé. Au revers. L’Annonciation et La Visitation ; La Présentation au Temple et La Fuite en Égypte.

D-26

D-27

D-29

D-30

Giovanni Di Marco (Florence [Italie], 1385 – 1437). Saint Michel et saint Barthélemy. Vers 1434. Tempera sur bois.

D-4

 

Bourgogne, première moitié du XVe s. Ange de l’Annonciation. Pierre polychrome.

D-22

 

Neri di Bicci (Florence [Italie], 1419 – 1491). La Vierge et l’Enfant. Tempera sur bois. Copie d’un relief sculpté dont la polychromie a été réalisé par l’artiste.

D-66

 

Maître de Flémalle. Probablement un des peintres de l’atelier de Robert Campin, né en 1375 et actif à Tournai entre 1406 et 1444. La Nativité et l’Adoration des bergers. Vers 1430. Huile sur bois.

 

 

D-14

Bourgogne, deuxième quart du XVe s. Vierge à l’Enfant. Pierre polychrome, traces de dorure.

D-23

 

Suisse, vers 1450. Retable de Pierre Rup : Saint Étienne, saint Blaise, saint Jean-Baptiste, saint Pierre et le donateur Pierre Rup. Huile sur bois.

D-58

 

Attribué au Maître du retable Lösel, actif entre la Haute-Alsace et la Suisse au milieu du XVe s. Panneau de retable : Le Baptême du Christ. Huile sur bois (épicéa).

D-13

 

Bourgogne, milieu du XVe s. Retable de saint Georges. Huile sur bois transposé sur toile marouflée sur panneau.

D-31

 

Bourgogne, vers 1440-1450. La présentation au temple. Tempera sur bois. L’intérieur de l’église présentée sur ce tableau est l’église gothique Notre-Dame de Dijon, déjà montrée ici et à suivre.

D-25

 

Maître de l’autel des Augustins de Nuremberg, actif à Nuremberg (Allemagne) à la fin du XVe s. Panneau : Saint Jean l’Évangéliste. Vers 1490. Huile sur bois.

D-12

 

Maître de Saint-Jean-de-Luze, peintre actif en Bourgogne vers 1470. Portrait d’Hugues de Rabutin et Portrait dit de Jeanne de Montagu. Huiles sur bois.

D-16

 

Flandres, XVe s. La Vierge allaitant l’enfant Jésus (copie d’après le Maître de Flémalle ?). Huile sur bois.

 

D-64

 

 

Attribué au Maître de la Déploration de Sarnen. Retable des rois mages (volet latéral droit) : La chevauchée des rois mages. Vers 1475. Huile sur bois.

D-60

 

 

Attribué au Maître de la Déploration de Sarnen. Retable des rois mages (volet latéral gauche) : La Nativité. Vers 1475. Huile sur bois.

D-59

 

Flandres, XVe s. Diptyque : Vierge à l’enfant ; Saint Luc peignant la Vierge. Huile sur bois.

D-65

 

Goswijn van der Weyden (Bruxelles, 1465 – Anvers, après 1538). Triptyque de la Crucifixion (partie centrale). Huile sur bois.

D-17

 

Suisse, fin du XVe s. Deux volets de retable recto-verso. Saint Grégoire et saint Ambroise, saint Jérôme et saint Augustin. Huile sur bois.

D-5

 

Maître des Études de draperies, actif à Strasbourg entre 1470 et 1490. Retable de sainte Marguerite. Arrestation. Flagellation. Attaque du dragon. Immolation. Bain dans l’eau glacée. Décapitation. Vers 1480. Huile sur bois.

D-56

D-57

D-6

D-7

D-8

D-9

D-10

 

Suisse ou Allemagne du Sud (?), début du XVIe s. Volet de retable : Saint Sébastien. Huile sur bois.

D-11

 

Champagne, début du XVIe s. Retable de Clairvaux : Saint Bernard, Le Baptême du Christ, La Trinité, La Transfiguration, Saint Malachie. Peinture à l’huile sur bois sculpté, doré et polychromé.

D-38

 

Suisse, 1516. Deux volets de retable : Saint Jérôme, saint Christophe. Huile sur bois.

D-62

 

Maître de la Rédemption du Prado (et son atelier). École des anciens Pays-Bas. Actif vers 1460-1500. L’Annonciation. Vers 1470. Huile sur bois.

D-63

 

Attribué à Jean Provost (Belgique, 1465 – Bruges, 1529). Vierge de pitié. Huile sur bois.

D-15

Publicité
Cornus rex-populi
Publicité
Derniers commentaires
Publicité