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Cornus rex-populi

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9 février 2009

Privations

Hier après-midi, après avoir observé de bien curieuses fleurs « aquariocoles »…

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Nous voilà partis vers Havers*kerque pour voir l’église dont le « cœur » (et non le chœur) remonte au XIe siècle. Hélas, elle était fermée. S. remarque sur les monuments que les femmes qui reposent dans le cimetière sont régulièrement appelées « Dame » (c’est valable dans d’autres cimetières voisins). Nous ignorons pourquoi.

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Nous nous retrouvons alors à Mor*becque pour voir de plus près l’église, dit-on du XIIIe siècle, également fermée. De jeunes imbéciles, dont un en voiture avec la « « musique » » (cela vaut bien au moins doubles guillemets) hurlante, pressentant ma désapprobation tente de m’interpeler. Je n’ai rien voulu entendre à ses élucubrations. Me voyant prendre une de ces photos, je l’entendrai néanmoins dire « elle est belle notre église ». On imagine la sincérité du propos...

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Nous nous rabattons sur l’hôtel de ville de la même commune.

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Nous rentrons finalement à H. sans avoir pu prendre en photo le soleil couchant que j’aurais espéré.

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8 février 2009

Là où conduisent les statistiques

Ma récente note montrait les graphiques qui résultaient d’une analyse de co-inertie. Ce type d’analyses statistiques multivariées couple deux analyses en composantes principales. Ici, je cherchais (dans le cadre de mon travail de thèse) à établir les liens qui existent entre les conditions du milieu (paramètres du sol [composition granulométrique, calcaire actif, pH, les matières azotées…] et les autres facteurs liés à la dynamique fluviale [variabilité des lignes d’eau, durée et fréquence de submersion, éloignement par rapport à un chenal actif du fleuve…]) et le paramètre végétation (composition floristique semi-quantitative). Cette note m’a été suggérée alors que je recherchais des images pour la note précédente sur la navigation ligérienne et que je suis retombé sur ces graphes quelque peu indigestes au moment même où Madame K. me taquinait.

Du coup, cette histoire de statistiques m’a rappelé des souvenirs très particuliers. Avant même de commencer ma thèse, débutée il y a maintenant plus de dix ans (déjà !), j’avais dans la tête de démontrer des choses que l’on devinait de façon intuitive sur l’organisation spatiale des communautés végétales au sein de la plaine alluviale de la Loire. Mais cette intuition, si elle paraissait évidente à quiconque possède un minimum de connaissance sur l’écologie des plantes ou des communautés, elle n’avait jamais été démontrée formellement. Et surtout, on n’avait jamais su quantifier ni hiérarchiser les différents paramètres.

Il faut ici rappeler qu’en dehors de certains aspects qui m’avaient été imposés (mais que j’acceptais bien volontiers), j’avais moi-même défini l’essentiel de mon travail de thèse et les moyens adaptés (y compris logistiques et financiers) pour mener ces recherches. Certes, je n’étais pas seul et je fus soutenu, mais je peux néanmoins affirmer que le degré de liberté qui me fut accordé est absolument exceptionnel. En effet, je suis presque toujours resté libre de mon emploi du temps, de la façon de m’organiser, de recueillir les données sur le terrain, puis de les analyser. De tous les thésards que j’ai connus ou qu’il m’arrive de croiser encore, je ne connais qu’un autre exemple (un ami) où une telle liberté a pu s’exprimer. Il faut dire que nous étions des cas atypiques : nous avons (lui plus que moi) débuté nos thèses après avoir interrompu nos études et avoir exercé des activités professionnelles, et surtout nous avions déjà acquis une grande aisance dans ce que je considère comme absolument essentiel : savoir déterminer, lui des bestioles aquatiques et moi des plantes.

Cette aptitude n’est pas aujourd’hui un cas général, mais une exception. Pour ma part, je considère que cela devrait être un préalable obligatoire à qui prétend mener des recherches dans le domaine de l’écologie ou des sciences naturelles en général et qui s’intéresse directement à la vie des organismes au sein de leurs populations ou de leurs communautés. L’expérience montre que même chez des universitaires prétendument confirmés, ce préalable n’est pas nécessairement respecté. Ce manque de connaissance naturaliste de base nuit parfois aux recherches qui sont menées, ce qui conduit à des erreurs ou à des contresens majeurs. Pour moi, la recherche dans ce domaine, ce n’est pas simplement savoir manier des concepts théoriques, bien utiliser les logiciels de statistiques, explorer la bibliographie internationale (elle-même parfois sujette à caution) ou savoir se plier à une discipline pour rédiger des publications, c’est aussi connaître le mieux possible la matière première de son objet d’étude et c’est aussi savoir observer, comparer et réfléchir. Et observer, comparer et réfléchir, ça demande du temps. Ainsi, on ne s’improvise pas botaniste en quelques semaines, on ne comprend pas comment les plantes et leurs communautés « fonctionnent » sans des années d’observation, des tas de sorties sur le terrain et sans un minimum d’esprit de synthèse permettant de mettre tout ça en perspective.

La chose n’est pas nouvelle, mais je crains qu’elle ne s’aggrave encore avec les réformes actuelles de la recherche et de l’université. Outre le fait que l’on abandonne encore plus en France (c’est loin d’être une règle générale en Europe) les sciences naturelles (dont la botanique), nous avons depuis le début des années 1990, succombé aux charmes de la recherche à l’américaine, notamment en ce qui concerne la formation des jeunes docteurs. C’est une catastrophe dans le domaine de l’écologie des communautés. Sous prétexte d’efficacité, la thèse doit être menée en trois ans. Et peu importe les connaissances naturalistes initiales dès lors qu’on connaît « un minimum » le domaine, pourvu que l’on sache se débrouiller pour le reste.

Après cette longue parenthèse, revenons au sujet initial. Dans le cahier des charges de ma thèse, il n’était pas textuellement écrit que je devais établir un modèle (numérique, statistique) d’organisation des communautés végétales de l’hydrosystème Loire, mais cela faisait partie de mes objectifs personnels que je n’avais pas tous révélés. En novembre 2001, soit environ quatre mois avant d’avoir mis un point final à ma thèse, je triturais mes données car je cherchais, forcément, à obtenir des résultats. Après un travail assez considérable de renseignement des données manquantes, de calculs improbables, à ne plus trop savoir ce que l’on fait globalement à force de produire des chiffres de façon compulsive, on réalise la première analyse statistique sur le travail que l’on vient de réaliser. Et là, catastrophe, rien ne marche. Déception gigantesque, tout espoir de modèle s’effondre. C’est alors que je m’aperçois que j’ai quelques rares données complètement atypiques (sous- échantillonnées car rares sur le terrain) qui perturbent complètement l’analyse. Ce n’est pas un problème, je supprime ces données (supprimer ne veut pas dire ne pas en tenir compte), et là tout s’éclaire. Toutes mes analyses statistiques se mettent à fonctionner et les résultats ne se font pas attendre : si certaines intuitions se confirment, d’autres éléments, cette fois non prévus, se font jour. Du coup, mon modèle tient la route.

Dommage que je n’ai pas eu l’occasion de l’étoffer mon travail et de poursuivre dans cette voie. Une voie que personne n’a reprise depuis (aucune voie alternative d’ailleurs) : à se demander si tout le monde a compris où je voulais en venir. Je ne me fais pas d’illusion, ceux qui ont compris se comptent sur les doigts d’à peine plus d’une main, et comme je n'ai pas eu l’occasion de beaucoup communiquer sur mon travail, c’est resté en rade. Et pourtant, à la clé, il y a des choses extrêmement concrètes en terme de gestion du fleuve. Une étude de porter à connaissance de ma thèse avait été lancée (à l’époque, je devais m'en charger - j'étais quand même pas le plus mal placé pour le faire), mais j’ai préféré venir dans le Nord, plus grande sécurité d’emploi oblige. Le travail a été réalisé par un bureau d’étude, mais ce fut de l’avis d'un ami, très décevant (compétences insuffisantes du rédacteur - un de mes anciens étudiants), et du coup personne n’a osé me montrer ce porter à connaissance. Pourtant, je ne suis pas frustré car la typologie de la végétation que j’avais proposée est celle qui est officiellement retenue par les administrations et dans différents travaux de recherche, y compris sur d’autres thématiques.

C’est fou où ça peut me conduire les analyses statistiques !

 

 

7 février 2009

Navigation ligérienne

Cette note ne se veut aucunement « savante » ; elle relate juste quelques trucs que j’ai pu recueillir auprès de quelques connaissances ou amis ligériens.

Longtemps, la Loire a été un axe de transport commercial majeur. L’activité batelière y a culminé au XVIIIe siècle, avant que d’autres moyens de transport (chemin de fer) ne vienne la concurrencer au XIXe siècle, puis ne finisse par disparaître.

Aujourd’hui, on a du mal à concevoir l’intensité du trafic que connaissait la Loire. Dans les ports maritimes tels que Nantes ou Saint-Nazaire, étaient débarqués des denrées en provenance du monde entier, en particulier depuis les colonies. Ces produits, le plus souvent à forte valeur ajoutée, remontaient le fleuve grâce à divers bateaux à voile (chalands, gabarres, toues, etc.), souvent sous forme de trains de bateaux, notamment pour faciliter le passage sous les ponts. Cette navigation remontante profitait des vents d’ouest dominants et arrivaient ainsi jusqu’à Orléans (la Loire est bien orientée jusque là). Orléans constituait alors une sorte de plaque tournante commerciale, une sorte de port fluvial pour Paris. Depuis Orléans, on acheminait les denrées à Paris par voie terrestre ou par voie d’eau (notamment le canal d’Orléans, le Loing, etc.).

La Loire a toujours été un fleuve très difficile à naviguer et dangereux (débits très immodérés, avec des crues violentes, des étiages sévères, des hauts fonds (grèves sableuses ou graveleuses) mouvants et imprévisibles, etc. Le chenal de navigation a été fortement aménagé surtout au XIXe siècle afin de faciliter la navigation. Certains de ces ouvrages de navigation, la plupart submersibles (en dehors de ceux présents en basse Loire dont certains sont beaucoup plus récents) peuvent encore se voir aujourd’hui sur l’ensemble du cours moyen de la Loire (épis, duits, chevrettes, etc.).

Les iconographies suivantes représentent dans l’ordre (d’aval en amont) : Amboise (Indre-et-Loire), Blois (Loir-et-Cher) et Orléans (Loiret).

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Mais la navigation sur la Loire ne s’arrêtait pas là. Il existait aussi une navigation descendante qui transportait plutôt des matières premières, dont du bois en provenance du haut bassin de la Loire (Haute-Loire notamment) et plus tard aussi du charbon depuis le bassin houiller de Saint-Étienne notamment. Contrairement à la navigation montante, ces marchandises étaient transportées sur des bateaux rudimentaires (en particulier des sapines) et dévalaient le courant. Ces dévalaient uniquement par fortes eaux à cause des hauts fonds et de leur tirant d’eau relativement important. Ils étaient de construction rudimentaire et il n’était pas rare qu’il faille les réparer en cours de route. Dans de telles conditions, les naufrages n’étaient pas exception et la Loire a ainsi englouti de nombreux hommes. Ces bateaux étaient démontés sur leur lieu de destination finale (dont Orléans était en très bonne place) et les bois servaient, entre autres, à construire les charpentes des riverains.

La navigation commerciale sur la Loire moyenne, qui s’était « mécanisée » (vapeur, coques en acier) entre temps s’est éteinte entre la fin du XIXe s. et le début du XXe s. Pourtant, les riverains, les pêcheurs ont toujours conservé des plates, des toues cabanées, des futreaux de bois jusqu’à présent, ainsi qu’une partie non négligeable du savoir faire qui va avec. Un patrimoine qui a néanmoins failli disparaître avant que ne renaissent, surtout à partir de la fin des années 1980, des « copies » de bâteaux des XVII-XIXe siècles, grâce à des passionnés aidés par des charpentiers, des faiseurs de bateaux qui avaient conservé certains secrets de fabrication.

Photos prises à Saumur lors d’une manifestation (en 1999 ou 2000).

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Lors de mon premier séjour chinonais, j’ai connu un de ces passionnés. Une personne très cultivée et très intéressante à écouter. Je n’ai jamais attrapé le virus de la navigation ou des bateaux ligériens (j’étais pourtant baigné dans un contexte très favorable), mais je dois dire que l’environnement de ces mariniers, de ces bâteliers, la vue de ces voiles de Loire me manquent.

Et une petite représentation d’une peinture de Turner, représentant un bateau sur la Loire à Tours.

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7 février 2009

Énigme préventive

Comme Madame K. se permet de me menacer de harcèlement (ce qui est déjà un scandale en soi), je lance une riposte préventive.

Qu’est-ce que ce truc ? Je précise que je l’ai fait moi-même de mes mains et que je n’étais nullement dépressif ce jour là.

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4 février 2009

Souvenir de soleil couchant hollandais

J’avais eu l’occasion dans ces pages d’évoquer le coucher du soleil lors de notre séjour en Hollande en avril 2008. Voici néanmoins deux photos inédites en plus grand format.

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3 février 2009

De clocher en fleurs

Ce soir en rentrant de B., Maître Cornus, ne reculant devant aucun sacrifice, a voulu photographier, dans le froid du grand Nord, le clocher illuminé de notre bonne ville d’H. (la flèche, rappelons-le, a été reconstruite à la fin du XXe siècle).

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En rentrant dans son palais fleuri, Maître Cornus a été accueilli par sa princesse et par ça (des amaryllis blancs, rappelons-le, il n’y en a plus en Belgique) [la photo a été prise de jour ce week-end].

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2 février 2009

Quand les forces de l'amour rencontrent les forces de la nature

La force du chêne ne serait rien sans celle que me procure S. Elle est plus qu’une force, elle m’est désormais essentielle pour la vie. Sans elle, sans son amour, notre amour, je n’aurais sans doute pas pu atteindre certains stades d’épanouissement et, prétention suprême, me bonifier.

Il n’en demeure pas moins que ma force originelle vient aussi de ça (c’est de circonstance) :

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1 février 2009

Vieux chêne sous la neige

Juste une photo d’un chêne de Saint-Georges sous la neige. Bien sûr, il ne s’agit pas de n’importe quel chêne, même si je ne lui ai pas donné de nom, mais je le connais de façon presque intime. Dans ces branches rustiques et tourmentées naît une force toute puissante. Il semblerait que j’ai réussi à capter une infime partie de cette force et je sais la restituer quand il le faut.

Demain, on nous annonce de la neige. Elle a d’ailleurs commencé à tomber faiblement ce soir.

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31 janvier 2009

Comment se fourvoyer ?

L’après-midi du 30 décembre, décision fut prise de nous rendre dans l’un des temples de la consommation : la Part-Dieu à Lyon. Je me souvenais m’être rendu dans ce centre commercial alors que je ne devais pas avoir beaucoup plus d’une douzaine d’années et je n’y étais pas retourné depuis. Je dois dire que je n’avais rien raté, d’autant que S. ne trouva rien qui puisse l’intéresser. En sortant, nous décidions de nous rendre de nouveau à Fourvière, juste pour prendre un peu de hauteur. Nous commençons par prendre le tram à l’envers. Une fois remis dans le bon sens, nous empruntons le métro puis l’incontournable funiculaire. Je n’ai jamais détesté l’extérieur de la basilique, d’ailleurs très regardable avec cette lumière.

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L’intérieur, il n’y a rien à faire, je n’arrive pas à me faire à cette « dégoulinance » de surcharges et de dorures.

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Pas moyen là-bas de commettre le moindre forfait. Les veilleuses sont pourtant nombreuses et disposées en plusieurs « massifs », mais pas moyen d’être tranquille un instant, on entre à pleine porte. Je me souviens lors de l’assemblée générale à Reims en 2006 de la fédération dont S. faisait partie (je précise que cette fédération consiste à organiser des gueuletons à Paris chez des amis en faisant semblant de faire des réunions), un des convives qui officiait à Fourvière disait que les bénéfices liés aux cierges y était assez considérable.

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Finalement, ce qui est peut-être le plus intéressant là-dedans, ce serait presque les grilles du chauffage au sol.

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29 janvier 2009

De ciels en fleurs

Mardi matin, le ciel me sourit alors que le soleil est à peine levé en Belgique.

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Ce soir, quittant le lieu de labeur, rendez-vous entre le voleur de choux et le berger.

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Samedi, nous nous émerveillons devant l’amaryllis rose en plein épanouissement.

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Hélas, victime de son poids et de son porte à faux, en pleine gloire, il chavire et c’est la destruction complète. Le blanc, quant à lui, haut de ses 100 bons centimètres poursuit ses épanouissements.

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Le rouge n° 2 (le n° 1, c’était en novembre), court sur pattes, mais riche d’une force insoupçonnée, commence à déployer ses pétales.

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Un ensemble floral dominé par des Hyacinthacées.

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Et d’autres Amaryllidacées.

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