De retour de Perros-Guirec, passage éclair par Morlaix pour boire un verre à une terrasse près de l’église.

Et nouveau franchissement des Monts d’Arrée enfin sous le soleil.





Le lac de Saint-Michel, ses abords et sa centrale nucléaire (Brennilis) en devenir.



La chapelle Saint-Michel-de-Brasparts sur son mont.



Le lendemain, nous sommes allés au musée bigouden de Pont-l’Abbé. On nous y explique, entre autres, l’histoire de la fameuse coiffe, phénomène qui au-delà du cliché plus qu’éculé, reste à mes yeux assez incroyable.










Destination ensuite le Guilvinec pour y voir rentrer les bateaux, notamment langoustiniers, aux alentours de 17 heures. Mon père qui avait raté ça il y a cinq ans et demi (pour cause de grève – celle où un pêcheur perché avait interpellé l’ancien Président), a été ravi de voir ça. C’est vrai, que les bateaux font un peu la course pour rentrer. En revanche, à moins d’aller à la criée, il n’est absolument pas intéressant d’aller acheter ses langoustines aux poissonneries du port. C’est une véritable arnaque. On ne s’est pas fait avoir.





Enfin, après le repas, direction la Pointe de Trévignon pour le coucher de soleil.









Le lendemain, sur invitation de la duchesse mère, retour à Pont-Aven pour un restaurant toujours aussi bon (c’était notre troisième visite). Après le repas, des larmes fromfromiennes : la déprime habituelle en quittant sa mère qu’elle ne reverra pas avant les vacances d’été.
Le soir, invitation du Seigneur de Karagar en son château, qui nous avait réservé un menu d’hôtes de marque. C’est tout juste si je ne me suis pas pris pour le comte Pornus. Visite guidée dans le jardin et ses différentes annexes. Je constate que nombre de plantes exotiques se portent fort bien, paraissant singulièrement en avance sur la flore indigène ou spontanée. Le menu, en partie plumien, était excellent. Le dessert, une belle innovation. Pas que belle, d’ailleurs, surtout exquise. Je constate avec gourmandise que les desserts kararagiens sont à chaque nouvelle visite, des nouveautés fort réussies. Nous aurions bien causé toute la nuit, mais il a fallu que nous rentrions car le lendemain, nous devions rendre les clés du gîtesdans les temps et il nous fallait quand même un peu dormir.
Dîtes, les amis, en particuliers les Bretons, quand est-ce que vous venez nous voir dans notre Septentrion ? Vous nous manquez tant...