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Cornus rex-populi

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10 janvier 2015

Bourges (1/5)

Arrivés le soir à l’hôtel à proximité de l’antique Avaricum, je suis épuisé. Je demande à Fromfrom si elle peut aller seule faire le plein de carburant et acheter une salade dans le supermarché proche. J’étais loin de me douter alors que le magasin de situait à 2 km à peine, que ma chère et tendre allait tomber au retour dans un bouchon suite à un accident de la route. Bilan : plus d’une heure de perdue. Dans l’hôtel, alors que je m’étais déjà mis en en tenue de nuit, un chien s’est mis à hurler dans une chambre. Je n’ai pas eu le courage de me rhabiller et d’aller crier mon indignation éraillée à l’accueil. Heureusement, les propriétaires du chien sont revenus avant le retour de Fromfrom. Pour couronner le tout, la chasse des WC fuyait sans que l’on puisse y faire grand-chose, dans une cuvette elle-même percée. J’ai néanmoins réussi à arrêter le bruit par des calfeutrages de papier toilette. Je n’ai cependant pratiquement pas dormi de la nuit, mais pour d’autres raisons. Le lendemain, on ne peut pas dire que j’étais en forme. Je me suis même demandé si nous n’allions pas abandonner les visites du jour que j’avais imaginées depuis plusieurs semaines. Mais c’était trop bête, et puis lors de la première visite, j’ai eu un coup de mieux passager.

Voici donc le palais Jacques Cœur, de style gothique tardif (1443-1451) dont le créateur, argentier du roi Charles VII, tombé en disgrâce, ne profitera jamais. Colbert en sera le dernier propriétaire privé avant de revenir à la ville de Bourges en 1682 et à l’État en 1923. Encore une fois, pas un temps exceptionnel pour la découverte, malgré une timide tentative de sortie du soleil. Nous n’avons pas attendu la visite guidée, car j’avais des tentations crypto-cathédraliennes à assouvir en fin de matinée. Ce qui impressionne en premier lieu, c’est l’ampleur de l’édifice, mais également le foisonnement du décor sculpté, dont les très nombreux personnages, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, notamment au niveau des cheminées, des dessus de portes... Oui je regrette que la lumière et ses reflets mordorés n’aient pas été avec nous.

En contrebas.

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Côté rue de lentrée principale.

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A l’intérieur, une sorte de cloître à trois côtés.

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La cour intérieure.

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La salle des festins.

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La petite cuisine, également salle de chauffe de létuve qui se situe au dessus.

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Copie du tombeau et du gisant du duc Jean Ier de Berry (1340-1416).

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Dans les combles.

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Dans la salle du trésor, un cul-de-lampe resprésentant Tristan et Iseult en fuite (on voit la tête du roi Marc dans larbre central).

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Salle dapparat avec des grisailles.

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Salle dite « des galées » (navire à rames), avec notamment un vitrail représentant un bateau à voile.

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Galerie de circulation.

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Chapelle.

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Galerie avec deux cheminées monumentales.

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9 janvier 2015

Bretagne 2014 (7 et fin)

Puis, la plupart des invités ayant regagné leurs domiciles respectifs, nous sommes partis en car à Vannes (oui, je sais, elle est facile, on m’a piégé deux fois et je me suis vengé deux fois sur d’autres). A l’hôtel, après avoir enfin trouvé une chambre non préparée, puis une seconde dans le même état, nous nous sommes effondré dans la troisième jusqu’au lendemain. Je n’ai pas bien dormi car j’avais la gorge en feu et cela allait me rendre dans un état pitoyable pendant plusieurs jours.

Le lendemain, nous allons à la découverte du centre historique de la ville (je n’y avais encore jamais mis les pieds). Le ciel n’est encore pas de la partie. La cathédrale ne nous a pas fait pas rêver, loin de là (Fromfrom m’avait prévenu). La crèche est installée, installée dans une chapelle ronde Renaissance et couverte de voiles de bateau lui conférait un aspect joyeux.

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Puis, après un repas alsacien, nous avons mis cap au Centre.

8 janvier 2015

Bretagne 2014 (6)

Le lendemain, comme nous étions à Concarneau, j’ai exprimé le vœu de voir de bon matin le château de Keriolet (XIXe s. mais d’origine médiévale), non ouvert à la visite en cette saison.

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J’ai ensuite encore voulu aller à la pointe de Trévignon et ses environs.

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Puis nouvelle visite au hameau de Kerascoët avec ses chaumières dont certaines remontent au XVIe s. et d’autres à « pierres levées » (de ces dernières, on en observe quelques-unes dans les environs – il s’agit le plus souvent, pour les « vraies », de maisons assez petites et basses).

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L’après-midi de Noël, les « grandes » nièces étaient attendues, avec leurs compagnons respectifs chez la Duchesse mère. C’est finalement la sœur de Fromfrom, elle aussi invitée, qui est arrivée la première. Fromfrom et moi avons été choqués de la voir. En quelques années (vérification faite, un peu plus de 4 ans) que nous ne l’avions pas revue, elle a pris un épouvantable coup de vieux. Elle refuse de se soigner ou de se faire prendre en charge. Il serait étonnant qu’elle aille encore très loin à ce train là. Journée de Noël mitigée, donc.

Promis, juré, c’était la dernière fois que je plombais l’ambiance pour la suite du récit. Voici donc pour finir, la charlotte royale de Fromfrom, au gâteau roulé fourré à la crème de marrons, le tout recouvrant une mousse au chocolat agrémentée de framboises.

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7 janvier 2015

Bretagne 2014 (5)

Le lendemain, nous nétions pas pressés pour quitter nos hôtes. Depuis la veille au soir, nous avions appris que notre jeune nièce (celle dont j’ai déjà parlé dans ces pages) avait été hospitalisée en urgence suite à une crise d’asthme la nuit précédente chez son père. Les parents ne s’occupent pas de la faire soigner pour ses allergies, ni sur le fond, ni pour les symptômes (« ventoline » et autres bronchodilatateurs), ce qui est déjà révoltant. Mais je ne vais pas revenir sur le sujet. En tout état de cause, les médecins constatant que la gamine n’était pas suivie, ont fait un signalement aux services sociaux.

En quittant donc à regret le cap, nous sommes donc passés voir la gamine à l’hôpital où se trouvaient ses deux sœurs, deux jeunes filles formidables qui ont eu la chance de s’en sortir a peu près bien semble-t-il, malgré les difficultés familiales qui ne datent pas d’hier. La « petite » allait plutôt beaucoup mieux, même si elle a fait deux jours d’hôpital supplémentaires notamment afin de débuter probablement un vrai traitement.

Le soir, nous avons néanmoins réveillonné avec la duchesse mère. Une pensée à elle ce soir, car elle s’est cassée l’épaule ce matin en tombant dans les escaliers. Il y a des moments où les années commencent mal. Cela ne va pas être simple à gérer pour elle, même si cela n’a pas l’air extrêmement grave. Fromfrom est évidemment encore affectée de ne pouvoir rien faire.

Après ces éléments peu réjouissants, je mets quand même la photo du gâteau fromfromien du 24, à savoir un bavarois à la clémentine.

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6 janvier 2015

Bretagne 2014 (4)

Le lendemain, nous avons quelque peu bayé aux corneilles une partie de la matinée et effectué une nouvelle visite guidée du jardin. Entre bien d’autres choses bien plus intéressantes, Karagar nous a montré ses Pennissetum (n’allez pas vous imaginer des choses post-vingt-deux heures, il s’agit de graminées auxquelles j’ai été allergiquement sensibilisé par certains responsables d’espaces verts qui en mettent partout comme s’ils avaient trouvé la vivace universelle). En début d’après-midi, j’emprisonne moi aussi sur le capteur un pivert comme l’avait fait Karagar quelques jours plus tôt.

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Nous nous rendons ensuite à la chapelle Saint-Tugen autour de laquelle nous avions déjà fait des tours mais pour laquelle nous n’avions jamais fait de halte. Nous savions en revanche que nous ne pourrions pas la visiter, surtout en cette saison.

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Nous nous interrogeons aussi sur la fonction de certains anciens bâtiments d’élevage. Nous concluons que les curieuses ouvertures devaient correspondre à des mangeoires pour les porcs qui étaient garnies depuis l’extérieur, avec une pierre en biais pour empêcher les animaux, même de petite taille, de s’échapper.

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La fontaine.

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Nous faisons un tour pour voir des vagues. Au moment de partir, un soleil couchant inattendu. Avec mon nouvel appareil photo, je ne savais pas trop comment effectuer les réglages (déjà que ce n’est pas évident sur l’ancien), mais sur l’insistance de Karagar, je vous livre ceci.

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Après quelques petits détours dans les presque extrémités occidentales, nous revenons à la base où Plume ne tarderait pas à nous rejoindre.

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La buche noëllienne, tenue secrète jusqu’au bout, à base de praliné de la maison Karagar dont nous fumes obligés de reconnaître la qualité.

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Et c’est sur cette photo du club des cinq que je me permets de vous souhaiter une belle et heureuse année 2015. Et ceci ne s’adresse bien sûr pas qu’aux seuls protagonistes de l’image, en espérant que ces rires puissent en contaminer beaucoup d’autres.

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5 janvier 2015

Bretagne 2014 (3)

Après le repas (un restaurant ouvrier à vivement conseiller à « La gare » de Plounéour-Trez, direction Le Folgoët et sa célèbre basilique. Karagar et Fromfrom y ont là-bas chacun des souvenirs importants et riches en émotions. Fromfrom y a été guide le temps d’un été. Et moi, j’avais découvert ce lieu sur une gravure qu’elle avait exposée chez elle. Voir cette représentation m’avait fait un drôle d’effet. Et puis voir cette fontaine issue d’une source captée sous l’église me paraissait tellement exotique. J’avais découvert le lieu la première fois début janvier 2007 (voir photos, entre autres, ici). Hélas, cette fois encore, le ciel n’était pas avec nous.

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Nous poursuivons ensuite à Locronan (découvert le 1er janvier 2006 lors de ma seconde visite en Bretagne occidentale, alors que notre union avec Fromfrom n’était pas encore scellée dans le granite, même si elle était déjà inéluctable). Le village médiéval était encombré par un de ces envahissants marchés de Noël que l’on voit désormais fleurir presque partout en France. Des chalets où l’on vend systématiquement des merdouilles inutiles hors de prix. Je ne possédais aucune photo de l’intérieur de l’édifice, et en particulier des nombreuses statues.

 

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Les statues sont majoritairement du XVIe siècle, mais d’autres sont du XVe s., souvent du XVIIe s. et une du XIIIe s. (la première représentant saint Fiacre).

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« Trop courtes tes jambes, mon fils »

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Nous avons bu deux coups dans la crêperie-bar et avons attendu le début, encore bien timide, de la nuit et l’éclairage des guirlandes électriques multicolores, illuminations dont Fromfrom avait entendu parler la semaine précédente. Cela n’a rien d’exceptionnel par l’originalité (partout le même motif), mais c’est surtout la longueur cumulée de ces guirlandes qui est plus impressionnant (la place et plusieurs rues sont concernées). On aime ou pas. Personnellement, cela ne m’a pas fait défaillir d’admiration. Mais force a été de constater qu’à l’éclairage de 17 h 30, la population arpentant les rues avait été multipliée par trois ou quatre.

 

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Nous avons ensuite gagné le cap où nous attendaient nos hôtes. En passant, coucou rapide au calvaire de Confort-Meilars.

 

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Et nous sommes arrivés chez Jehan Marc’hkar et Volaskell Karagar et Vladimir que nous avions hâte de retrouver.

4 janvier 2015

Bretagne 2014 (2)

Le lendemain, il fait jour à l’église de Roscoff, mais la lumière n’est pas vraiment là.

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Le port.

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Nous gagnons Saint-Pol-de-Léon pour retourner voir la fameuse chapelle du Kreisker qui possède le plus haut clocher de Bretagne. En fin de visite, nous avons même eu droit à un demi-rayon de soleil. Lintérieur de la chapelle est plus beau que celui de mon souvenir (je lavais découvert à nuit tombée, il est vrai).

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En octobre 2006, nous avions été invités à la cérémonie religieuse du mariage d’une copine de Fromfrom. La fête qui suivit se déroulait à Brignogan. J’en avais gardé un très bon souvenir des « grosses caillasses » sur les plages et au milieu des habitations. J’avais très envie de retourner voir ça.

Dans les environs de l’anse du phare de Pontusval.

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Un menhir christianisé monumental (8 m de haut), prétendument unique en Bretagne (?).

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Et au milieu des rochers, la chapelle Pol.

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Une maison et quelques autres rochers.

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21 décembre 2014

Bretagne 2014 (1)

Samedi, passage sur le Pont de Normandie.

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Dimanche matin, passage traditionnel à Pont-Aven. Pas un chat dans la cité des peintres.

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L’église de Nizon est ouverte tous les jours, sauf le dimanche !

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Passage au moulin à marée au Hénan.

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Deux rigolos.

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Les mêmes rigolos au même endroit il y a 8 ans et demi.

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Pas loin, le château du même nom (visiblement, il n’était pas visible de la route autrefois).

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Pas très loin.

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Le port de Kerdruc.

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Après avoir mangé des araignées à pinces en compagnie de la duchesse mère, départ pour Roscoff dont je découvre l’église une nouvelle fois de nuit (pour l’instant, du moins).

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19 décembre 2014

Vive les vacances !

Les vacances sont là. Une fois de plus, il me tardait qu’elles arrivent. Les mois qui viennent de s’écouler ont été pesants, non pas par une quantité exceptionnelle de boulot, mais par le fait que je pilote un navire dans le brouillard, avec plusieurs matelots de mauvaise volonté. Un d’entre eux a été remis dans le droit chemin, mais l’autre pourrait se jeter par-dessus bord dès le début de l’année prochaine. J’en suis presque à me dire que son « suicide » serait la meilleure chose qui pourrait nous arriver à tous. Les deux semaines qui viennent vont être l’occasion de se détendre pour de bon.

Nous voilà partis pour des contrées occidentales.

L’église du siège materno-ducal.

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Roscoff qu’il faudrait visiter autrement que de nuit.

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Et plein d’autres bricoles.

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Puis passage par le grand côté du triangle en plusieurs étapes, via notamment la capitale berrichonne.

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Et les flancs de la montagne qui m’ont vu naître.

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A bientôt. Pas de bêtises, je vous surveille.

18 décembre 2014

Hier, c’était concert (4)

Comme nous le faisons désormais, nous quittons le travail, nous nous rendons à Lille en voiture (on trouve un parking souterrain au prix pas exorbitant en soirée sous la salle de concert), nous prenons un sandwich et hop, on va au concert.

J’ai voulu faire quelques photos de la Grand’ Place et ses annexes qui sont à proximité immédiate.

La grande roue est installée depuis quelques temps.

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Un manège pas très loin.

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Sur la Grand’ Place, le théâtre

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Pas loin, l’opéra.

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En face, la vieille bourse.

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A côté, la chambre de commerce.

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Pas loin, l’hôtel rendu célèbre par DSK.

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Nous sommes ensuite rentrés pour le concert intitulé « Noël à Vienne ». Nous avions été alléché par le programme prévisionnel, bien qu’incomplet et manquant de précision. Je suis pour ma part un grand fan de la musique viennoise de Johann Strauss & Co. En dehors des grands orchestres internationaux qui à mon niveau excellent sur le sujet, il existe aussi quelques merdouilles commerciales mielleuses à la André Rieu dont certains savent se satisfaire. Nous n’avions pas les meilleures places (nous nous y étions pris un peu tard pour les réservations), mais nous en avons profité très convenablement compte tenu de l’excellente acoustique de la salle. Nous avons aussi été impressionné par le souffle de l’orchestre, pourtant doté d’un plus faible nombre de musiciens que pour l’orchestre de Vienne à l’occasion du Nouvel An. D’ailleurs, en dehors des paillettes, des fleurs, de l’accès et du prix des places et du caractère supérieur bourgeoisement coincé, ce que nous avons entendu supportait probablement largement la comparaison avec Vienne.

Il s’agissait des musiciens de l’Orchestre national de Lille sous la baguette de Wolfgang Doerner. Un Viennois qui a néanmoins largement travaillé en France et est actuellement, entre autres, directeur musical à l’Orchestre de Cannes. Le programme a été le suivant :

  1. Baron Tzigane, ouverture (Johann Strauss)
  2. Wilde Rose, Polka Mazur op. 201 (Josef Strauss)
  3. Neujahrsgalopp (Joseph Lanner)
  4. Delirien Valse, op. 212 (Josef Strauss)
  5. Danse diabolique (Josef Hellmesberger)
  6. Fata Morgana, Polka Mazur op. 330 (Johann Strauss)
  7. Unter Donner und Blitz, Polka rapide (Johann Strauss)
  8. Entracte
  9. La Belle Galathée (Franz von Suppé)
  10. Frühlingsstimmen, Valse op. 410 (Johann Strauss)
  11. Winterlust, Polka rapide op. 121 (Josef Strauss)
  12. Kaiserwalzer, op. 437 (Johann Strauss)
  13. Orphée aux enfers, ouverture [version Binder] (Jacques Offenbach)

Je connaissais peu certaines œuvres ou pas du tout comme la 1, la 5 ou la 9. J’ai été enthousiasmé par tout (Fromfrom également). Évidemment, beaucoup sont des « tubes » que j’apprécie énormément. Je n’en cite qu’un, parce que c’est ancré profondément en moi : La Valse de l’Empereur.

Sinon, après ce programme officiel, nous avons eu droit à trois interprétations complémentaires dont les incontournables Beau Danube bleu et la Marche de Radetzky.

Bref, une excellente soirée de deux heures de musique, en terre connue, mais avec le souffle de l’orchestre, la vraie texture des instruments et les vibrations directes de la salle.

La salle et l’orchestre avant le commencement.

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Et en action après l’entracte (photos clandestines).

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