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Cornus rex-populi

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3 mars 2015

Musée de la Chartreuse de Douai (3)

On continue avec la peinture, principalement flamande, de la fin du XVIe s. et du XVIIe s.

Ludovico Carracci dit Carrache (XVI-XVIIe s.). La flagellation, peinture à l’huile sur toile

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Jan van Scorel (XVIe s.). Polyptyque de Marchiennes, peinture à l’huile sur bois.

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Marinus van Reymerswaele (XVIe s.). Saint Jérôme en méditation, peinture à l’huile sur bois.

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Jan Sanders van Hemessen (XVIe s.). Ecce homo, peinture à l’huile sur bois.

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Jan Mandyn (XVIe s.). Les épreuves de Job, peinture à l’huile sur bois.

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École flamande (v. 1570). La grotte de Platon, peinture à l’huile sur bois.

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Pays-Bas (XVIIe s.). Cabinet, incrustations d’ivoire, de bois de rose et d’écaille.

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Roelandt Savery (XVI-XVIIe s.). Combat dans un village, peinture à l’huile sur bois. Un air de Bruegel.

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Maître du Fils prodigue (2e tiers du XVIe s.). Le vieillard amoureux, peinture à l’huile sur bois.

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Cornelisz van Haarlem (XVI-XVIIe s.). Le baptême du christ, peinture à l’huile sur bois.

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Cornelisz van Haarlem (1620). La corruption du monde avant le déluge, peinture à l’huile sur bois. Verre de Bourgogne ou de Bordeaux ? Sil est vide...

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Hans von Aachen (1588). Le jugement de Pâris, peinture à l’huile sur bois.

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Jacob Jordaens (XVIIe s.). Tête d’étude, peinture à l’huile sur bois.

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Atelier d’Adriaen Brouwer, Flandres (XVIIe s.). La fête au village, peinture à l’huile sur bois.

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Josse de Momper (XVI-XVIIe s.). Paysage des Alpes, peinture à l’huile sur bois.

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École d’Utrecht (XVIIe s.). La couturière, peinture à l’huile sur toile.

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Jacob Fransz van der Merck (XVIIe s.). Portrait de femme, peinture à l’huile sur toile.

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Willemse Cornelisz Duyster (XVIIe s.). Jeune musicien, peinture à l’huile sur bois.

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Job Berkheyde (XVIIe s.). Intérieur de l’église Saint-Bavon à Haarlem, peinture à l’huile sur toile.

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Abraham Mignon (XVIIe s.). Nature morte aux fruits et au homard, peinture à l’huile sur toile (vue partielle).

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Frans Adam van der Meulen (XVIIe s.). Entrée de Louis XIV à Douai, peinture à l’huile sur toile.

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On passe au XVIIIe s.

François Boucher (XVIIIe s.). Paysage pastoral, peinture à l’huile sur toile.

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Louis-François Lejeune (XVIIIe s.). Épisode de la campagne de Prusse, peinture à l’huile sur toile.

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Louis Watteau (XVIIIe s.). La famille du grand Gayant de Douai, peinture à l’huile sur toile.

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Louis-Léopold Boily (XVIII-XIXe s.). Mes petits soldats, peinture à l’huile sur toile, grisaille.

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Constant-Joseph Desbordes (XVIII-XIXe s.). La vaccine, peinture à l’huile sur toile (vue partielle).

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3 mars 2015

Musée de la Chartreuse de Douai (2)

Et maintenant, voici les nombreuses œuvres du local de l’étape qui occupent une grand partie de la salle. Il s’agit de Jean Bellegambe (Douai, v. 1470 – 1535).

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Triptyque de l’Immaculée Conception dit Retable Pottier (1526), volet droit extérieur. Joachim repoussé par le grand prêtre Issachar, huile sur bois.

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Volet gauche extérieur. Saint Anne distribuant des aumônes aux pauvres.

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Face interne du volet droit.

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Face interne du volet gauche.

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A présent l’œuvre la plus monumentale : un polyptyque à neuf panneaux.

Polyptyque de la Trinité dit Polyptyque d’Anchin (1511), volet droit polyptyque ouvert, huile sur bois.

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Volet gauche polyptyque ouvert.

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Volet droit polyptyque fermé.

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Volet gauche polyptyque fermé.

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Ensemble central.

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Un certain Charlemagne.

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Et on continue avec quelques autres œuvres.

Sainte Anne concevant la vierge, huile sur bois.

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Le martyre de Sainte Barbe, huile sur bois.

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Un panneau double face.

Au recto, Vierge protectrice des cisterciens, huile sur bois.

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Au verso, Le Jugement dernier, huile sur bois.

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2 mars 2015

Musée de la Chartreuse de Douai (1)

Nous étions au Musée de la Chartreuse à Douai. Le premier bâtiment, un hôtel particulier de style Renaissance flamande avec sa tour ronde est du XVIe s. Les autres sont principalement du XVIIe voire du XVIIIe s. (église) et correspondent à l’ancien couvent des chartreux qui s’y étaient installés au milieu du XVIIe s. Le grand cloître et les cellules ont été détruits au XIXe s. Le musée est installé ici par la commune depuis les années 1950.

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Rentrons à présent au musée. Je nai pas pu éviter tous les reflets. Je nous épargne néanmoins les plus affreuses photos, que jai dailleurs effacées purement et simplement.

École catalane (2e moitié XIVe s.). Le mariage de la vierge, peinture a tempera sur bois.

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Famille Memmi (Sienne, 1ère moitié du XIVe s.). Christ enseignant, peinture a tempera et feuille d’or sur bois.

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École catalane (2e moitié XIVe s.). La nativité, peinture a tempera sur bois.

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Giorgio Vasari (XVIe s.). Piéta, peinture à l’huile sur bois.

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Matteo Rosselli (XVIe s.). Saint Jean évangéliste, peinture à l’huile sur toile.

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École italienne (XVIe s.). Retable des sept archanges, bois doré.

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Anonyme, Pays-Bas méridionaux (XVIe s.). Sainte Anne trinitaire, chêne.

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Le Maître de la Manne (XVe s.). La crucifixion, peinture a tempera sur bois.

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Le Maître de la Manne (XVe s.). La récolte de la Manne, peinture a tempera sur bois.

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Barthel Bruyn (XV-XVIe s.). Saint Jérôme pénitent, peinture à l’huile sur bois.

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École de Bruges (XVe s.). La vierge, l’enfant et sainte Anne, peinture à l’huile sur bois.

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Anonyme, Pays-Bas méridionaux (XVIe s.). Christ de pitié, chêne.

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École de Leyde (XVIe s.). Le portement de croix, peinture à l’huile sur bois.

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Rogier van der Weyden (copie, 2e moitié du XVe s.). La descente de croix, peinture a tempera sur bois.

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Anonyme, Pays-Bas méridionaux (XVIe s.). Saint Roch soigné par un ange, chêne.

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2 mars 2015

Devine tôt, devine tard, rien ne vaut devinette de mars

Mais où étions-nous hier après-midi ?

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1 mars 2015

Coup de torchon

Ma mère possède des torchons en fil de lin vieux comme les rues. Ce sont les meilleurs pour essuyer la vaisselle, notamment les beaux verres et surtout, c’est presque indestructible. Elle nous a donné plusieurs des siens, le premier a ses initiales GV puis, mariée, aux initiales des deux noms de famille CV. Elle en possède d’autres (serviettes de table comprises), également issus de la famille paternelle et tellement vieux qu’on ne sait plus de à qui correspondent les initiales.

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1 mars 2015

Brèves cornusiennes (38)

Je suis en vacances pour la semaine. Tant mieux, car je n’étais pas loin de l’épuisement. J’ai passé une bonne partie de la journée d’hier au lit à dormir ou à sommeiller.

27 février 2015

Le grand Cœur

Comme Plume et Calyste en avait parlé, j’ai eu envie de le lire. Je l’ai terminé cette nuit à l’occasion de la quatrième insomnie toussive et embrumée de la semaine. Et l’histoire m’a plu. Je connaissais l’existence de Jacques Cœur, pour avoir lu de longue date un article dans une encyclopédie, mais cela restait assez ténu. J’en avais entendu parler dans des émissions radiophoniques ou télévisuelles et bien sûr en son palais à Bourges fin décembre.

Ce roman repose sur des faits bien établis, mais le liant est imaginé, comme c’est le cas au sujet d’Agnès Sorel où l’auteur prétend qu’elle fût son amant, ce qui n’est ni vérifié ni impossible. Je ne vais pas raconter la vie de l’homme, mais simplement souligner un certain nombre des ses traits de caractère, qui trahissent très probablement davantage ceux de son auteur, lui aussi originaire de Bourges. Le héros narrateur paraît bien plus sympathique que ce qu’on l’imaginait, traversé par « les forces de l’esprit », la culture, l’art. Ce serait lui qui aurait rapporté de Florence la partie Renaissance de son palais.

L’écriture de Jean-Christophe Ruffin est d’une étonnante fluidité, particulièrement claire. Les phrases, sont assez courtes et vont rapidement à l’essentiel. Les effets de style sont pour ainsi dire pas flagrants ou pas visibles, ce que regrette souvent un peu. Le roman n’est pas poétique non plus. Mais c’est ainsi et sa qualité de narration est indéniable. On regrettera aussi la rareté globale des dialogues, assez laconiques de surcroit.

Il n’en demeure pas moins que j’ai passé de très bons moments. Merci de m’en avoir conseillé la lecture.

 

RUFIN J.-C., 2012. – Le grand Cœur. Éditions Gallimard, 498 p.

22 février 2015

Bugnes : millésime 2015

Avec plus d’un kilo de farine, 500 g de beurre... Une grande assiette chacun ? Non, il y en aura un bon peu pour les collègues demain. Ils sont gourmands et ils en réclament tous les ans.

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21 février 2015

Les seconds seront les premiers (3)

Si j’en crois Ouiquipédia, la chanson « C’est beau la vie » a été écrite par Michelle Senlis et composée par Jean Ferrat pour Isabelle Aubret. Cette dernière en est donc la première interprète dans les années 1960. A l’exception notable de l’une de ses interprétations particulièrement émouvante, que je n’ai pu retrouver sur l’internet, Jean Ferrat, faux second, reste incontournable. Vous pouvez me croire, j’ai écouté (ou tenté de le faire avec Fromfrom) une bonne dizaine d’autres interprètes sur Disert, et parmi eux, à part un qui s’en sort assez bien, c’est l’horreur.

20 février 2015

Chez les cathos !

Cet après-midi, je donnais un cours à l’Université catholique de Lille, la plus grande du genre en France. Bon, ce n’est pas moi qui me suis imposé, on me l’a demandé.

Dans l’université équivalente publique de la même agglomération qui forme des étudiants à peu près dans le même domaine, c’est un assez joyeux bordel. Bien sûr, cette situation est en grande partie liée aux enseignants-chercheurs qui « gèrent » la formation. Je pensais que ce qui se passait à l’Université de Tours n’était pas optimal. Erreur, c’était Byzance à côté de Lille. J’ai connu aussi l’Université du littoral Côte d’Opale (à Calais). D’ailleurs, toutes ces universités ne me demandent plus rien. Sans doute parce qu’on m’a oublié, que je suis dépassé, que je suis mauvais…

A la catho, contrairement à la publique lilloise, on est accueilli, accompagné, on nous offre même un café avant d’aller en cours. Et les étudiants semblent agréables, mais ça, c’est une autre histoire. Bon, ils payent leur formation bien plus chère que dans le public, même s’ils ont des aides… Et puis le cadre n’a rien à voir.

La photo est de Velvet (Ouikipédia), parce quil tombait des cordes. Il y a du néogothique à plusieurs endroits (et cest grand). Toutefois, mon cours navait pas lieu dans ce type de bâtiment.

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