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Cornus rex-populi

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12 avril 2011

Suite malheureuse mais logique

Il y a une suite à ma note du 25 août 2010. J’y avais notamment évoqué mes relations avec mes beaux-frères et belle sœur. J’avais parlé du fait que ma belle-mère habite non pas chez elle, mais chez ses deux fils (ce qui n’est pas normal en soi car elle devrait être usufruitière de sa propre maison). Les deux fils se conduisent en réalité comme deux coucous qui prennent leur mère pour une bonne à tout faire, ce qui est inadmissible en soi. Outre le fait que Fromfrom et moi ne soyons pas les bienvenus là-bas notamment vis-à-vis du plus jeune de ses deux frères, ce dernier a à présent investi la chambre d’amis que nous occupions avec l’ensemble de son matériel de musique, ne nous permettant plus de l’occuper, comme nous l’espérions dès samedi soir. Tout cela n’a bien sûr pas été fait au hasard et démontre, s’il en était encore besoin, que nous n’avons plus rien à faire là-bas.

Dès lors, mon hypothèse, ma crainte du mois d’août se transforme en certitude, en contrainte : désormais, je ne sui plus autorisé à loger chez ma belle-mère mes beaux-frères. Je n’ai donc rien décidé, nous sommes mis devant un fait accompli. La seule décision qui me revient est juste le fait que je n’adresserai plus la moindre parole au plus jeune des frères de Fromfrom.

Une telle décision est sans doute peu significative pour le principal intéressé. Et pour ce qui me concerne, c’est sans doute la réaction du sale gosse, du fils unique trop gâté que je suis. Mais peu importe, il y a des moments où il faut choisir et assumer. Il n’en reste pas moins que l’hypocrisie et les non-dits qui règnent entre les membres de cette famille sont un obstacle rédhibitoire en ce qui me concerne. De plus, comme je n’ai pas le droit de mettre moi-même les choses au point (sans compter qu’il me manque des éléments), je suis contraint à cette décision. Une décision qui en amènera sans doute d’autres par réaction en chaîne, c’est-à-dire le moment où je ne serai plus autorisé (ou je ne m’autoriserai plus le droit) de mettre le quelconque pied là-bas. Tout cela est lamentable, mais je n’y suis strictement pour rien.

Des deux frères, j’aurais pu espérer en faire des complices sinon des amis, et j’aurais vraiment apprécié. Mais rien de rien. Je suis un intrus et pourtant Dieu sait que j’ai été respectueux, discret et que je ne crois pas que nous ayons abusé de quoi que ce soit. Et tout compte fait, je ne regretterai absolument pas de ne plus les voir, puisque je suis au minimum transparent à leurs yeux et que je n’attends rien d’eux. Et si je puis me permettre, qu’ils aillent au diable.

En dehors du fait que nous ne trouverons plus là-bas un gîte (ce qui est en soi ennuyeux), les vraies victimes de tout ça sont Fromfrom et sa mère. Et ça, c’est le véritable problème majeur de cette histoire, même s’il existe une coresponsabilité historique à la situation actuelle.

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10 avril 2011

Livraison florale de la semaine

La semaine commence dimanche dernier au jardin.

 

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Elle se poursuit au boulot mercredi.

 

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On peut bien sûr y trouver des raretés sauvages.

 

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Et à la maison, des narcisses blancs n’en font qu’à leurs multi-têtes.

 

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Jeudi soir, nous avons encore le chat, venu sans doute voir si les fleurs de notre cerisier s’accordaient à sa robe.

 

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Samedi midi, notre première couronne impériale bien en fleur et les tulipes (des vraies cette fois, Lancelot).

 

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Samedi soir, le rhododendron d’un voisin se fait dorer la pilule.

 

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5 avril 2011

Fausse neige du coucou à l'étang du dragon terrassé

Non, ce n’est pas la neige du coucou, c’est juste un petit retour en hiver pour honorer une promesse à Lancelot qui avait osé m’accuser (sur une note autocensurée) de plagiat photographique. Et que personne n’aille me gratter là où cela ne me démange pas, sinon, je déclenche une vague de glace.

 

L’étang du dragon terrassé vu depuis le palais ducal. 

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Le ruisseau de la truite infernale.

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Et le saint lieu, à l’orgine de Tout.

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La source de l’étang du dragon terrassé d’où coule l’eau de vie cornusienne qui rejoindra Liger.

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1 avril 2011

Avis de fermetures

Ce blog aura déjà 5 ans d’existence d’ici 8 jours, et compte tenu des milliers de photos qu’il contient, je suis contraint, pour des raisons de saturation de l’espace qui m’était alloué sur le serveur, de fermer ce blog. Le blog de Fromfrom fermera lui aussi définitivement pour cause de péremption.

1 avril 2011

Régime d'avril

Au boulot, nous avons plusieurs salles de réunion que nous louons à l’occasion. Chaque vendredi soir, y sont organisées des réunions Wei*ght Wat*chers et cela fait maintenant plusieurs années que cela dure. Bien sûr, nous n’y assistons pas, mais les « animatrices » laissent toujours quelques dépliants surnuméraires. Pour moi, il s’agit là d’un véritable tissu de platitudes et de conseils que toute personne un minimum avertie doit connaître. Car j’imagine que le public de ces réunions sait déjà qu’il faut manger équilibré, diversifié et en quantités raisonnables et qu’il faut faire de l’exercice physique, sait faire la différence entre les graisses saturées et insaturées, sait faire la différence entre une protéine et un sucre lent et est intarissable sur les antioxydants et les vertus des fibres végétales. Et puis, on doit leur vanter les avantages des produits miracles de la marque, mais ça je n’en ai pas la preuve. Mais qui est le public ? Que des femmes ! Je les croise le soir quand je ne sors un peu tard. Elles font généralement la gueule et répondent rarement à mes salutations. Que faut-il en conclure ? Qu’elles font la gueule ? Qu’elles ont honte ? Assurément, vu les modèles des voitures que ces dames possèdent en général, elles ne sont pas spécialement dans le besoin [je précise néanmoins qu’il en existe des polies et sans doute de plus modestes]. Par ailleurs, je note que ces femmes, certes parfois rondes, ne sont pas nécessairement « grosses ». Je me demande bien à quoi tout cela sert à part de remplir les poches de certains (dont les nôtres puisqu’on loue la salle, encore que cela ne soit pas très cher).

 


Voici des photos prises mercredi et ce soir en sortant du boulot. Des plantes déjà photographiées à maintes reprises, mais je ne peux pas m’en empêcher de recommencer.

 

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28 mars 2011

Un feu dans la cheminée

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27 mars 2011

Photo du milliardaire

Il voulait rentrer dans la maison. C’était seulement la deuxième fois que cela arrivait depuis que nous habitons ici (qu’un chat rentre à la maison).

Voici le milliardaire dans notre jardin.

 

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27 mars 2011

Sortir du nucléaire

Cette note montre peut-être une certaine naïveté de ma part, mais je crois être sincère avec moi-même.

 

Au printemps 1985, avec le collège, j’avais eu l’occasion de visiter une centrale nucléaire en construction dans la vallée du Rhône (voir ici). On nous avait expliqué l’intérêt et la force de cette technologie, sa sûreté compte tenu de la double enceinte de confinement (une enveloppe en béton armé, l’autre en béton précontraint, le double circuit d’eau…). Tout était sous contrôle, tout allait bien.

Et puis, moins d’un an plus tard, boum, un des réacteurs de la centrale de Tchernobyl en Ukraine, explosait, à cause de l’emballement de la réaction et d’un défaut de refroidissement. Et peu de temps après, on se prenait le « nuage » radioactif sur le nez sans que les autorités nous ai engagé à prendre des précautions particulières. Je me souviens très bien de la pluie qui était tombée la nuit lorsque le « nuage » était à son maximum. Franchement, à l’époque, personne n’avait vraiment cru qu’il s’était arrêté à la frontière.

Cet épisode m’avait profondément marqué (je n’étais pas le seul, assurément) et j’avais à l’époque lu beaucoup de choses dans les revues scientifiques de vulgarisation. C’est à cette époque que mes parents m’avait abonné à une de ces revues.

Et puis le temps a passé. Me voilà en 1991 quand dans le cadre de mon Diplôme universitaire de technologie en Génie de l’environnement, j’avais eu des cours de physique nucléaire et de radio-protection. L’enseignement était prodigué par un ingénieur du CEA en radio-écologie. Il était du genre à plaisanter lors de chaque cours et à charrier à peu près tout le monde (j’y avais échappé). Cela avait été le seul enseignant à nous payer un pot pour la nouvelle année, mais auparavant, il avait décerné des prix Nobel de physique pour les plus belles boulettes des uns et des autres qu’il avait relevé dans les copies des partielles. Pour les travaux pratiques, il était secondé par un de ses collègues qui m’avait intrigué. Outre le fait qu’il me paraissait très vieux, ce collègue, au caractère bougon mais bon enfant, semblait brulé sur le côté, avec une oreille atrophiée, presque absente. Conséquence d’une exposition accidentelle aux rayons γ, accident plus « conventionnel » ou malformation congénitale, nous ne l’avons jamais su. Ce cours n’avait pas été de la propagande pro-nucléaire, mais ce qu’on apprenait en terme d’expositions aux rayonnements et de ce qui se passait en réalité dans une centrale nucléaire était déjà dépassé. Dépassé par la compétitivité et la libéralisation au sein des centrales nucléaires qui commençaient à employer des intérimaires. Des intérimaires qui avaient le droit d’aller se faire exposer aux rayonnements et qui le reste du temps, pour ne pas dépasser les doses annuelles maximales admissibles, allaient travailler dans d’autres entreprises, notamment dans celle où travaillait mon père. J’avais du mal à y croire. Et pourtant, il est bien vrai que les exploitants de centrales nucléaires préfèrent les intérimaires précaires à leurs employés qu’ils seraient obligés de payer à ne rien faire dès lors qu’ils ont atteint leurs doses annuelles. Tout cela, c’était avant la libéralisation du marché de l’énergie après 1995 et plus encore depuis les privatisations des années 2000. J’écoutais vendredi soir un reportage où on disait que les conditions de travail de ces gens étaient épouvantables et que de grands risques étaient pris pour leur sécurité, celle de l’installation et  donc la notre. La précarité du travail engendre des prises de risques très fortes de la part des ouvriers qu’ils taisent pour être embauchés la prochaine fois. Combien de contaminations, combien de cancers à retardement ?

J’avoue, que sans être pour, je n’étais pas contre l’énergie nucléaire, même si j’ai toujours dénoncé le manque de transparence pour ne pas dire le mensonge organisé. Et encore, je ne pense qu’à la France car il existe des centrales nucléaires un peu partout dans le monde qui ne sont pas forcément entre des mains toujours innocentes ou pacifiques.

Et puis, on a des besoins énormes en énergie (même si l’on pourrait faire de notables économies) et je vois mal le pays se remettre aux énergies fossiles, ni assurer tous les besoins avec les énergies renouvelables actuelles qui ne sont pas complètement opérationnelles.

Je ne souscrivais pas vraiment au discours « écolo », parfois excessif et entaché d’approximations scientifiques. Mais j’ai depuis quelques années, entendu des propos beaucoup plus posés et responsables. Tandis que d’un autre côté, les autorités officielles continuent de mentir et de minimiser. Et puis je me suis dit que si Green*peace et la CRI*IRAD n’avaient pas raison sur toute la ligne, ils avaient quelques raisons de tirer la sonnette d’alarme. Mais pour moi, cela n’allait pas plus loin.

Et puis il y a eu ce séisme, ce tsunami au Japon. Et les Japonais ne sont pas les êtres les plus idiots de la planète et pourtant la situation, certes exceptionnelle, leur a échappé. Et c’est une nouvelle catastrophe épouvantable. Le Japon est irrémédiablement souillé. Là-bas aussi, la libéralisation et la recherche du profit ne sont peut-être pas totalement étrangères à ce qui est arrivé. Et malheureusement, c’est loin d’être terminé…

Il est rare que l’actualité ait une telle influence sur moi. Mais cette fois, elle a opéré un basculement, même si ce dernier était latent depuis un bon moment. De sceptique, me voilà devenu un opposant aux centrales nucléaires. Sortir du nucléaire me semble irrémédiablement la meilleure solution pour limiter un des risques d’extinction de plusieurs pans de la biodiversité et de l’humanité.

20 mars 2011

La colère part en bulles

Après le retour de notre voyage voiturer il y a quinze jours, j’ai été pris dans un tourbillon au boulot. Un nouveau record du nombre de courriers électroniques à traiter. Parmi ces derniers, l’émergence d’un nouveau concept : après les urgences, les urgences « flash » qu’on me demandait alors que j’étais en vacances et prié de traiter toute affaire cessante en rentrant. Evidemment, ce n’est pas quelque chose que mes supérieurs me réclament ni même un commanditaire, non juste notre fédération. Bon, je m’y suis plié… Et puis il y a eu le coup de nos collègues Anglais du Kent. Cela a été un cirque pas possible. Comme tout projet européen d’envergure, nos comptes doivent être certifiés, ce qui a été fait en temps et en heure. Mais le contrôleur anglais voulait contrôler le contrôle, ce qui nous a donné un boulot monstrueux non prévu (pas tellement à moi, mais à notre comptable, alors qu’il est déjà surchargé). Un peu comme si un médecin faisait une ordonnance au patient et que pharmacien ne voulait pas délivrer les médicaments sans avoir examiné le patient.

En terme de contrôle, j’ai dû me mettre sur un poste de SIG (système d’information géographique) pour regarder la qualité du travail du prestataire de la Région. Après avoir eu pas mal de difficultés avant de trouver un ordinateur et un logiciel en ordre de bataille, je n’ai cessé de rouspéter, ronchonner, me scandaliser devant le peu de rigueur du travail effectué. On ne demande pas aux gens d’être des spécialistes de la végétation régionale, mais je me suis aperçu avec amertume que des choses évidentes ne le sont pas pour tout le monde. Bref, j’ai pu constater un certain manque de culture générale en écologie, culture qui aurait dû être maîtrisée. Et pourtant, je n’ai jamais été consulté pour que je donne mon avis ou les orientations dans la façon d’interpréter les végétations. Une certaine colère, donc, que j’ai dû néanmoins contenir lors de notre réunion de validation de vendredi (une réunion où j’avais prévenu tout le monde que je ne validerai rien). Inutile de dire que je n’ai pas fini de passer pour l’emmerdeur de service. Mais cela suffit aussi de voir écrire et d’entendre dire qu’ils sont les meilleurs et les plus jolis et de nous servir un travail qui n’est qu’un vulgaire brouillon.

En parlant de brouillon, cela me rappelle qu’avant les vacances, j’avais reçu un message d’un type qui se dit travailler pour un organisme que je connais et qui dit qu’il a synthétisé mon travail et que je dois le relire, le contrôler et qu’il ne faut pas que je tienne trop compte de la forme. Une véritable ineptie : le type en à peine plus d’une page a réécrit un résumé de mon intervention dans un colloque (alors que j’en avais déjà rédigé deux auparavant). Et évidemment, ce nouveau résumé très mauvais sur le fond et la forme, voire limite pas français. De plus, vue la suffisance du message du type, je ne lui ai pas répondu et s’il ose me relancer, je vais l’envoyer balader comme rarement je l’ai fait jusqu’à présent. Je précise que le type en question n’avait qu’à copier/coller un de mes résumés et de le reformuler pour y ajouter deux-trois trucs que j’avais mis dans ma présentation (qui n’avait rien d’obscur ou d’hermétique).

 

Bon, on pourrait penser que je suis en colère en ce dimanche soir. Mais non, ce n’est pas le cas. Mardi, c’était l’anniversaire fromfromien qui a va avoir désormais un nombre de printemps alti-ligérien. Ce n’est que ce soir que nous avons débouché une bouteille de bulles (l’autre jour, on avait été presque plus raisonnables). Vous savez quoi ? Je l’aime ma Fromfrom !

 

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Quelques jonquilles égayent l’intérieur.

 

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Mais à l’extérieur, les jonquilles sauvages éduennes ont répondu présent après leur deuxième année de plantation (l’an dernier, c’était décevant).

 

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13 mars 2011

Sourions quand même

Je n’ai pas envie de succomber à la peur ou à la morosité, notamment après les catastrophes au Japon. La femme d’un de mes cousins est japonaise. Après avoir vécu quelques années au Japon, ils vivent en France, mais elle a encore de la famille et des amis là-bas dont elle n’a pas de nouvelles de l’ensemble…

Cet après-midi, nous sommes allés voir le dernier film de Dan*y Bo*on. Je pense qu’on en avait moins parlé que le précédent et je n’avais pas regardé les bandes-annonces ni écouté ou lu les critiques. Nous sommes peut-être bon public, mais nous avons bien aimé, bien plus que je ne l’imaginais.

C’est bientôt la fin de saison pour les crocus (ce ne sont pas des tulipes, Lancelot).

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Et puis une photo de notre nouvelle voiture puisqu’on en a parlé. Nul doute qu’elle aussi appartient à la famille des Félidés.

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