Voici à présent des statuettes médiévales sous vitrine.



Deux de mes crosses épiscopales.


Un de mes attributs royaux.

Un petit plateau pour qu’on m’apporte mon verre de Corton-Charlemagne.

Et mon épée de sacre (celle qui a succédé à la Joyeuse de Charlemagne).

J’ignorais qu’étaient éxposés des vitraux au Louvre. Celui-ci s’est laissé photographier avec plus de facilité que dans une église.



Il y a des émaux de la fin du Moyen Âge ou de la Renaissance qui ne sont pas moches.



Une chambre qui pourrait me convenir.

Quelques meubles.


Un casque pour me protéger en cas d’attaque sournoise.

Au début du second après-midi, nous n’avons pas monté ces escaliers (nous n’en pouvions plus), mais nous avons pris l’ascenseur.

Pour aller dans ses appartements (ainsi que ceux de son prédécesseur, numéro un du nom).







Fromfrom a bavé devant les joyaux de la couronne, dont ceux-ci.


On se serait bien reposé dans ce lit, mais il paraît que cela n’est plus permis en public.

On en aurait bien utilisé ces vases pour mettre les fleurs du jardin.




Fromfrom a repéré quelques menus meubles bons marchés mais bien pratiques.





Encore de quoi faire une sieste crapuleuse.

Et le trône avec le N de Nunus Ier.

Des milliers de pièces de vaisselle impossibles à photographier dont cette assiette que j’adore.

Nous sommes redescendus aux Antiquités orientales, en particulier mésopotamiennes et sumériennes.
L’entrée de Fromfrom.

Ah, les barbes !




Une pyramide avec un improbable charabia.


Non, il a beau s’en laver les mains, ce n’est pas Ponce Pilate.

« Maîtresse, maîtresse, j’ai la bonne réponse. »

« De toute manière, je n’avais rien à dire, alors à quoi bon garder ma tête. »

« Qu’est-ce qu’elle a ma tête ? »

« Je vais te rattraper… »

« Avec mes ailes, je vous battrai tous. »

« Elle est belle ma robe, hein. Mais ma barbe, pourquoi a-t-elle été trouée par les mites ? »

Et là, nous revenons au premier jour, avec les fondations des premiers jours du Louvre.

Encore quelques salles du Louvre.






La fameuse grille de la bannière.

Et en prime, en voyant ça, je n’ai pu m’enpêcher d'avoir une pensée spéciale du début d’un certain roman karagarien.

La visite terminée, nous sommes sortis prendre l’air près du Carrousel. Nous nous sommes attablés à la terrasse pour prendre un verre. Malgré des prix exorbitants, on n’est pas venu nous servir. Alors, nous sommes allés près de la Comédie française. Et c'est là que je me suis aperçu puis souvenu que la veille au soir, à l’hôtel de la Villette, les doigst gonflés par la journée au musée, j’avais ôté mon alliance sans la remettre le lendemain matin. Je téléphone immédiatement à l’hôtel (en fait un standard pour plusieurs hôtels). On me demande de rappeler un peu plus tard, le temps qu’on se renseigne. Quand je rappelle, métro et RER obligent, je comprends très mal ce qu’on m’explique, alors on décide de retourner quand même à l’hôtel. Et là, rien, on n’a rien trouvé. Mon oeil ! Je laisse sans y croire mon téléphone et mon adresse, si d’aventure, le sachant, on ne la retrouverait pas le lendemain. Mais rien, bien sûr. Depuis, cela me manque...