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Cornus rex-populi

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25 février 2007

Aperçu de la sculpture de la cathédrale Saint-Lazare d'Autun

Évidemment, faire une note sur la basilique de Paray-le-Monial ne pouvait pas rester sans conséquences. J’ai déjà consacré au moins trois notes dans lesquelles j’évoquais la cathédrale Saint-Lazare d’Autun (1 - 2 - 3). Mais, en dehors des œuvres anciennement abritées à la cathédrale, et maintenant au Musée Rolin, je n’ai jamais donné à voir les fabuleuses sculptures. Beaucoup sont l’œuvre de Gislebertus. Outre le tympan, j’ai privilégié les chapiteaux dont beaucoup sont connus comme le loup blanc. Peu importe, du moment qu’ils sont beaux. Certains d’entre eux sont exposés dans la salle capitulaire ; auparavant, ils ornaient certains piliers près du chœur (actuellement remplacés par des copies) avant la destruction du premier clocher et d’une partie du chœur (XVe siècle). Dans mon jeune âge, j’ai été longtemps « presque » indifférent à ces sculptures, mais il y a maintenant pas loin d’une vingtaine d’années qu’elles ont commencé à m’émouvoir. Un peu plus tard, j’ai lu « Le pape des escargots » d’Henri Vincenot. La lecture de ce roman où il est beaucoup question d’églises, de sculpture, de Gislebertus et de bien d’autres choses, fut pour moi comme une clé. Ma chère et tendre S. a sans nul doute un incroyable talent pour décrypter les scènes bibliques de ces sculptures. C’est quelque chose qui m’est passé bien longtemps au dessus de la tête, puisque ce n’était pas ça qui me procurait du plaisir à les admirer, à éprouver un sentiment intérieur, « ombreux et secret », somme toute peut-être assez proche de celui qui s'empare de moi lorsque je foule la chaussée de l’étang Saint-Georges.

Une cathédrale romane toute habillée de gothique :

Cath_drale_vue_du_nord_estCath_drale_vue_de_l_ouestCath_drale_chevet

De nuit, mystérieuse vue de la flèche éclipsant la lune :

Cath_drale_de__nuit

Voici donc un aperçu, loin d'être exhaustif, de l'œuvre sculptée de la cathédrale.

Pour commencer, le grand portail du narthex, son tympan du Jugement dernier et ses sculptures associées :

Grand_portail_du_narthex

Tympan__vue_g_n_rale_Tympan__vue_compl_te_Tympan__vue_gauche_Tympan__vue_droite_Tympan__d_tail_Portail_ouest____saint_LazareChapiteaux_portail_ouest__gauche_Chapiteaux_portail_ouest__droite_

L'arc sculpté de la tribune des orgues est incontournable quand on rentre dans la cathédrale. Il fut longtemps pour moi un point d'accroche incontestable qui déclenchait une émotion que j'ai du mal à traduire en mot. C'est bête à dire, mais ce qui paraîtra au moins secondaire au visiteur lambda me paraît encore essentiel aujourd'hui.

Arc_tribune_orgues

Et puis les fameux chapiteaux...

Pour commencer, deux que nous n'avons su nommer :

Chapiteau_17Chapiteau_18

L'Adoration des mages :

Chapiteau_Adoration_des_Mages

Délivrance de saint Pierre  :

Chapiteau_Annonce_faite___Joseph

L'Annonciation :

Chapiteau_Annonciation

Basilic :

Chapiteau_Basilic

Cavalier de l'Apocalypse :

Chapiteau_Cavalier_de_l_Apocalypse

Décors végétaux :

Chapiteau_D_cor_v_g_tal_1Chapiteau_D_cor_v_g_tal_2

Dieu et Adam :

Chapiteau_Dieu_et_Adam

La Fuite en Égypte :

Chapiteau_Fuite_en_Egypte

Jason terrassant un monstre :

Chapiteau_Jason_terrassant_un_monstre

Le Lavement des pieds :

Chapiteau_Lavement_des_pieds

La Mort de Caïn :

Chapiteau_Mort_de_Ca_n

La Pendaison de Judas :

Chapiteau_Pendaison_de_Judas

La Présentation de l'Église :

Chapiteau_Pr_sentation_de_l__glise

Les quatre fleuves du Paradis :

Chapiteau_Quatre_fleuves_du_Paradis

Samson terrassant un lion :

Chapiteau_Samson_terrassant_le_dragon

Le Sommeil des Mages :

Chapiteau_Sommeil_des_Mages

La première tentation du Christ :

Chapiteau_Tentation_d_Adam_et_Eve

Oiseau à trois têtes :

Chapiteau_Oiseau___trois_t_tes

La deuxième Tentation du Christ :

Chapiteau_Tentation_du_Christ

Ascension de Simon le Magicien :

Chapiteau_Transfiguration

Le Triomphe de Constantin :

Chapiteau_Triomphe_de_Constantin

Trois Hébreux dans la fournaise :

Chapiteau_3_H_breux_dans_la_fournaise

Les Vices et les Vertus :

Chapiteau_Vices_et_Vertus

Et puis il y a aussi, entre autres, un vitrail daté de 1515, l'Arbre de Jessé, avec un détail que je vous laisse apprécier :

Vitrail_Arbre_de_Jess_Vitrail_Arbre_de_Jess___d_tail_

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17 février 2007

Basilique de Paray-le-Monial

Parce que je n’en ai pas assez parlé ni assez montré à mon goût (note « Quelques églises de Bourgogne » du 1er juillet 2006) je me permets de revenir sur la merveilleuse basilique du Sacré-Cœur de Paray-le-Monial en Saône-et-Loire. Je vous ai déjà parlé du site internet Bourgogne romane (ici). Comme cela me trottait dans la tête, je suis allé voir hier soir la page consacrée à cette fameuse église que je connaissais déjà bien entendu (ici). J’ai promis, même de façon décousue, d’aider l’auteur du site pour la langue. Alors que je débutais la correction, je me suis heurté aux photos. J’avais en effet oublié que l’intérieur de cette église avait bénéficié d’une restauration récente de grande ampleur. Elle était auparavant beaucoup plus sombre et ressemblait, toutes proportions gardées, davantage à la cathédrale Saint-Lazare d’Autun.

Lorsque nous avons visité cette église fin avril 2006, je ne vous cache pas que j’ai été agréablement surpris et absolument enchanté par l’éclat de la lumière qui règne partout dans cette église. Il est vrai que nous avions pour nous un temps formidable et nous fûmes accueillis par la mélodie d’une petite formation orchestrale qui répétait. La musique aidant (des morceaux que j’appréciais particulièrement), j’étais dans un émoi intérieur indescriptible. Le feu qui régnait dans cette église dévorait absolument tout sur son passage. Je fus bien entendu saisi par la proximité avec la cathédrale d’Autun, elle aussi de style clunisien. Pis, je fus ravi par l’éclat. Je me surprenais à me demander : serait-ce plus beau que Saint-Lazare ? Cette église en jette désormais plein la vue et il faut retrouver un peu ses esprits si l’on ne veut pas perdre la raison. Et se dire qu’il faut aller revoir en urgence certains détails de la cathédrale d’Autun. Heureusement, la raison l’emportera plus tard dans la cathédrale de la cité éduenne par le caractère grandiose, l’élévation, l’homogénéité et bien entendu, une sculpture plus abondante et globalement de meilleure facture. Mais sur le moment, pour ne rien vous cacher, je tremblais. Je tremblais de l’émotion de l’instant, de cette beauté au-delà de ce que j’imaginais. Je tremblais par la musique car je marchais, l’air de rien presque sur les pieds des musiciens. Je tremblais enfin de la proximité de l’amour qui m’accompagnait, là, tout près. Je tremblais, mais ne laissait pas paraître grand chose, car malgré les tremblements, les photos ne furent pas trop mauvaises ! Bref, une journée plus que réussie, mais à se demander si Autun ne pourrait pas bénéficier d’un traitement analogue. Pas le même bien sûr, mais nul doute qu’il y a quelque chose à faire, n’en déplaise probablement, à certains puristes.

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11 février 2007

Visite partielle de Dijon

En juillet 2006, décision fut prise de se rendre à Dijon. Objectif : visite du palais des ducs et de quelques églises.

Arrivés par la Place de la Liberté, la visite commença par l'ancienne demeure des grands ducs de Bourgogne. Le palais abrite un très remarquable musée des beaux arts, dont la visite est désormais gratuite (il faut rendre hommage à cette initiative). La chaleur était accablante, alors un des étages avait été fermé à la visite. Peu importe, nous y retrournerons.

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Puis, ce fut le tour de l'église Saint-Michel :

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L'église Notre-Dame :

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L'église Saint-Jean (transformée en théâtre) :

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L'église Saint-Philibert :

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Et la cathédrale Saint-Bénigne :

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4 février 2007

Musée Rolin

A Autun existe un musée d'art et d’histoire : le musée Rolin situé dans l’ancien hôtel de Nicolas Rolin, chancelier de Philippe le Bon, duc de Bourgogne. Je ne reviendrai pas sur cet homme dont j’ai brièvement parlé dans ces pages. L’objectif aujourd’hui est de vous montrer quelques œuvres qui sont exposées au musée, dont certaines sont exceptionnelles.

1

La visite débute par l’Antiquité romaine (la ville a été fondée à partir de 15 av. J.-C.).

Pierre tombale gallo-romaine :

2

Mosaïques gallo-romaines :

34

L’autre période faste de la ville débute vers les X-XIe siècle et s’achève au XVIe siècle.

Moine :

5

Saint ??? :

6

Saint Jean l’Évangéliste issu du reliquaire de Saint Lazare :

7

Chapiteau aux anges :

8

Ève d'Autun (ancien linteau de la cathédrale Saint-Lazare) :

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Sainte Catherine d'Alexandrie :

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Saint Christophe :

12

Vierge à l'enfant :

13

Cardinal Jean Rolin (fils de Nicolas) :

1415

Vierge d'Autun :

1617

3 février 2007

Moyen concours 2007 (1)

A la demande générale, je me suis plongé dans des photos inédites, pour en concevoir la série suivante soumise à votre  curiosité. Pour chaque cas, le jeu consiste à donner le nom des communes où la photo a été prise. Certaines sont très faciles, mais d'autres sans doute un peu moins. Bonne recherche !

1 - 1

2 - 2

3 - 3

4 - 4

5 - 5

6 - 6

7 - 7

8 - 8

9 - 9

10 -10

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31 janvier 2007

Résultats du petit concours 2007 (1)

L’objet ci-contre à droite était le mécanisme aérien d'une vanne de fond de vidange d’un étang. Techniquement et localement, on appelle cela un empellement qui manœuvre une pelle, c’est-à-dire, la vanne proprement dit qui coulisse verticalement et qui ouvre ou ferme un conduit qui passe sous la digue de l’étang. Il s’agit d’un modèle rustique puisque les trous servent à maintenir et régler l’ouverture. Sur des modèles plus élaborés une vis ou une crémaillère remplit cet office. Voir mon schéma ci-dessous. Je précise que l’on avait vue sur l’étang gelé et enneigé en arrière plan (20 cm de neige environ).

Le grand gagnant est donc Karagar ! Désolé, Kleger, on ne peut pas gagner à chaque fois. C’est dommage, parce que tu n’étais pas loin, car sur les portes des écluses (modèles anciens), il existe des vannes similaires appelées vantelles. Lulu mérite aussi un accessit compte tenu de ses nombreuses questions. Et je remercie aussi tous les autres (Ar valafenn, Xypass, Eric, Deloin, Laouen et Jehanne) pour leur participation que je ne pensais pas aussi active.

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28 janvier 2007

Petit concours 2007 (1)

Depuis la très légère modification de l'apparence de ce blog, est apparue deux photos : celle de la bannière que tout le monde reconnaîtra, même si elle est déformée, et le truc, là sur le côté à droite, à votre avis, c'est quoi ?

Précision : Fromfromgirl n'a pas le droit de participer.

27 janvier 2007

La Chaise-Dieu

En cette fin 2006, j’avais décidé (eh oui, je décide souvent) d’aller montrer la Chaise-Dieu à ma chère épouse. Bien sûr avant d’y parvenir, il fallait franchir un fleuve insuffisamment connu : la Loire d’amont, qui avait décidé de bouder : elle était partiellement gelée.

La Chaise-Dieu est une petite commune des hauts plateaux de la Haute-Loire. On y trouve une grande abbaye bénédictine « Casa Dei » (des abbés y séjournent encore).

L’abbatiale Saint-Robert date du XIVe siècle, de style gothique dit « languedocien ». La grosse tour carrée (tour Clémentine) fit office de donjon.

Le chœur comporte de solides stalles et surtout des tapisseries (65 m de longueur) du début du XVIe siècle. En général, ce genre de tapisserie m’ennuie dans la mesure où les couleurs sont complètement délavées. Il n’en est rien ici, et c’est absolument éclatant. Un des bas-côtés abrite une fresque de danse macabre du XIVe siècle.

Enfin, dans les anciens bâtiments conventuels, existe la salle des échos, où selon une disposition particulière, deux personnes placées dans deux coins diagonalement opposés, peuvent chuchoter et parfaitement s’entendre, même s’il y a du monde et du brouhaha dans la salle.

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21 janvier 2007

Lyon

De Lyon, j’en suis né à quelques dizaines de kilomètres, et j’ai vécu presque 20 ans à seulement 35 km. Et pourtant, je ne connais pratiquement pas Lyon. J’y ai pourtant travaillé pendant 3 mois. Je n’avais pour ainsi dire jamais visité. Il a fallu que j’attende mon épouse pour le Noël 2005, pour que nous nous décidions à y faire quelques incursions. Et nous y sommes retourné fin décembre 2006. Voici quelques « bricoles » que nous avons vues.

Tout d’abord Fourvière et sa basilique Notre-Dame. Cet édifice privé d’inspiration néo-byzantine date du XIXe siècle, mais l’intérieur a été achevé en 1964. Évidemment, l’extérieur passe, mais l’intérieur, personnellement me met mal à l’aise : c’est tout dégoulinant !

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La Primatiale Saint-Jean (je l’avais déjà montrée sur la note « Cathédrales gothiques »).

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La Place Belcour. La roue paraît assez petite, mais elle est immense, à l’échelle de la place : 55 m  de diamètre. Nous y sommes montés. Je ne suis pas très fan non plus de cette place qui est insuffisamment mise en valeur. Au milieu, se trouve la statue équestre de Louis XIV.

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L’église Saint-Paul

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L’amphithéâtre des 3 Gaules : il commençait à faire nuit.

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L’un des deux théâtres romains près de Fourvière : il faisait carrément nuit. Question qualité des photos, on fera mieux la prochaine fois !

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La Basilique romane d’Ainay.

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20 janvier 2007

Chaponost : aqueduc romain du Gier

L'aqueduc romain du Gier, probablement mis en service au premier siècle ou au début du second  après J.-C. était le plus long ouvrage qui alimentait Lugdunum (Lyon) en eau « pure ». Sa longueur totale était de 86 km, alors que la distance à vol d’oiseau entre le captage et la destination ne fait de 42 km. Le Gier, rivière au bord de laquelle je suis né, est issue du massif du Mont Pilat dans le département de la Loire. Au début, il s’agit, encore actuellement, d’une charmante petite rivière aux eaux d’excellente qualité*. C’est là que l’on décida d’y capter les eaux.

Le site photographié se situe peu avant l’arrivée à Lyon. Il s’agit des « Arches du Plat de l’Air », juste avant le siphon qui permettait de franchir la rivière Yzeron.

Je n’ai pas l’intention de vous faire un cours sur cet aqueduc, d’autant que vous en saurez plus en consultant les sites internet consacrés au sujet. C’était juste pour vous un montrer quelques images et pour exprimer ici mon émotion devant l’énorme prouesse technique de l’époque. Malgré la débauche de technologies actuelles, il n'est pas sûr que l’on arriverait à faire aussi bien face aux difficultés majeures qu’ont rencontrées les ingénieurs, techniciens et ouvriers qui ont dû construire un tel ouvrage dans un relief compliqué et accidenté.

Les photos que nous avons prises avec ma chère Fromfromgirl datent du 24 décembre 2006. Vous verrez, qu’il y a eu quand même un semblant d’hiver.

* Plus en aval, c’est-à-dire à partir de Saint-Chamond, cette rivière (petit affluent du Rhône) a été quelque peu massacrée aux XIXe et XXe s., avec de fortes dégradations de son cours et de nombreuses et abondantes pollutions de toutes sortes. La qualité des eaux s’est néanmoins améliorée depuis une dizaine d’années.

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Bâti du réservoir de chasse (pour l'alimentation du siphon de l'Yzeron)

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Plan incliné sur lequel se trouvaient 12 tuyaux de plomb de 27 cm de diamètre noyés dans du mortier : ces tuyaux descendait ensuite dans la vallée et remontaient de l'autre côté par l'effet siphon à une altitude un peu moindre (compte tenu des pertes de charges). La dénivellation totale était de 123 m.

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