Vacances de juillet 2012 (5) : résurgence et lavande monacale
Voici avec un retard certain la suite du récit subjectif et incomplet de nos vacances de juillet. J’ai mis à profit ces vacances aoûtiennes pour le terminer et trier les dernières photos.
Le dimanche matin, nous passons en coup de vent à Gordes.



Puis nous nous dirigeons vers le proche ancien village des Bories, en espérant le voir de loin même si nous n’ignorons pas que l’entrée n’est pas libre. Seulement, rien à faire, on ne voit rien. Dommage, alors nous repartons puisque la plus grande résurgence d’Europe nous attend : la Sorgue qui jaillit à Fontaine-de-Vaucluse. Nous arrivons suffisamment tôt pour ne pas être encore totalement noyés dans le flux de touristes. Les commerçants de toutes natures n’ont pas encore installé tous leurs stands qui jalonnent une bonne partie du parcours menant à la résurgence. Je n’ose imaginer la foule qu’il doit y avoir en milieu d’après-midi.













Nous traînons dans le centre, mais rien ne nous convient et c’est encore trop tôt pour déjeuner. Alors nous sortons et allons nous perdre dans la campagne où nous trouvons un petit restaurant qui ne paie pas de mine, à l’ombre des pins. Après le repas, pas gastronomique mais correct, nous nous rendons sur notre objectif suivant : l’abbaye de Sénanque. Un édifice cistercien actuellement occupé par moins de dix moines issus de l’abbaye de Fréjus. Nous avons fort bien fait de ne pas venir le matin (nous sommes dimanche et il n’y a pas de visite guidée pour cause d’office). En ce tout début d’après-midi, il y a déjà pas mal de monde qui se fait photographier dans les champs de lavande devant l’abbaye. En ressortant, nous constaterons que le parking pourtant déjà très grand, sera complet et que des files de voitures stationnent en dehors du domaine le long des routes. C’est à peine croyable. C’est la première fois que je vois une abbaye cistercienne attirer autant de monde. Est-ce le décor de lavande, le fait qu’il y ait autant de touristes dans la région à cette période où le fait qu’il y ait des moines ?



































La visite terminée, nous passons par Murs.


Puis par Roussillon où nous ne faisons pas halte pour voir les ocres rouges.

Nous mettons le cap sur Vaison-la-Romaine en repassant par Sault et en contournant le Ventoux par l’est. Ce faisant, nous faisons plusieurs incursions dans la Drôme.


Nous arrivons à notre chambre d’hôtes dont les patrons sont quelque peu « bohême ». Nous ne sommes guère surpris puisque le Routard nous en avait avertis. Notre chambre est vraiment sympa. Le petit-déjeuner du lendemain ne le sera pas moins (nombreuses confitures, différents gâteaux ou tartes, le tout façonné par la maîtresse de maison).

