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Cornus rex-populi
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9 novembre 2015

Le Loiret n'est pas en Bourgogne (4) : couleurs d’automne (B)

Comme tous les ans, sont organisés au boulot deux concours des plus gros légumes : un pour la tomate (la variété change tous les ans – les plants sont fournis), un pour la carotte (toujours la même vieille variété locale de Tilques). Cette année, pour les tomates, je n’ai pas fait des flammes, mais je suis quand même arrivé 4e ou 5e. Pour les carottes, comme tous les ans depuis 5 ans, je délocalise dans le jardin du domaine du dragon terrassé. En fonction du temps, des circonstances et du fait que mes parents y sont ou non pour les arroser, les carottes poussent plus ou moins. Cette année, je pensais avoir assez bien réussi, mais comme les compétiteurs sont féroces, notamment parmi les « vrais » jardiniers, je pensais encore me faire largement devancer. En fait, je n’avais pas bien pris conscience de la taille effective de ma championne, du moins jusquà ce matin, où je lai pesée pour savoir si dans mon peloton de tête, c’était bien elle qui avait le maillot jaune. J’étais assez confiant pour monter sur le podium. Et ce soir, lors de la pesée officielle, les jardiniers trustant habituellement les premières places ayant déjà pesé leurs progénitures, on m’appelle pour peser mon bébé. Le résultat est sans appel : 1300 g. La concurrence, qui peine à atteindre le kilogramme, est laminée. C’est drôle, certains des compétiteurs ont fait mine de rien, mais les connaissant, ça a dû prodigieusement les emmerder. Car eux jouent pour gagner. Moi aussi, mais je me moque de perdre, l’important étant de participer. Et puis même les derniers gagnent un lot parmi plantes, bulbes, petit matériel. Et puis cest normal que le directeur ait la plus grande carotte ! Non ?

Voilà le lot parmi les plus grosses, sur les terres qui les ont vues pousser, le lendemain de leur arrachage.

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Voilà la gagnante seule, prise ce soir à la maison à l’issue de la cérémonie.

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9 novembre 2015

Le Loiret n'est pas en Bourgogne (3) : couleurs d’automne (A)

Mon père avait fait une belle moisson de Cèpes de Bourgogne* (Boletus edulis Bull.) 10-20 jours plus tôt dans les coins que j’avais découverts il y a plus de 20 ans. Il les avait congelés parce que ma mère en mange peu et lui n’en supporte pas plus d’une cuillérée à soupe. Il n’y était pas retourné depuis une semaine (son genou lui a dit non). Je n’étais pas très optimiste, mais j’en ai fait une belle récolte (2 bons kilos après tri et « épluchage »), même si des vieux sont restés pour la pluie de spores.

* de Bourgogne, parce qu’on est en Bourgogne, que je sache !

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8 novembre 2015

Le Loiret n'est pas en Bourgogne (2)

Ce mois est un peu celui des fêtes et anniversaires.

Nous avons fini le mois dernier (le soir d’Halloween) avec le passage effectif de Fromfrom à « Questions pour un super champignon ». Elle a tout gagné avec une relative facilité dans les trois premières phases du jeu. Quand elle s’est retrouvée face au super champion qui revenait pour une quatrième victoire, elle a incroyablement patiné, allant jusqu’à un différentiel de score de 11 points (13-2), sachant que la partie se joue en 21 points. Mais elle ne s’est pas laissée démonter et a engrangé des points, faisant douter son adversaire, en allant même jusqu’à le déconcentrer. Elle lui est allègrement repassée devant et a remporté la partie. Vu de son fauteuil, la chose paraît banale, mais en réalité, c’est extrêmement difficile. Cela nécessite de connaître les réponses à des choses dont personnellement j’ignore l’existence ou encore dans le jeu, dappuyer sur le champignon avant même d’avoir la réponse, le temps que cela vienne sur la langue.

Le second épisode était diffusé hier. En tant que super championne, elle ne jouait que dans le face à face final. Jouant de malchance, elle a perdu face à une dame qui n’est pas mauvaise bien sûr, mais n’a pas le talent de Fromfrom (on l’a bien vue dans les premières phases du jeu où elle n’avait pas particulièrement brillé). Bref, Fromfrom a gagné un beau lot de consolation.

Le 31, après avoir regardé « Questions pour un super champignon », nous avons dégusté avec mes parents et une amie, mon gâteau d’anniversaire avec un jour d’avance car nous devions être sur la route le lendemain.

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Mardi, c’étaient nos huit ans de mariage breton, jeudi la fête fromfromienne.

Et dans trois jours, pour la Saint-Martin, on fêtera les dix ans de notre rencontre en vrai.

7 novembre 2015

Le Loiret n'est pas en Bourgogne (1)

J’avais envie de me rendre à Beaune pour deux raisons.

La première était de me rendre au musée des beaux-arts que nous ne connaissions pas. On est très loin d’y retrouver le nombre et la qualité de ce que l’on trouve au musée Rolin d’Autun, mais cela valait quand même largement le coup d’y aller.

Pour ma collection personnelle, un Corot pour commencer. Le reste est un peu dans le désordre. Le petit musée est à peine mieux ordonné sur le plan chronologique.

Jean-Baptiste-Camille Corot. La cueillette (v. 1843). Huile sur carton marouflé sur toile.

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Édouard-Jérôme Paupion. Grand-mère (v. 1884). Huile sur toile.

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Michel Couqueberg. Chat (2000). Bronze, patine « palissandre ».

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Borne finagère (?) avec l’effigie d’un Chartreux (XIVe ou XVe s.). Bas relief en calcaire local.

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Voici à présent représentés trois édifices de Beaune. A noter que le toits des Hospices avaient perdu un temps leurs tuiles polychromes, revenues quelques années plus tard.

Félix-Jules Naigeon (Beaune, 1855-1904). Le beffroi (fin XIXe s.). Huile sur bois.

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Louis Émile Pinel de Grandchamp. Cour de l’Hôtel-Dieu (1887). Huile sur toile.

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Albert Sandier. Abside de la collégiale Notre-Dame sous la neige (av. 1893). Huile sur toile.

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Tête de roi (XIIIe - début XIVe s.). Pierre.

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Saint Jacques (XIIIe - début XIVe s.). Pierre.

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École flamande. Lucrèce se donnant la mort (début du XVIe s.). Huile sur bois.

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Attribué à Jean Raoux. La liseuse (v. 1716-28). Huile sur bois.

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École bourguignonne. Vierge à l’enfant (XIIe s.). Bois anciennement polychrome, environs de Nolay.

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Atelier de Brueghel de Velours. 1) Allégorie de l’air, 2) Allégorie de la terre, 3) Allégorie de l’eau, 4) Allégorie du feu (1ère moitié du XVIIe s.). Huiles sur bois transposées sur toile.

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Jérôme Francken II dit le Jeune. Sainte Élisabeth de Hongrie soignant les malades (1er quart du XVIIe s.). Huile sur bois.

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École crétoise. La Croix vivante (XVIe s.). Huile sur bois.

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École flamande. Scènes de la passion : Christ aux outrages et portement de croix, Christ aux enfers et déposition de croix (du du XVe s. - début du XVIe s.). Huile sur bois.

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Stèle funéraire gallo-romaine. Hermès tricéphale. Haut-relief en calcaire (Beaune, Côte-d’Or).

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Stèle funéraire gallo-romaine. Couple en pied. Haut-relief mutilé en deux morceaux, en calcaire oolithique à grains serrés (Bouilland, Côte-d’Or).

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Stèle funéraire gallo-romaine. Forgeron (IIe s. ap. J.-C.). Haut-relief en calcaire tendre.

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Outre le passage dans la boutique où la marquise a ses habitudes, ma seconde raison (oui, j’avais cité deux raisons pour notre venue à Beaune) était d’aller au marché aux vins, c’est-à-dire une établissement, entièrement rénové où nous pouvons déguster, moyennant finances (en augmentation sensible), des crus « ordinaires » jusqu’à des premiers et grands crus. A l’occasion de mon futur anniversaire, le but non dissimulé était aussi d’acheter quelques rares bouteilles, en sachant exactement ce que l’on acquière. D’ailleurs, nous avons été très déçus par un Chambertin de 2004, raison pour laquelle le maître de cérémonie nous a fait goûter deux autres vins non prévus au programme. Car il y avait aussi de très bonnes choses, que lon se rassure.

6 novembre 2015

Cinq fois Troyes

L’église Sainte-Madeleine est, dit-on, la plus ancienne de Troyes. Il s’agit de la reconstruction (1200) en style gothique naissant, d’un édifice antérieur. Mais vers 1500, le chœur est rénové et on ajoute le jubé, autrefois polychrome, qui fait la réputation de cette église.

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Outre les vitraux, on notera également le Saint Sébastien, œuvre tardive de l’atelier du Maître de Chaource (XVIe s.).

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5 novembre 2015

Retour sur cette de semaine pourtant pas terminée

Et pour finir, parce que Calyste en parlait pour Marguerite, parce j’aime ça, parce que je l’écoute encore régulièrement dans la voiture, voici le second air de la Reine de la nuit de La flûte enchantée de W. A. Mozart, interprété par Edda Moser, probablement la meilleure, en tout cas des interprétations que je connaisse, la plus impeccable.

5 novembre 2015

Quatre fois Troyes

Avant de venir à Troyes, j’avais également repéré l’église Saint-Nizier, mais celle-ci a fermé fin septembre et semble être en travaux. Cette église du XVIe s. possède certes une couverture de toit en partie bourguignonne, mais c’est plutôt l’architecture du chœur qui avait attiré mon œil, même si je ne pouvais trop en juger.

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Voici la photo wikipédienne (DXR).

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A l’extérieur, plusieurs statues de sculpteurs locaux dont celle-ci : Pierre-Charles Simart (1806-1857), Oreste réfugié à l’autel de Palais (1838). Cette sculpture fut considérée comme l’une des plus belles de son temps.

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3 novembre 2015

Trois fois Troyes

Nous poursuivons la visite avec la cathédrale Saint-Pierre-Saint-Paul, autre édifice gothique. Parmi les choses les plus remarquables, notons les nefs latérales, au nombre de deux de chaque côté, bien plus basses que la nef principale et d’égales hauteurs, contrairement à Bourges. La façade occidentale est très travaillée et rappelle aussi un peu Bourges, cependant en modèle réduit et avec seulement trois portails au lieu de cinq. Dans la nef principale et le chœur, le triforium n’est pas aveugle, il est muni de fenêtres, mais il m’a été impossible de voir si ces fenêtres étaient sur le même plan, dans la continuité des fenêtres supérieures ou s’il y avait un décalage. Enfin, certains vitraux médiévaux ne sont pas non plus sans rappeler ceux de Bourges, là aussi en bien moins spectaculaires.

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2 novembre 2015

Deux fois Troyes

Poursuivons avec quelques édifices civils.

D’abord l’Hôtel Juvénal-des-Ursins, d’origine médiévale dont la reconstruction visible aujourd’hui est de style Renaissance (XVIe s.).

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La Maison du Boulanger avec la Tourelle des Orfèvres, première maison à pans de bois (d’une longue série) restaurée au XXe s.

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D’autres maisons à pans de bois au fil des rues. On voit aussi l’église Saint-Pantaléon.

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Une grille très louis-quatorzienne.

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Des œuvres contemporaines au-dessus d’un canal (lié à la Marne ?).

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La maison d’un Lyonnais que je croyais être né à Lyon.

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1 novembre 2015

Une fois Troyes

Seul puis avec Fromfrom, je suis passé à côté sur l’autoroute des dizaines de fois depuis douze ans, sans jamais avoir l’idée de m’y arrêter. Il faut dire que cette ville séquanienne ne m’attirait guère, car je n’avais jamais entendu parler ni vu d’images d’elle. Je ne connaissais juste sa situation et le « fameux » (3 × 7) - 1 = 20 [Troyes Foix Sète Autun]. Je veux bien sûr parler du chef-lieu de l’Aube. Sur l’internet, j’avais repéré la cathédrale et quelques autres églises qui me paraissaient intéressantes. J’avais également noté l’adresse d’un restaurant a priori assez bon marché et bon. Hélas pour ce dernier, je ne sais pas dans quelle bulle d’espace-temps je suis tombé, car bien qu’ayant noté précisément l’adresse de l’établissement, nous ne l’avons jamais trouvé, alors même que nous avions trouvé un stationnement tout près. Je me suis réellement demandé où j’avais pu me planter. Nous sommes donc allés dans un autre établissement qui paraissait sympa, au rez-de-chaussée d’une maison à pans de bois. J’ai d’ailleurs été agréablement surpris par le nombre très important de ces maisons dans une grosse partie du centre historique. Le restaurant n’était pas mal, sans plus. Nous avons bu du cidre du pays d’Othe. Cette région naturelle à cheval entre l’Aube et l’Yonne. Sa géologie est caractérisée par un substratum calcaire, mais contrairement à la Champagne, elle est recouverte par d’épaisses couches argileuses (dont argiles à silex donc acides). Ces caractéristiques génèrent des paysages davantage forestiers au sein desquels les grandes cultures sont moins présentes, où l’élevage et les vergers de pommiers à cidre ont leur place. Hélas, au moins pour la bouteille que nous avons bue, ce cidre n’est pas inoubliable, n’arrivant pas à la cheville des cidres normands et bretons. Cela me fait penser que je n’ai jamais parlé de ces derniers cidres. J’ai bu d’excellents cidres normands, plus ou moins industriels ou très artisanaux, tous très bons. J’ai également bu pas mal de cidres bretons et je pense que la diversité des goûts est bien plus étendue. Je les ai tous appréciés, certes à des degrés divers.

Nous avons ensuite parcouru la ville. D’abord la basilique Saint-Urbain, de lancien troyen devenu le pape Urbain IV au XIIIe s. et ayant fait construire cet édifice gothique. On peut constater que malgré le temps assez plombé, l’intérieur est très éclairé par de vastes ouvertures dont les verrières ne sont pas entièrement colorées. J’ai aussi bien aimé l’extérieur, la façade occidentale avec cette triple ouverture centrale, les côtés, le chevet, relativement simple mais très ornementé, les portails sud et nord, à peu près identiques et eux assez complexes, les ouvertures basses de l’abside magnifiquement « doublées ». Le tympan central, également du XIIIe s.est en revanche un petit peu décevant, notamment quand on le compare avec ceux d’autres édifices de la même période ou antérieurs, notamment en Bourgogne. Il n’en demeure pas moins que nous avons beaucoup aimé cette église.

La première photo est trafiquée (assemblage vertical) car je n’avais ni assez de recul ni d’objectif ultra grand angle.

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Et puis il y a quelques sculptures intéressantes.

Saint Roch (pierre polychrome, XVIe s.)

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Saint Odilon de Cluny (XIVe s.)

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Vierge à l’Enfant (XVe ou XVIe s.)

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Éducation de la Vierge (XVIe s.)

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