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Cornus rex-populi
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21 janvier 2015

Brou (4/6)

Voici à présent l’intérieur, surtout la nef et le jubé pour l’instant. Depuis peu, on peut monter sur le jubé. Je ne vous dirai pas que c’est une « véritable dentelle de pierre » comme on l’entend trop souvent, mais force est de constater que c’est ouvragé. Et j’aime beaucoup aussi (c’est sans doute ça et les voûtes qui m’avaient plu étant gamin).

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20 janvier 2015

Brou (3/6)

Le musée est installé au rez-de-chaussée notamment dans le réfectoire et à l’étage dans d’anciennes cellules de moines. Il y avait une exposition temporaire d’horreurs contemporaines dont un Soulages (il faut dire que voir ça après avoir vu le reste me laisse au minimum de marbre). Pour le reste, tout ce que je montre ma plu, certes à des degrés divers.

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Brou, Christ aux plaies, sculpture brabançonne, avant 1522, albâtre.

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Brou, Sainte Catherine, 1er tiers XVIe s., calcaire.

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École de l’est de la France, Saint Sébastien, XVe s., tilleul. Spécial Plume.

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Brou, Sainte Antoine ?, 1e moitié XVe s., aulne ?

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École française (Bourgogne ?), Sainte Antoine, XV-XVIe s., pierre avec traces polychromes.

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Maître de la Piéta des Antonins de Chambéry, Sainte Madeleine, XV-XVIe s. ?, bois.

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Defendente Ferrari, Déposition de croix, 1505-1507, tempera sur bois transférée sur toile.

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Defendente Ferrari, Naissance de saint Jean-Baptiste, 1505-1507, tempera sur bois transférée sur toile.

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Bourgogne du Sud, Vierge à l’enfant tenant un globe, milieu du XVe s., bois polychrome.

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École flamande, Adoration des mages, 1e moitié du XVe s., huile sur bois.

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École de Bruges, Sainte Véronique, fin du XVe s., huile sur bois.

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Barend van Orley, Portrait de Charles Quint, v. 1516, huile sur bois.

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Barend van Orley, Portrait de Marguerite d’Autriche, v. 1518, huile sur bois.

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Barend van Orley, Vierge à l’enfant, début XVIe s., huile sur bois.

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Benoît Alhoste, Le Bon Pasteur, saint François de Sales et sainte Madeleine, 1658, huile sur toile.

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Venise, Sainte Marie-Madeleine pénitente, XVIIe s., huile sur toile.

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Venise, Adam et Ève au Paradis terrestre, XVIIe s., huile sur toile.

 

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Rosalie Caron, Mathilde et Malek-Adhel au tombeau de Montmorency, 1812, huile sur toile.

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Rosalie Caron, Mathilde surprise dans les jardins de Damiette par Malek-Adhel, 1816, huile sur toile.

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Antoine Chintreuil, La mer au soleil couchant, Fécamp, v. 1866, huile sur toile.

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Maurice Utrillo, Pérouges, place du Tilleul, 1936, huile sur toile.

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19 janvier 2015

Brou (2/6)

Nous poursuivons la visite. Un premier cloître près de l’entrée auquel les gens de l’extérieur avaient accès.

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Un deuxième cloître, dans le même style, plus grand, réservé aux moines. Les douze moines ne risquaient pas d’être à l’étroit.

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Et un troisième cloître, de style bressan, plus petit et à trois galeries seulement. Il servait notamment aux domestiques et desservait les cuisines, chauffoirs, fours et prison.

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Le réfectoire, plus grande salle voûtée des bâtiments conventuels.

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18 janvier 2015

Brou (1/6)

Après Bourges, le domicile hivernal ligéro-gérien parental. Après plusieurs nuits dans des hôtels différents, cela fait du bien de se poser, de se reposer. J’en avais personnellement grand besoin. Il me faudra quand même plusieurs jours pour aller mieux. Je dus même aller voir le médecin de mon enfance (elle ne travaille que pendant les vacances car elle assure les remplacements de celle, une jeune, qui a repris son cabinet). Elle m’a dit qu’elle aimait bien venir travailler pendant ces périodes, car elle a plaisir à revoir ses anciens patients et cela lui permet d’oublier ses propres misères de santé.

Le premier matin, la neige était au rendez-vous (un saupoudrage à peine visible). Deux jours plus tard, nous sommes allés au monastère royal de Brou à Bourg-en-Bresse. Le plus remarquable est évidemment l’église. Je me souviens de l’émerveillement de mes yeux d’enfants quand j’avais vu le dépliant de cartes postales qu’avait rapporté mon père de retour d’une réunion syndicale. Mes parents ne m’y ont jamais emmené. Et j’ai complètement oublié cet édifice jusqu’aux années 2000. Depuis plusieurs années, c’était un projet d’y aller, jusqu’à deux rappels importants : celui de Calyste (voir sa note et les explications ici) et celui du « monument préféré des Français », une émission télévisée au cours de laquelle l’édifice est ressorti gagnant. Nous avons appris que cette victoire s’est expliquée par une mobilisation des habitants et de la municipalité, qui a fait bondir le nombre de visites à l’automne. Le monastère est géré par le centre des monuments nationaux.

L’édifice a été bâti au début du XVIe s., dans un style gothique flamboyant flamand. L’édifice résulte de la volonté de Marguerite d’Autriche, fille de l’empereur Maximilien Ier de Habsbourg (Saint-Empire romain germanique) et de Marie de Bourgogne (fille unique du duc de Bourgogne Charles le Téméraire). Marguerite d’Autriche a voulu aussi cette construction pour abriter le tombeau de son époux, Philibert le Beau, duc de Savoie. Elle ne vit jamais l’édifice et elle meurt avant l’achèvement des travaux. Son tombeau ainsi que celui de sa belle-mère, Marguerite de Bourbon, se trouvent également dans le chœur. Le monastère a accueilli tout au plus une douzaine de moines augustins. Il était donc immense pour eux.

Voici donc l’extérieur, que l’on découvre sous une mince couche de neige.

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Philippe et Marguerite.

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Leucanthemum vulgare Lam. (Marguerite), probablement.

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15 janvier 2015

Élucubrations nocturnes colorées

Plume avait trouvé immédiatement le sapin, mais voici d’autres élucubrations nocturnes et voiturières, avec des temps de pose plus longs, reflétant l’éclairage urbain ou routier.

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14 janvier 2015

Question du jour

A votre avis, qu’est-ce qui a été photographié sur l’image suivante ? Je précise qu’il n’y a eu aucune tripatouillage de la prise de vue initiale.

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14 janvier 2015

Bourges (5/5)

Il était aussi question pour nous de visiter la crypte de la cathédrale qui n’est pas librement ouverte au public. Quand je parle de crypte, c’est en partie faux. D’abord parce que la partie la plus orientale (sous le chœur et le déambulatoire), il y a de vastes fenêtres. Il s’agit d’un étage inférieur, d’une église basse construite pour compenser la pente du terrain naturel et parce qu’on avait agrandi l’édifice précédent vers l’est. Se trouve là les restes de l’ancien jubé, saccagé pendant les guerres de religion et retiré au XVIIIe s.

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Le vrai tombeau (le dessus uniquement) du duc Jean Ier de Berry vu au palais Jacques Cœur. Cest un ours au pied du gisant.

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Cependant, sous le chœur au centre plus à l’ouest se trouve bel et bien une vraie crypte romane plus ancienne.

 

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Et en position intermédiaire entre la vraie crypte et la « fausse », une sorte de chapelle avec une mise au tombeau.

 

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14 janvier 2015

Bourges (4/5)

En 2007, j’avais été subjugué par les vitraux de la cathédrale des  (XII), XIII et XIVe siècles, d’autant que je ne me souvenais pas de leur importance ni de leur beauté. Avec mon premier appareil photo numérique compact, je n’avais pu réussir que quelques photos, la sensibilité du capteur ne permettant probablement pas de faire des miracles dans les intérieurs sombres. Je me souvenais de ma frustration que confirme la numérotation des photos que j’avais faites : la majorité étaient ratées.  Les deux premières photos représentent un vitrail plus récent : XVe ou XVIe s.

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14 janvier 2015

Bourges (3/5)

L’intérieur de la cathédrale Saint-Étienne.

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11 janvier 2015

Bourges (2/5)

La dernière visite à la cathédrale de Bourges, du moins en ce qui me concerne, remontait à juillet 2007 (j’en avais parlé ici).

Il est extraordinairement très difficile de photographier la façade occidentale, vue  sa largeur imposante et surtout le très faible recul dont on dispose. Il faudrait disposer d’un bon objectif ultra-grand angle pour arriver à quelque chose de potable. Voici néanmoins la photo que j’ai pu assembler à partir de 4 photos verticales. Évidemment, c’est très déformé, mais cela reste regardable je pense.

 

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Suivent des vues des extérieurs.

 

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