Palais des beaux-arts de Lille : une œuvre, un jour (3)
Palais des beaux-arts de Lille : une œuvre, un jour (2)
Palais des beaux-arts de Lille : une œuvre, un jour (1)
Cet après-midi, nous sommes allés au palais (musée) des beaux-arts de Lille, dont je n’ai jamais montré la moindre œuvre sur ces pages puisque cela faisait une éternité que je n’y étais pas allé et à une époque où je n’étais équipé que d’un réflex argentique ou d’un compact ne me permettant pas ce que je peux m’autoriser aujourd’hui. Cet après-midi, nous n’avons visité qu’une partie du musée, en profitant de la gratuité de ce premier dimanche du mois Et Fromfrom et moi sommes un peu tombés par terre, car bien qu’ayant visité séparément le musée, nous ne connaissions pas la richesse de la collection médiévale et Renaissance, qui nous avait échappée à l’époque (travaux ?). En tout cas, nous y sommes allés avec des yeux neufs et cela a été formidable.
Habituellement, quand je souhaite montrer les photos de ce que nous avons vu d’intéressant ou de beau dans un musée, je passe du temps à les préparer : rectification éventuelle du contraste, des niveaux de lumière, voire des couleurs (rarissime pour ces dernières, on comprendra aisément), redressement de la perspective, rognage, noms des auteurs, des œuvres, dates, matières… Bref, c’est un peu long, d’autant que j’en fais pas mal. J’ai décidé, pas forcément d’en monter moins, mais de le faire en doses uniques.
Donc cela commence aujourd’hui. Afin d’assurer le lien avec la série de notes précédente sur Cambrai (que je viens d’achever et de publier ce soir), voici, venant de l’ancienne cathédrale de Cambrai unes frise et un fragment de tympan du XIIe s. (calcaire).
Cambrai (4 et fin)
Pour terminer à propos de Cambrai, voici quelques édifices.
La porte de Paris (XIVe s.). Les parties ajoutées par Charles Quint au XVIe s. ont été retirées à la fin du XIXe s. Elle a été restaurée en ce début de XXIe s.
L’église Notre-Dame de Grâce (fin XVIIe s.) est devenue cathédrale après la destruction de la cathédrale gothique Notre-Dame pendant la Révolution, qui se caractérisait notamment par son clocher avec flèche ajourée. On aura compris que je n’étais guère enthousiasmé par l’édifice actuel, raison pour laquelle je n’ai pas fait de photo à l’intérieur, en dehors de l’autel.
A côté, la chapelle annexe d’un collège jésuite, également de la fin du XVIIe s., de style baroque a priori plus affirmé (nous n’avons pu rentrer à l’intérieur).














