Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Cornus rex-populi
Publicité
Archives
7 novembre 2009

En différé du Kap

Nous avons passé une bien agréable soirée au koin du feu, en charmante kompagnie. Kelle chance d’être là, komme chez soi. Vers 1h30 du matin, nous avons été surpris par l’heure. A regret, Madame K a dû nous kitter. Puis, nous sommes allés nous koucher. Nous n’avons pas trouvé de kadavre dans le plakard. Le mardi matin, pourtant pas levés tard, nous avons trouvé Monsieur K en train d’ékrire des vilaineries sur un boukin qui traînait et k’il nous destinait. Komme nous ne sommes pas du tout bavards, nous avons retenu Monsieur K du mieux ke nous avons pu avant k’il n’aille bosser. En tant que dokteur, je lui aurais bien fais un mot s’exkuse, mais komme cela n’aurait pu être brittonikement korrekt, ça ne serait pas passé. Bref, nous avons dû le libérer.

Puis, komme on avait bien entendu l’océan, on est allé voler kelkes photos au Seigneur des lieux.

PT0001

PT0002

PT0003

PT0004

PT0005

PT0006

PT0007

PT0008

PT0009

Direction la Baie des Trépassés où les surfeurs sont bien présents.

BT0001

BT0002

BT0003

BT0004

BT0005

BT0006

Puis, nous tombons là dessus.

M0001

Et parce k’on y était pas retourné depuis le 1er janvier 2006, date lakelle Mademoiselle S. m’avait fait prendre le phare de la Vieille pour une vulgaire balise, nous sommes allés à la Pointe du Van. Je dékline toute responsabilité en kas d’akusation de plagiat de l’œuvre des K.

PV0001

PV0002

PV0003

PV0004

PV0005

PV0006

PV0007

PV0008

Publicité
3 novembre 2009

Deux ans

Déjà deux ans aujourd'hui que nous nous sommes unis à l'église et 1173 jours que nous sommes passés par la case mairie. Le mariage à l'église, bien que non croyant pour ne pas dire carrément athée, j'en avais accepté le principe potentiel bien avant de connaître celle qui allait devenir mon épouse. Le prêtre devait néanmoins accepter le principe de mon état, ce qui fut fait avec brio grâce aux connaissances de S. Partant de là, rien ne s'opposait à notre union religieuse qui n'avait de sens pour moi que parce cela en avait un pour S. Un sens chrétien auquel je pouvais d'ailleurs adhérer, c'est-à-dire celui du message d'humanisme et d'amour délivré par Jésus-Christ, et non celui repris par nombre d'églises sous forme de multiples tentatives d'embrigadement et d'asservissement.

Voici donc une photo vieille de 2 jours où l'on pourra à loisir mesurer combien nous sommes malheureux. Merci à tous ceux qui nous ont accompagné et qui nous accompagnent toujours dans notre bonheur.

FFGCRP0001

2 novembre 2009

Toussaint et chrysanthèmes

Toussaint rime, à tort, avec hommage aux morts. Toussaint rime avec cimetière. Toussaint rime avec chrysanthèmes.

KarregWenn parle de cimetière et des visites imposées qu’elle y fit. Pour ma part, je me souviens des visites que je fis jusque vers l’âge de 19 ans à la tombe de mon grand-père paternel que je n’ai jamais connu, de l’entretien du monument, du blanchiment des graviers, de la mise en scène des chrysanthèmes que l’on achetait chez l’ami fleuriste ou que mon père produira lui-même plus tard. Les chrysanthèmes que l’on préférait à petits capitules (« pomponnettes ») parce que ça craint moins le gel, déjà bien mordant à cette époque de l’année. Dès début octobre, on s’affairait pour mettre tout en ordre. Et une semaine environ avant la Toussaint, les fleurs des morts embellissaient la tombe grand-paternelle. J’accomplissais cette tâche avec mon père, parfois accompagné de ma grand-mère. En fin d’année ou au début de la suivante, on vérifiait ou on échangeait les immuables (et laides) roses rouges artificielles.

A l’âge de 20 ans, j’ai découvert qu’en Touraine, on disposait aussi, de façon traditionnelle, des chrysanthèmes devant les entrées de maisons et que l’on renouvelait l’opération en mars (je ne sais pas à quelle date).

Mais Toussaint rime aussi avec mon anniversaire que je n’ai jamais vécu de façon morbide au sein de ma famille. Je me suis aperçu que cette façon de « faire la fête » le 1er novembre n’était pas forcément de mise dans bien des familles où il était (il est toujours) de bon ton de faire la tournée des cimetières. Depuis la mort de ma grand-mère paternelle il y aura 20 ans dans quelques jours, je ne suis jamais retourner visiter une tombe familiale. Je ne vais dans des cimetières que pour visiter des églises ou pour y inventorier la flore (ce n’est pas une blague).

Depuis une petite dizaine d’années, je m’achète presque systématiquement un pot de chrysanthèmes que j’apporte à la maison. Comme à cette période, je suis toujours en séjour chez mes parents, ma mère m’avait d’abord cru à moitié fou, avant de se faire à cette folie.

L’autre jour, parce qu’il l’avait ouvertement dit et parce que je le savais, je n’ai guère été étonné lorsque je vis un chrysanthème pourpre trôner sur la table du salon karagarien. Je n’ai pratiquement rien dit, mais la vue de cette plante m’a ému, tant elle est peu commune dans nos intérieurs. Sauf à aller visiter les cimetières pour leurs fleurs, ne serait-il pas plus opportun d’en profiter égoïstement à la maison ? C’est ce que nous faisons aussi.

Ch0001

<< < 1 2
Cornus rex-populi
Publicité
Derniers commentaires
Publicité