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Cornus rex-populi
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10 novembre 2008

De deux choses Lune

Ce soir, nous sommes de sortie. Rien d’exceptionnel, mais pour surveiller mes très nombreux lecteurs, je vous mets cette lune :

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Cette photo a été prise au petit matin nocturne le jour du changement d’heure (hiver). J’avoue ne pas être mécontent du cliché même s’il y a un énorme défaut : reflet du croissant que je n’ai pas été en mesure d’éviter.

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8 novembre 2008

Séance de rattrapage

En juillet 2006, S. et moi étions allés au musée des beaux arts de Dijon, installé dans l’ancien palais ducal. J’en avais salué ici la gratuité, ce qu’il faut continuer de faire compte tenu de l’intérêt que cela comporte. Je crois bien que si j’étais Dijonnais, je m’y rendrais régulièrement tant certaines choses me plaisent. Seulement, en 2006, nous n’avions pas pu accéder aux étages où sont exposées les œuvres des XIX et XXe siècles, excès de chaleur oblige dans certaines salles (eh oui, il n’a plus jamais refait chaud depuis).

En cette fin octobre, il était donc temps d’y retourner pour voir ce qui nous avait échappé, mais aussi ce que nous avions déjà vu (et c’est toujours aussi bien, voire peut-être encore mieux à chaque fois).

Je n’ai photographié que ce qui pouvait l’être, car ce n’est pas évident compte tenu des différents reflets dus aux vitres de protection, aux fenêtres, à l’aspect brillant de certaines toiles, ou parfois au manque de lumière, car bien entendu j’ai opéré à la fois sans flash et sans trépied.

 

 

 

Au « rayon médiéval », nous avons vu les choses suivantes :

 

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Du coté flamand, on a :

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D’un point de vue plus « classique », on a pu voir :

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Quelques impressionnistes et autres œuvres de la même période :

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Rodin n’était pas en reste, avec d’autres sculptures plus exotiques :

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Et puis il y a une salle dédiée aux sculptures de François Pompon que je connaissais déjà, mais apparemment fort mal. S. et moi avons été particulièrement séduits :

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6 novembre 2008

Énigmes vacancières

Comme certain(e)s se plaisent à crypter, sans pour autant vouloir s’enfermer dans toutes les cryptes, je m’en vais moi aussi vous proposer quelques énigmes photographiques.

Après être passé par là...

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...afin de saluer

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Il nous a paru opportun d’aller visiter le palais de la femme de ce dernier, laquelle avait fait bâtir une chapelle, certes petite, mais originellement réservée aux souverains. Il pleuvait dehors

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Alors nous nous sommes consolés avec une tomette que Marguerite aimait tant et qui trônera désormais dans notre palais des saveurs

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Au retour, bien qu’à peine éloignés des grappes « conscrites » d’eau végétale, nous avons fait une visite impromptue et inédite à une voûte d’un mont dédié au patron des cultivateurs aquatiques

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Enfin, il fallut retourner voir la nef principale de la ville sans laquelle tout ce qui précède aurait été différent

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S’il en est qui arrivent à capter quelque chose de cohérent là-dedans, il faudra le faire savoir, cela éclairera peut-être d’autres lanternes. En attendant les efforts surhumains des compétiteurs, je prépare la suite.

3 novembre 2008

3 novembre : premier anniversaire

Aujourd’hui, il s’agissait donc de l’anniversaire d’un mémorable second mariage dont on trouvera la relation dans les pages de ce blog. Une semaine qui fut pour nous, en terres éduennes, assez minable (humide), tranchant avec l’exceptionnelle semaine cornouaillaise de l’an dernier. Cependant, aujourd’hui, cet anniversaire se fit sous des flammes ensoleillées.

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Et pour fêter notre bonheur dont nous souhaitons qu’il contamine tout le monde, voici un gros plan, pas triste du tout.

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3 novembre 2008

Rive-de-Gier

Je n’y suis pas né parce que la maternité de « référence » de l’époque se trouvait dans une ville voisine. Lors de mes presque quatre premières années d’existence, nous habitions au deuxième étage d’une maison de ville au pied de laquelle coulait la rivière : le Gier. Cette rivière, parfois aux allures de torrent, prend sa source sur les hauteurs du Pilat fut utilisée, surtout à partir du XVIIIe siècle pour mouvoir les machines diverses et variées, pour transporter les matières premières et les produits manufacturés (canal rejoignant le Rhône), pour refroidir toutes sortes de systèmes des industries qui explosaient dans cette vallée laborieuse. A Rive-de-Gier et environs immédiats, il y eut des mines de charbons, de la sidérurgie, de multiples entreprises métallurgiques, forges, constructions mécaniques, des verreries, de l’industrie textile… Bref, la « ruche dans la vallée » a bourdonné de façon effroyable jusque dans les années 1970 où la crise économique commença à frapper de plein fouet ces activités économiques. Aujourd’hui, tout a disparu ou presque. Certaines friches industrielles, bien que beaucoup plus limitées dans l’espace, n’ont rien à envier à celles que l’on peut connaître, par exemple, dans le Nord – Pas-de-Calais. En plus de l’application plus systématique des législations contre la pollution des eaux, le Gier a heureusement bénéficié de cette désertification industrielle (tous les poissons avaient disparu de la rivière depuis des décennies).

En 1994, j’ai effectué un stage en ingénierie écologique sur cette rivière, et je pense donc assez bien connaître le sujet. En novembre 2003, une crue très importante avait frappé, comme un avertissement à peu de frais. Seulement, depuis rien ou presque n’a été fait : on oublie vite et on pense que l’on a déjà connu le pire. A cette époque, ceux qui m’avaient écouté m’avaient entendu dire que cela aurait pu être pire, bien pire. Et dans la nuit de samedi à dimanche, cela a été pire. Les inondations de Rive-de-Gier font l’actualité nationale depuis deux jours. Aucune victime, mais des dégâts considérables. Bien sûr, comme souvent, il n’existe pas de solution miracle, mais il existe des solutions permettant de réduire les risques et d’éviter d’oublier qu’à Rive-de-Gier, il coule une rivière sous le bitume.

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