Presque rien sur pas grand chose (14)
Voilà deux après-midi de suite que je fais une bonne sieste. J’en avais bien besoin. Fromfrom est quant à elle de nouveau fiévreuse depuis hier soir. Du coup, nous sommes tous les deux très heureux de ne pas avoir à aller au boulot demain.
Ménage complet : maison et les deux voitures qui en avaient bien besoin. J’ai changé les quatre roues « hiver » de la 308 pour passer en mode « été ». En démontant la dernière roue, j’ai trouvé le moyen de laisser échapper une des quatre vis-goujon qui tient la roue. Et elle est allée directement dans le caniveau et a fait « plouf » dans l’égout. Heureusement, j’ai pu lever la plaque d’égout et armé d’une longue tige munie d’un puissant aimant, j’ai pu récupérer mon bien.
Ce midi au menu : asperges à la sauce à la crème (comme font mes parents – je ne sais pas si c’est homologué ailleurs) et gigot d’agneau de sept heures (comme les deux années précédentes, mais cette fois le résultat était différent : tendreté extrême) avec flageolets cuits à ma façon. C’est peut-être du traditionnel (encore que le gigot de sept heures pas trop je pense), mais je trouve que c’est une bonne occasion. Nous avons arrosé le gigot d’un Côte rôtie (un vin « prestigieux » des côtes du Rhône septentrionales, en rive droite du fleuve, à peu près en face Vienne), que Fromfrom a trouvé très bon, mais qui ne m’a pas spécialement épaté. Vu que le breuvage n’est pas spécialement donné, je ne suis pas tenté par une nouvelle expérience, même si je conçois que nous soyons mal tombés. Mais pour le même prix, il y a des valeurs sûres ailleurs (inutile que je dise où).
Et à près de 17 heures, le dessert pascal fromfromien. Une réplique de celui de l’an dernier, avec quelque variantes néanmoins. Et de la crème chantilly maison dans les œufs cassés.





















































































