Un psychodrame au boulot depuis mardi matin (avec quand même quelqu’un envoyé aux urgences, mais sans gravité en définitive). Je n’ai pas été spectateur ni témoin de la chose car je suis arrivé après la bataille. Je ne détaille pas (trop complexe, pas drôle), mais j’ai cru que le sol se dérobait sous moi à cause des conséquences. Trois jours difficiles à vivre, mais depuis ce soir, certaines choses ont l’air de se stabiliser un peu et je regagne de la sérénité. Je touche du bois.