Cornus rex-populi

Les tribulations de Maître Cornus

24 février 2009

Le duc du sommier

Hier, la duchesse mère de Bretagne est arrivée sur les terres septentrionales du duc de Bourgogne. Ce dernier avait monté un lit nouvellement acquis. Mais la duchesse mère essuya quelques plâtres quand elle voulut expérimenter le confort du couchage. Tout se passa un petit peu (un petit peu seulement) comme le matin du mariage civil lorsque le duc et la duchesse se retrouvèrent en fort mauvaise posture après une cavalcade flamande. Mais le duc, étant passé maître en secours et renforcement de sommier, il quitta son conseil plus tôt que d’habitude et grâce à une petite cavalerie de 75 chevaux, il s’en alla quérir tasseaux et vis chez le Chrétien d’H. C’est alors qu’il put admirer le couchant du soleil sur le chef lieu du palais ducal.

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22 février 2009

Bouquets dominicaux

Nous sommes désormais un peu drogués aux fleurs. Notre « aquarium » permettant d’en accueillir dans des conditions correctes et elles s’y succèdent allègrement.

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Les amaryllis toujours. Le blanc a un peu souffert. Sa quatrième hampe florale a été brisée, mais les fleurs continuent leur épanouissement dans un vase de luxe.

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Une trouvaille proxi-yourcenarienne :

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Et un bouquet de soirée amicale :

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18 février 2009

Pas terrible, mais ça pourrait être pire

En décembre dernier, je me plaignais de mon boulot. Décision avait été prise de recruter un mouton à cinq pattes, entre autre pour soulager plusieurs collègues et moi-même. Mais bien sûr, et ce n’est pas faute de l’avoir dit, en dehors de quelques manipulations hasardeuses ou de mutations monstrueuses sans avenir, le mouton à cinq pattes, ça n’existe pas.

En cette nouvelle année, du tunnel pris fin 2008, je ne vois toujours pas la moindre lueur de sa fin. Pire, je crains qu’en plus de l’obscurité, vienne s’ajouter le brouillard d’autres incertitudes. Bref, j’avance (ou plutôt j’ai l’impression d’avancer) à tâtons, sans visibilité autre qu’à très court terme. Bien sûr, il y a un « projet », des programmes, mais pour moi, cela reste très théorique et je rame, parfois je surnage en eaux troubles.

Enfin, si au quotidien ce n’est pas forcément très rassurant ou sympa d’être toujours en flux tendu, je ne vais pas non plus me plaindre. J’ai du boulot (ce qui n’est pas forcément une généralité dans le contexte de crise actuel), j’évolue dans un environnement plutôt agréable et mon action est reconnue.

Ce soir, je suis rentré du travail de jour (eh oui, ça arrive), alors, comme le soleil m’a fait un clin d’œil, j’ai pris cette photo depuis la maison. Pas terrible, mais ça pourrait être pire.

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16 février 2009

En attendant la nécessité d'y retourner

Il faudra y retourner. Pas uniquement pour prendre de plus belles photos, mais aussi parce que c'est une nécessité. En attendant, voici juste deux « grands formats » verticaux de chaque (peut-être en partie des « rediffusions »).

Amiens :

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Laon :

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Tournai :

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15 février 2009

Le ciel est avec moi !

Encore un ciel me dira-t-on ? Eh bien oui, encore un. Un que j’avais omis de montrer, car oublié dans un dossier inhabituel. Celui-ci est de juillet dernier et Saint-Georgien. Décidément, les cieux sont avec moi maintenant !

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14 février 2009

Énigme du samedi matin

Avant-hier, en recherchant des photos prises dans le cadre du travail, je suis tombé sur une macrophotographie de cette plante. Elle est très commune dans le Finistère (beaucoup moins dans d'autres régions), même si elle a tendance à régresser. On la trouve dans des zones humides ou suintantes, dans des milieux oligotrophes de tourbières, des zones paratourbeuses, des dépressions dunaires, voire au niveau de certaines falaises. Mais quelle est cette plante ?

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11 février 2009

Pile et face

Ce matin, surprise, tout était copieusement gelé. Sur le chemin du travail, arrêt express pour ces photos. L’endroit est connu puisque je l’avais montré il y a un an ici.

Côté pile :

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Et côté face :

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Les photos ne sont pas extraordinaires, mais la nature et mes capacités limitées de photographe navaient pas mieux à offrir.

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09 février 2009

Privations

Hier après-midi, après avoir observé de bien curieuses fleurs « aquariocoles »…

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Nous voilà partis vers Havers*kerque pour voir l’église dont le « cœur » (et non le chœur) remonte au XIe siècle. Hélas, elle était fermée. S. remarque sur les monuments que les femmes qui reposent dans le cimetière sont régulièrement appelées « Dame » (c’est valable dans d’autres cimetières voisins). Nous ignorons pourquoi.

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Nous nous retrouvons alors à Mor*becque pour voir de plus près l’église, dit-on du XIIIe siècle, également fermée. De jeunes imbéciles, dont un en voiture avec la « « musique » » (cela vaut bien au moins doubles guillemets) hurlante, pressentant ma désapprobation tente de m’interpeler. Je n’ai rien voulu entendre à ses élucubrations. Me voyant prendre une de ces photos, je l’entendrai néanmoins dire « elle est belle notre église ». On imagine la sincérité du propos...

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Nous nous rabattons sur l’hôtel de ville de la même commune.

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Nous rentrons finalement à H. sans avoir pu prendre en photo le soleil couchant que j’aurais espéré.

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08 février 2009

Là où conduisent les statistiques

Ma récente note montrait les graphiques qui résultaient d’une analyse de co-inertie. Ce type d’analyses statistiques multivariées couple deux analyses en composantes principales. Ici, je cherchais (dans le cadre de mon travail de thèse) à établir les liens qui existent entre les conditions du milieu (paramètres du sol [composition granulométrique, calcaire actif, pH, les matières azotées…] et les autres facteurs liés à la dynamique fluviale [variabilité des lignes d’eau, durée et fréquence de submersion, éloignement par rapport à un chenal actif du fleuve…]) et le paramètre végétation (composition floristique semi-quantitative). Cette note m’a été suggérée alors que je recherchais des images pour la note précédente sur la navigation ligérienne et que je suis retombé sur ces graphes quelque peu indigestes au moment même où Madame K. me taquinait.

Du coup, cette histoire de statistiques m’a rappelé des souvenirs très particuliers. Avant même de commencer ma thèse, débutée il y a maintenant plus de dix ans (déjà !), j’avais dans la tête de démontrer des choses que l’on devinait de façon intuitive sur l’organisation spatiale des communautés végétales au sein de la plaine alluviale de la Loire. Mais cette intuition, si elle paraissait évidente à quiconque possède un minimum de connaissance sur l’écologie des plantes ou des communautés, elle n’avait jamais été démontrée formellement. Et surtout, on n’avait jamais su quantifier ni hiérarchiser les différents paramètres.

Il faut ici rappeler qu’en dehors de certains aspects qui m’avaient été imposés (mais que j’acceptais bien volontiers), j’avais moi-même défini l’essentiel de mon travail de thèse et les moyens adaptés (y compris logistiques et financiers) pour mener ces recherches. Certes, je n’étais pas seul et je fus soutenu, mais je peux néanmoins affirmer que le degré de liberté qui me fut accordé est absolument exceptionnel. En effet, je suis presque toujours resté libre de mon emploi du temps, de la façon de m’organiser, de recueillir les données sur le terrain, puis de les analyser. De tous les thésards que j’ai connus ou qu’il m’arrive de croiser encore, je ne connais qu’un autre exemple (un ami) où une telle liberté a pu s’exprimer. Il faut dire que nous étions des cas atypiques : nous avons (lui plus que moi) débuté nos thèses après avoir interrompu nos études et avoir exercé des activités professionnelles, et surtout nous avions déjà acquis une grande aisance dans ce que je considère comme absolument essentiel : savoir déterminer, lui des bestioles aquatiques et moi des plantes.

Cette aptitude n’est pas aujourd’hui un cas général, mais une exception. Pour ma part, je considère que cela devrait être un préalable obligatoire à qui prétend mener des recherches dans le domaine de l’écologie ou des sciences naturelles en général et qui s’intéresse directement à la vie des organismes au sein de leurs populations ou de leurs communautés. L’expérience montre que même chez des universitaires prétendument confirmés, ce préalable n’est pas nécessairement respecté. Ce manque de connaissance naturaliste de base nuit parfois aux recherches qui sont menées, ce qui conduit à des erreurs ou à des contresens majeurs. Pour moi, la recherche dans ce domaine, ce n’est pas simplement savoir manier des concepts théoriques, bien utiliser les logiciels de statistiques, explorer la bibliographie internationale (elle-même parfois sujette à caution) ou savoir se plier à une discipline pour rédiger des publications, c’est aussi connaître le mieux possible la matière première de son objet d’étude et c’est aussi savoir observer, comparer et réfléchir. Et observer, comparer et réfléchir, ça demande du temps. Ainsi, on ne s’improvise pas botaniste en quelques semaines, on ne comprend pas comment les plantes et leurs communautés « fonctionnent » sans des années d’observation, des tas de sorties sur le terrain et sans un minimum d’esprit de synthèse permettant de mettre tout ça en perspective.

La chose n’est pas nouvelle, mais je crains qu’elle ne s’aggrave encore avec les réformes actuelles de la recherche et de l’université. Outre le fait que l’on abandonne encore plus en France (c’est loin d’être une règle générale en Europe) les sciences naturelles (dont la botanique), nous avons depuis le début des années 1990, succombé aux charmes de la recherche à l’américaine, notamment en ce qui concerne la formation des jeunes docteurs. C’est une catastrophe dans le domaine de l’écologie des communautés. Sous prétexte d’efficacité, la thèse doit être menée en trois ans. Et peu importe les connaissances naturalistes initiales dès lors qu’on connaît « un minimum » le domaine, pourvu que l’on sache se débrouiller pour le reste.

Après cette longue parenthèse, revenons au sujet initial. Dans le cahier des charges de ma thèse, il n’était pas textuellement écrit que je devais établir un modèle (numérique, statistique) d’organisation des communautés végétales de l’hydrosystème Loire, mais cela faisait partie de mes objectifs personnels que je n’avais pas tous révélés. En novembre 2001, soit environ quatre mois avant d’avoir mis un point final à ma thèse, je triturais mes données car je cherchais, forcément, à obtenir des résultats. Après un travail assez considérable de renseignement des données manquantes, de calculs improbables, à ne plus trop savoir ce que l’on fait globalement à force de produire des chiffres de façon compulsive, on réalise la première analyse statistique sur le travail que l’on vient de réaliser. Et là, catastrophe, rien ne marche. Déception gigantesque, tout espoir de modèle s’effondre. C’est alors que je m’aperçois que j’ai quelques rares données complètement atypiques (sous- échantillonnées car rares sur le terrain) qui perturbent complètement l’analyse. Ce n’est pas un problème, je supprime ces données (supprimer ne veut pas dire ne pas en tenir compte), et là tout s’éclaire. Toutes mes analyses statistiques se mettent à fonctionner et les résultats ne se font pas attendre : si certaines intuitions se confirment, d’autres éléments, cette fois non prévus, se font jour. Du coup, mon modèle tient la route.

Dommage que je n’ai pas eu l’occasion de l’étoffer mon travail et de poursuivre dans cette voie. Une voie que personne n’a reprise depuis (aucune voie alternative d’ailleurs) : à se demander si tout le monde a compris où je voulais en venir. Je ne me fais pas d’illusion, ceux qui ont compris se compte sur les doigts d’à peine plus d’une main, et comme je n'ai pas eu l’occasion de beaucoup communiquer sur mon travail, c’est resté en rade. Et pourtant, à la clé, il y a des choses extrêmement concrètes en terme de gestion du fleuve. Une étude de porter à connaissance de ma thèse avait été lancée (à l’époque, je devais m'en charger - j'étais uand même pas le plus mal placé pour le faire), mais j’ai préféré venir dans le Nord, plus grande sécurité d’emploi oblige. Le travail a été réalisé par un bureau d’étude, mais ce fut de l’avis d'un ami, très décevant (compétences insuffisantes du rédacteur - un de mes anciens étudiants), et du coup personne n’a osé me montrer ce porter à connaissance. Pourtant, je ne suis pas frustré car la typologie de la végétation que j’avais proposée est celle qui est officiellement retenue par les administrations et dans différents travaux de recherche, y compris sur d’autres thématiques.

C’est fou où ça peut me conduire les analyses statistiques !

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07 février 2009

Navigation ligérienne

Cette note ne se veut aucunement « savante » ; elle relate juste quelques trucs que j’ai pu recueillir auprès de quelques connaissances ou amis ligériens.

Longtemps, la Loire a été un axe de transport commercial majeur. L’activité batelière y a culminé au XVIIIe siècle, avant que d’autres moyens de transport (chemin de fer) ne vienne la concurrencer au XIXe siècle, puis ne finisse par disparaître.

Aujourd’hui, on a du mal à concevoir l’intensité du trafic que connaissait la Loire. Dans les ports maritimes tels que Nantes ou Saint-Nazaire, étaient débarqués des denrées en provenance du monde entier, en particulier depuis les colonies. Ces produits, le plus souvent à forte valeur ajoutée, remontaient le fleuve grâce à divers bateaux à voile (chalands, gabarres, toues, etc.), souvent sous forme de trains de bateaux, notamment pour faciliter le passage sous les ponts. Cette navigation remontante profitait des vents d’ouest dominants et arrivaient ainsi jusqu’à Orléans (la Loire est bien orientée jusque là). Orléans constituait alors une sorte de plaque tournante commerciale, une sorte de port fluvial pour Paris. Depuis Orléans, on acheminait les denrées à Paris par voie terrestre ou par voie d’eau (notamment le canal d’Orléans, le Loing, etc.).

La Loire a toujours été un fleuve très difficile à naviguer et dangereux (débits très immodérés, avec des crues violentes, des étiages sévères, des hauts fonds (grèves sableuses ou graveleuses) mouvants et imprévisibles, etc. Le chenal de navigation a été fortement aménagé surtout au XIXe siècle afin de faciliter la navigation. Certains de ces ouvrages de navigation, la plupart submersibles (en dehors de ceux présents en basse Loire dont certains sont beaucoup plus récents) peuvent encore se voir aujourd’hui sur l’ensemble du cours moyen de la Loire (épis, duits, chevrettes, etc.).

Les iconographies suivantes représentent dans l’ordre (d’aval en amont) : Amboise (Indre-et-Loire), Blois (Loir-et-Cher) et Orléans (Loiret).

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Mais la navigation sur la Loire ne s’arrêtait pas là. Il existait aussi une navigation descendante qui transportait plutôt des matières premières, dont du bois en provenance du haut bassin de la Loire (Haute-Loire notamment) et plus tard aussi du charbon depuis le bassin houiller de Saint-Étienne notamment. Contrairement à la navigation montante, ces marchandises étaient transportées sur des bateaux rudimentaires (en particulier des sapines) et dévalaient le courant. Ces dévalaient uniquement par fortes eaux à cause des hauts fonds et de leur tirant d’eau relativement important. Ils étaient de construction rudimentaire et il n’était pas rare qu’il faille les réparer en cours de route. Dans de telles conditions, les naufrages n’étaient pas exception et la Loire a ainsi englouti de nombreux hommes. Ces bateaux étaient démontés sur leur lieu de destination finale (dont Orléans était en très bonne place) et les bois servaient, entre autres, à construire les charpentes des riverains.

La navigation commerciale sur la Loire moyenne, qui s’était « mécanisée » (vapeur, coques en acier) entre temps s’est éteinte entre la fin du XIXe s. et le début du XXe s. Pourtant, les riverains, les pêcheurs ont toujours conservé des plates, des toues cabanées, des futreaux de bois jusqu’à présent, ainsi qu’une partie non négligeable du savoir faire qui va avec. Un patrimoine qui a néanmoins failli disparaître avant que ne renaissent, surtout à partir de la fin des années 1980, des « copies » de bâteaux des XVII-XIXe siècles, grâce à des passionnés aidés par des charpentiers, des faiseurs de bateaux qui avaient conservé certains secrets de fabrication.

Photos prises à Saumur lors d’une manifestation (en 1999 ou 2000).

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Lors de mon premier séjour chinonais, j’ai connu un de ces passionnés. Une personne très cultivée et très intéressante à écouter. Je n’ai jamais attrapé le virus de la navigation ou des bateaux ligériens (j’étais pourtant baigné dans un contexte très favorable), mais je dois dire que l’environnement de ces mariniers, de ces bâteliers, la vue de ces voiles de Loire me manquent.

Et une petite représentation d’une peinture de Turner, représentant un bateau sur la Loire à Tours.

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Posté par Cornus à 20:52 - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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