27 avril 2008
Vacances britto-normandes (6) : approche capiste
La visite du Mont Saint-Michel terminée, nous devions trouver un coin pour manger. Sans connaissance des bons coins pour manger correctement à un prix raisonnable, nous avons repris la route pour le Finistère. Nous avons fini par « atterrir » dans une cafétéria de supermarché. Évidemment, le romantisme n’y était vraiment plus du tout. C’était à Lamballe. Alors, comme nous étions sur place, nous pouvions bien aller voir la collégiale Notre-Dame-de-Grande-Puissance. Hélas, elle était fermée.
Nous reprîmes la route. Nous finîmes enfin par passer sur des routes presque familières à mes yeux (près de « Carex »). Avant d’arriver à Douarnenez, nous revîmes la mer, que nous n’avions pourtant guère quittée des yeux les jours précédents, avait sur cette plage une couleur et un scintillement inédits et magiques. Nous arrivâmes enfin sur le lieu de rendez-vous. De là, Monsieur et Madame K. nous rejoignirent pour nous rendre dans les pays du bout du monde. Nous arrivâmes à P. et nous eûmes l’honneur du nouveau logis qui se hâtait de se terminer. Nous fûmes accueillis par un peintre fort sympathique (c’est pas bien de faire travailler ses ouvriers aussi tard). Et nous pûmes commencer l’inspection de la maison presque dans chacun de ses recoins. Après s’être émerveillé devant les carrelages et le triforium, avoir contemplé les lumières et la vue imprenable, nous eûmes le temps de prendre un bain se soleil sur la terrasse grande comme une salle de bal. Après avoir salué la maison et ses annexes, nous retournâmes à Douarnenez où nous attendait un restaurant d’une grande originalité, choisi par Madame K. De ce restaurant, on voyait ça. Des lumières qui illuminèrent tel un feu de joie ma resplandissante S.
La soirée fut merveilleuse, bien que trop courte. On va encore s’en souvenir longtemps. Après ça, nous eûmes droit aux élixirs de Sœur Kleger, avant d’aller nous coucher dans notre hôtel particulier.
Commentaires
Non seulement l'ouvrier travaille tard, mais en plus il paie le resto !!!!!!!
Lénine, au secours ils sont devenus fous !
A Klegdouarn> Précision que je voulais signifier et puis j'ai oublié au moment d'écrire. Les ouvriers ne sont plus ce qu'ils étaient. Non seulement il bosse mais en plus il trinque avec le patron. Blague à part, tous mes hommages à lui. Nous lui sommes évidemment redevable car c'est le seul à ne pas avoir encore été notre invité.
oui les ouvriers du moins ceux qui meritent ce titre ne roulent plus à vélo mais en laguna dernier modele ont des ecrans utra plat, une maison individuelle et bouffent des pommes de terre avec les credits c'est facile
bonne soiree cornus mas
A Lecracleur> Certes, certes, mais je crains que certains éléments échappent à ton analyse.
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